Dans l'adolescence, on aime les autres femmes parce qu'elles ressemblent plus ou moins à la première ; plus tard, on les aime parce qu'elles diffèrent entre elles.
On peut diviser la vie des femmes en trois époques : dans la première, elles rêvent d'amour ; dans la seconde, elles le font ; dans la troisième, elles le regrettent.
Monter à cheval enivre comme le vin. Une fois en selle, on perd la raison et on commence à se balancer comme dans un rêve héroïque.
Il faut croire que l'homme a voulu vivre en société, puisque la société existe, mais aussi, depuis qu'elle existe, l'homme emploie une bonne part de son énergie et de son astuce à lutter contre elle.
La mode est la méthode la plus irrésistible et la plus efficace de manipuler de grandes collectivités humaines.
A vingt ans, la volonté est reine ; à trente, c'est l'esprit ; à quarante, le jugement.
Créer ce que jamais nous ne verrons, c'est cela la poésie.
La vérité est indépendante des faits.
La perversité commence là où s'achève le plaisir.
Un damné est par essence immortel. Il peut au moins être tranquille de ce côté-là.
Refuser la confidence, c'est admettre la non-confiance.
Sur la route des hypothèses on ne doute jamais de rien.
Si l'homme a tant de mal à voir le bon côté de la femme, c'est parce qu'elle est trop souvent assise dessus. Et si la femme a tant de mal à voir le bon côté de l'homme, c'est simplement parce qu'il n'en a pas.
La mort ça n'existe pas.
A trente ans, tout est joué : oeuvre, carrière, amour, destinée. Après, il suffit de suivre les rails - chemin de velours ou mauvaise glissade, peu importe - on "suit" sa pente. Entre vingt et trente ans, on la "fait".
La neige, ce n'est rien, du néant que nous passons notre vie à déplacer entre deux courts étés.
La justice est comme le Pape : infaillible.
La sincérité, c'est le projecteur sous lequel on prend des poses. La franchise, c'est l'éclair de flash qui fixe la vérité d'un instant sans prétention d'en faire un tableau.
S'ils invoquent le ciel, c'est pour usurper la terre.
Les thèmes de la tragédie sont universels, alors que ceux de la comédie sont plus ancrés dans les cultures.
La raison est ce qui effraie le plus chez un fou.
Les oies mangent de la neige. C'est peut-être ce qui les rend si blanches.
La netteté est le vernis des maîtres.
L'encens gâte plus de cervelles Que la poudre n'en fait sauter.
La culture, c'est ce qui reste quand le journal TV est terminé !
Fainéhantise : peur obsédante de la paresse, du temps mort, de la durée non remplie.
L'aiguille de la couturière picore comme une poule minutieuse.
Mourir, c'est probablement se brancher sur la fréquence que nous recherchons toute notre vie inconsciemment.
Le beau geste, c'est celui qui est si absolument juste, si précis, si parfait, qu'on le croit facile, oubliant la somme de pratique, de connaissance et d'intuition dont il est le signe.
A titre personnel, je n'atteins pas le seuil de l'Impôt sur la fortune mais c'est en cumulant mon patrimoine avec celui de mon conjoint qui nous met effectivement au seuil...
Je me souviens que quand j'étais enfant, j'étais un monstre. La connaissance du devoir ne s'acquiert que très lentement, et ce n'est que par la douleur, le châtiment, et par l'exercice progressif de la raison, que l'homme diminue peu à peu sa méchanceté naturelle.
J'ai dit que le châtiment est plus utile quand il est prompt, parce que moins il se passe de temps entre le délit et la peine, plus forte et plus durable est dans l'esprit l'association de ces deux idées de [...] ► Lire la suite
La suffisance est un vernis qui fait merveilleusement reluire la bêtise.
Besoin de prendre le temps de réfléchir à notre vie au lieu de passer de toute allure d'une activité à l' autre, besoin d'habiter notre existence au lieu de la remplir.
Quand la noix est bien mûre, il la faut cueillir.
La seule chose qui vient à un homme endormi, ce sont les rêves.
Tous les extrêmes du sentiment sont alliés à la folie.
La colère est un acide qui peut faire plus de mal au récipient dans lequel il est stocké qu'à tout ce sur quoi il est versé.
La recherche du bonheur est vitale ; c'est ce qui nous maintient en mouvement.
La protection de notre avenir sur cette planète dépend de l'évolution consciente de notre espèce.
Toute votre vie, vous aurez le choix. Choisir l'amour ou la haine... je choisis l'amour.
Je veux jouer de la musique qui dessine une image du monde et de son espace.
N'abandonnez jamais parce que vous ne savez jamais ce que la marée apportera le lendemain.
Il faut toujours avoir de la bienveillance car c'est ça qui pourra sans doute nous sauver !
Les idées réussies sont le résultat d'une croissance lente. Les idées n'atteignent pas la perfection dans un jour, peu importe la quantité d'étude qui leur est soumise.
Puisqu'on dit que le bonheur N'existe pas sur la terre Que l'aile de mes chimères Puisse nous conduire ailleurs.
L'amour, c'est comme de la fumée de cigarette : ça entre bleu et ça sort gris.
Le sang bleu se retrouve parfois dans les veines d'un demeuré ou dans la trompe d'un moustique.
La société devient enfer dès qu'on veut en faire un paradis.
Si l'on est blessé par une flèche empoisonnée, l'important est d'abord de la retirer, ce n'est pas le moment de s'interroger d'où elle vient, qui l'a tirée, de quel poison s'agit-il.