Que le péché qui nous dévore laisse à la vie peu de substance.
Défier le but fixé n'est-ce pas la raison de vivre ?
Le bonheur ne vient pas des personnes qui nous entourent ou de la chance qui nous favorise ; le bonheur c'est une disposition de notre coeur à bien faire, le bonheur c'est de rendre les autres bons ou meilleurs.
Faut-il croire que l'égoïsme est en définitive la meilleure voie à suivre pour être heureux ?
Le médecin à qui vous tirez la langue vous le fera payer cher.
Qu'est-ce que la fidélité sinon le désir de poursuivre le même combat avec le même ennemi ?
Il te faudra franchir la mort pour que tu vives.
Le metteur en scène met son silence dans la bouche de l'auteur.
La pédérastie est un cas bandable.
Dans la lutte, on descend au niveau de l'adversaire.
Tout individu ne développe-t-il pas son identité personnelle et la vision qu'il a de lui-même d'abord en fonction de la situation dans laquelle il vit, et ensuite seulement en fonction de la conscience historique de son entourage ?
La cuisine de l'Angleterre est à son image : entourée d'eau.
Ce qu'à chacun de nous la nature refuse Est chose impossible, et qui s'en flatte s'abuse.
Faire de la peinture, ou de la littérature, ce serait donc bien apprendre à mourir, trouver le moyen de ne pas mourir dans la sottise de cette mort que les autres avaient en réserve pour nous et qui ne nous convient nullement.
La vie est dans l'amour.
Toutes les foules adorent vociférer- même lorsque, pas plus que le chien qui hurle à la mort, elles ne savent pourquoi elles crient.
Ce dont la jeunesse a besoin, c'est qu'on lui dise qu'il y a un bateau en construction dans sa propre cale sèche mentale, et que ce bateau est destiné à prendre la mer.
Quand on se trouve sous la partie saillante d'un toit bas, comment se défendre de baisser la tête ?
Le mal et la souffrance viennent de ce que les hommes et les femmes ne croient pas à leurs propres enchantements.
C'est dans le caractère de la croissance que nous devons apprendre des expériences à la fois agréables et désagréables.
La mode doit refléter qui vous êtes, ce que vous ressentez en ce moment et où vous allez.
Notre culture deviendra comme au temps médiéval où il y avait vraiment une élite culturelle. Le reste du monde ne fera que regarder la télévision, qui sera leur seul cadre de référence.
La cuisine végétarienne sera celle des dix prochaines années. Je veux être là.
La gloire est comme ces navires où l'on ne meurt pas seulement à ciel ouvert mais aussi dans l'obscurité pathétique des cales.
On ne trouve pas la solitude, on la fait.
Enseigner la gestion de son corps, réinventer ce que l'on appelait l'éducation sanitaire, et ce dès l'école.
Combien faut-il de traites de la vache pour payer la traite du tracteur ?
Il faudrait naître vieux, débuter par la sagesse puis décider de son destin.
La jeunesse n'a qu'un temps.
Disons nous et disons à nos enfants que tant qu'il restera un esclave sur la surface de la Terre, l'asservissement de cet homme est une injure permanente faite à la race humaine toute entière.
La société ne doit rien exiger de celui qui n'attend rien d'elle.
Toute la philosophie n'est fondée que sur deux choses : sur ce qu'on a l'esprit curieux et les yeux mauvais.
Si l'on est blessé par une flèche empoisonnée, l'important est d'abord de la retirer, ce n'est pas le moment de s'interroger d'où elle vient, qui l'a tirée, de quel poison s'agit-il.
Il y a deux buts dans la vie : obtenir d'abord ce que l'on désire, ensuite en jouir. Les sages seuls atteignent le second.
Les diplômes représentent un obstacle à la liberté de l'éducation.
L'enthousiasme est frère de la souffrance.
La logique mène à tout, à condition d'en sortir.
Les petites guerres locales font la grande paix mondiale.
Qu'est-ce que la fin d'un monde si ce n'est un simple clin d'oeil d'un univers éternel.
Si les Français savaient le rôle de l'intelligence et de volonté, la part de l'esprit et de caractère dans la plupart des sports ; avec quel entrain ils y pousseraient leurs enfants !
Aimons la vérité qui nous reprend, et défions-nous de celle qui nous flatte.
La femme n'est-elle pas le commencement et la fin de toutes choses ?
La censure intérieure de l'homme est impitoyable : nous ne connaissons même pas les pensées que nous ne voulons pas enfanter.
C'est fou comme la voix seule peut dire d'une personne qu'on aime - de sa tristesse, de sa fatigue, de sa fragilité, de son intensité de vivre, de sa joie. Sans les gestes, c'est la pudeur qui disparaît, la transparence qui s'installe.
L'amour, le bonheur, la justice... On essaie de donner des noms à des réalités qui nous échappent. L'amour, si ça existe, ça doit être simplement se trouver avec quelqu'un et se sentir bien.
La fin, quand c'est fini, comment le sait-on, comment fait-on, comment ça finit ?
Quel garçon ne voudrait-il pas être indien pendant un temps à l'idée de la vie où il y a la plus grande liberté au monde ?
Les plus grands jeux inventés par l'homme simulent la vie et la mort à s'y méprendre.
L'imprévisible apparaît comme un défi scandaleux lancé à la face d'un monde dont le coeur bat chaque jour davantage au rythme des ordinateurs.
Traitez vos amis comme vos tableaux : placez-les dans la lumière la plus favorable.