La bohème n'est pas un chemin, c'est un cul-de-sac.
L'amour-propre n'est, les trois quarts du temps, que de la dignité en plâtre.
Les vieillards qui se couchent dans la tombe ne font que s'écarter du sentier pour laisser passer ceux qui les suivent.
La voie des humains n'est pas en leur pouvoir, et il n'est pas donné à l'homme qui marche de diriger ses pas.
La voie ne consiste pas à accomplir des actions admirables ; la voie consiste à accomplir de façon admirable les actions quotidiennes.
Il n'y a que le ciel qui voie le dos d'un épervier.
La route ? Là où on va, on n'a pas besoin de route !
Le problème, Gérard, c'est que tes sorties de route vont toujours dans le même fossé : celui du fric, des copains dictateurs, du pet foireux et de la miction aérienne, celui des saillies ultralibérales...
La route que nous parcourons dans le temps est jonché des débris de tout ce que nous commencions d'être, de tout ce que nous aurions pu devenir.
Les Sadaqats ne sont destinés que pour les pauvres, les indigents, ceux qui y travaillent, ceux dont les coeurs sont à gagner (à l'Islam), l'affranchissement des jougs, ceux qui sont lourdement endettés, dans le sentier d'Allah, et pour le voyageur (en détresse). C'est un décret d'Allah! Et Allah est Omniscient et Sage.