Un jour, à force de fouiller l'atome, un savant expliquera peut-être la joie et la paix de l'esprit par des formules mathématiques.
La société est comme l'eau qui bout : ce qui, hier, était au bas monte aujourd'hui en surface.
Les philosophes doivent leur réputation à l'importance des sujets dont ils s'occupent plutôt qu'à la manière dont ils les traitent.
On ne prend pas l'oiseau à la crécelle.
A-t-on le droit de s'écarter de la vérité ? Oui, si c'est pour la devancer.
La création sert à masquer le réel bien plus qu'elle ne le change.
La première expérience de la vie, c'est l'imminence de la mort.
Rappelez-vous que la liberté n'est belle que dans la mesure où l'on en fait bon usage.
Les principes, les systèmes sont des armes pour lutter contre la vie.
La liste est longue des acteurs dont les rôles ont été prémonitoires ou cause des choses qui leur sont arrivées. Les rôles souvent vampirisent celui qui les tient.
L'idiotie constituée est plus forte et plus féroce que la grâce - mais c'est la grâce qui nous aime et que nous aimons parce que c'est elle et elle seule qui nous fait hommes.
Le spectacle dominical qui me fait le plus marrer, c'est la sortie des églises après la messe.
La littérature ne s'apprend pas. On rencontre simplement, en ce domaine, des gens ou des livres qui, brusquement, vous disent, vous montrent ce que vous avez besoin d'entendre ou de voir.
Dans la déchéance des autres, on n'entre pas sans s'abaisser.
La douleur ne perdure pas continuellement dans la chair, et la douleur extrême ne dure que le temps le plus bref. Quant aux longues maladies, elles s'accompagnent, dans la chair, de plus de plaisir que de douleur.
Au bout du compte, toute existence est une énigme, jusqu'à ce que nous trouvions la clé.
Remonter le fleuve, c'était comme voyager en arrière vers les premiers commencements du monde, quand la végétation couvrait follement la terre et que les grands arbres étaient rois.
C'est en prison qu'on rêve le mieux la liberté.
J'ai toujours un espoir parce que je crois en l'homme. C'est peut-être stupide. La voie de l'homme est d'accomplir l'humanité, de prendre conscience de soi-même.
Mais quel, quel est ce paysOù frappe la nuitLa loi du plus fort ?Diego, libre dans sa têteDerrière sa fenêtreS'endort peut-être...
Le silence est la clé de la connaissance.
Ma franchise, je me la garde. Si je dois être hypocrite, je préfère me taire.
Les leçons n'ont pas vraiment fonctionné pour moi, alors je suis allé à la vieille école, écoutant des disques et apprenant ce que je voulais apprendre.
La seule façon d'avancer est de trouver des erreurs dans la sagesse conventionnelle.
La religion musulmane doit faire en sorte de ne pas choquer le peuple français.
Nous devrions garder le silence sur ceux qui sont au pouvoir ; en dire du bien implique presque de la flatterie ; dire du mal d'eux de leur vivant est dangereux, et quand ils sont morts, c'est lâche.
On est en train de réduire au réchauffement climatique le multidimensionnel problème écologique qui concerne toutes les pollutions et toutes les dégradations que subissent les humains et les sociétés, pas seulement la Nature.
Tout ce que vous avez à la fin est de regarder en arrière et d'aimer les choix que vous avez faits.
Je veux que mes filles aiment les maths. Je veux qu'elles croient qu'être scientifique est le travail le plus cool possible sur la planète. Je veux qu'elles n'aient pas peur de se pencher vers leur féminité.
Ce qui m'intéresse dans Brice, ce n'est pas « Je t'ai cassé » ou « Salut, ça farte ? » que la presse a retenus, c'est ce personnage en attente sur sa planche sur une mer d'huile qui dit : « Le surf, c'est pas un sport, c'est un rêve. »
George Orwell a déjà écrit qu'une fausse croyance tôt ou tard entre en collision avec la réalité physique, habituellement sur un champ de bataille.
Juste parce que je suis sexy sur la couverture de Rolling Stone ne signifie pas que je suis une garce.
- Tu es mon ami ? - Euh oui allez je suis votre ami. - Alors tu veux faire sexytime avec moi ? - Non je ne veux pas faire sexytime avec vous, allez, regardez la route. - Mais pourquoi ?
Les lois sont faites par les vieillards et les hommes d'âge mûr. Les jeunes gens et les femmes veulent l'exception, les vieillards veulent la règle.
Accepter d'être soumis à la nécessité et n'agir qu'en la maniant.
A quoi bon se préoccuper de mille et une questions, quand la vie est si simple et facile ?
La fortune se lasse de porter toujours un même homme sur son dos.
Pour une femme le premier baiser est la fin du commencement. Pour un homme, c'est le commencement de la fin.
La connaissance de la vie est comme le sable : elle ne salit pas.
C'est la plus grande de toutes les faiblesses que de craindre trop de paraître faible.
Il me semble qu'on résout le problème de la vie, quand on a découvert ce qui doit prendre le premier rang.
L'homme succombera tué par l'excès de ce qu'il appelle la civilisation.
Il ne faut jamais battre une femme, même avec une fleur ; ça abîme la fleur.
La solitude est utile. Il faut parfois ne parler qu'avec soi-même. On entend alors de dures vérités ou d'agréables mensonges selon qu'on s'analyse ou qu'on s'imagine.
La passion nous persuade toujours qu'elle fait nos affaires, et ne fait jamais que les siennes.
La vraie liberté consiste à réaliser et accepter le fait qu'il n'existe pas de réponse parfaite.
S'incliner devant la raison des sots, c'est l'héroïsme des gens d'esprit.
La naissance est l'appui des courages mal nés.
La véritable forme du sentiment, ce n'est pas la conscience qu'on en a, mais l'action qu'on en tire.
La foi aveugle regarde de travers.