Les vrais vaincus de la guerre, ce sont les morts.
Les morts sont à la terre, les vivants sont à nous.
Les morts sont des invisibles, mais non des absents.
Naître pour créer, aimer, gagner aux jeux, c'est naître pour vivre en temps de paix. Mais la guerre nous apprend à tout perdre et à devenir ce que nous n'étions pas. Tout devient une question de style.
On ne connaît jamais la vraie raison d'une guerre avant que tous ceux qui l'ont faite soient morts.
L'amour est comme une guerre de tranchée : on ne voit pas l'ennemi, mais on sait qu'il est là et qu'il vaut mieux ne pas sortir la tête.
La guerre est donc divine en elle-même, puisque c'est une loi du monde.
Le bon général a gagné la bataille avant de l'engager.
Si tu ne connais ni ton adversaire ni toi-même, à chaque bataille tu seras vaincu.
Grâce à la technologie des armes et des transports, le XXème siècle a découvert une barbarie que ni l'Antiquité ni le Moyen Âge n'avait connue, la guerre contre les enfants.
Un monde sans guerre est un monde sans humain.
Les consultants sont des gens qui descendent de la colline pour tuer les blessés une fois que la bataille est terminée.
Il n'y a que les sots et les morts qui ne changent pas d'opinion.
Capitaine, j'ai une opinion à ce sujet, à la façon dont je vois la chose, cette mission est juste une mauvaise utilisation de formidables ressources militaires. Il me semble que Dieu m'a donné un don spécial qui fait de moi [...] â–º Lire la suite
Ce n'est pas une bataille entre les États-Unis d'Amérique et le terrorisme, mais entre le monde libre et démocratique et le terrorisme.
Ce qui me pousse vers la Seconde Guerre Mondiale, c'est l'envie d'honorer la résilience de la nature humaine.
La guerre transforme chaque bonheur en brûlure parce qu'on se dit toujours que ce sera le dernier.
Bonsoir Londres. Permettez-moi tout d'abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J'aime, comme beaucoup d'entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les [...] â–º Lire la suite
La crainte de la guerre est encore pire que la guerre elle-même.
La décision se conforme à l'impression principale que le chef de guerre retire de l'observation de la situation.
Ce qui a mis à sec les finances de la France, c'est la guerre d'Indépendance américaine, et pas les chaussures de Marie-Antoinette.
J'avais dit que politiki mangni (La politique n'est pas bonne), j'avais dit que multipartisme n'est pas tribalisme; j'avais dit : Armée française, allez-vous-en ! et déclaré : attention guerre civile ! Aujourd'hui, je vous dis : ôtez-vous du chemin de ces gens.
Les vivants ne sont pas des ombres. Ce sont peut-être des morts enveloppés de vêtements et qui brillent.
Les concepts clausewitziens de la guerre ne s'appuient pas sur des variables purement empiriques mais tentent d'intégrer la finalité humaine de l'entreprise guerrière.
De tous les morts dont la chaîne innombrable constitue notre trésor de gloire, ceux-là plus qu'aucuns autres incarneront, dans sa pure gratuité, l'esprit de sacrifice.
Les amateurs discutent tactique : les professionnels discutent logistique.
La guerre fait joliment bien dans l'histoire et la paix fournit une pauvre lecture.
Ah Dieu! que la guerre est jolie. Avec ses chants, ses longs loisirs.
On ne fait pas la guerre pour se débarrasser de la guerre.
Lorsque les trains déraillent, ce qui me fait de la peine, ce sont les morts de première classe.
On ne change pas une tactique qui gagne.