La science reste en avance d'un siècle sur la philo.
Je préfère être en retard dans ce monde qu'en avance dans l'autre.
Les vicieux du siècle en sont comme les saints ; il faut cent ans pour les canoniser.
La politique n'est pas une science exacte.
L'économie est une science qui est seulement à la portée des riches.
Un siècle ou un jour ? C'est la même chose. Atteindre le but, voilà ce qui compte !
La science est surtout une prise de conscience de plus en plus complète de ce qui peut et doit être découvert.
C'était vraiment un homme du dix-neuvième siècle qui n'a pas voulu douter du savoir souverain, de ce siècle qui a fait la sourde oreille aux avertissements de Schopenhauer et s'est plu tenacement à confondre science et sagesse.
La philosophie est vide si elle n'est pas fondée sur la science. La science découvre, la philosophie interprète.
L'histoire de l'art est une science vivante. Une archive réapparaît et tout peut changer.
Quel bonheur d'avoir un haut idéal moral et une forte passion scientifique vous évitant bien des tentations ou, plutôt, vous aidant à leur résister !
La philosophie est une bonne science qui nous amène à beaucoup réfléchir, à toujours chercher et à jamais s'arrêter.
Ceux qui sont en retard seront punis par la vie.
La philosophie n'est ni science ni religion : chacun y cherche une vérité mais ne trouve jamais que la sienne, qu'il confronte à celle des autres.
Un jour viendra peut-être - qui sait si ce n'est pas aujourd'hui ? - où la science reprendra sa place normale : source de sagesse et non de puissance, à l'égal de la musique et de la poésie.
La science a intérêt à ne pas trop libérer l'esprit des hommes, avant d'avoir apprivoisé leurs instincts.
Un bon écologiste, c'est un type qui voit loin et qui a peu de foi dans le progrès, la science et la technique.
Le savoir scientifique n'est pas absolu, mais socialement, culturellement, technologiquement et historiquement marqué, donc provisoire.
Mon petit, qu'elle chance tu as d'arriver dans un siècle où la science avance à pas de géant ! Bientôt l'homme sera tellement intelligent, tellement bon, qu'il n'y aura plus de guerre, plus d'armées plus de frontières, chacun se régalera [...] â–º Lire la suite
L'homme de science ne vise pas un résultat immédiat. Il ne s'attend pas à ce que les idées qu'il avance soient facilement acceptées. Son travail est comme celui d'un cultivateur, pour l'avenir. Son devoir est de jeter les bases pour ceux qui sont à venir et de montrer la voie. Il vit, travail et espère.
L'aspect le plus triste de la vie en ce moment est que la science accumule les connaissances plus rapidement que la société n'acquiert la sagesse.
Disséquer le corps humain, c'est détruire sa beauté ; et pourtant, par cette dissection, la science arrive à y reconnaître une beauté d'un ordre bien supérieur et que la vue superficielle n'aurait pas soupçonnée.
On peut passer des heures avec des machines, sans être capable d'entretenir des relations humaines et sociales satisfaisantes. Le progrès technique ne suffit pas pour créer un progrès de la communication humaine et sociale. Opposer les anciens et les nouv
Ceux qui parlent la même langue forment un tout que la pure nature a lié par avance de mille liens invisibles.
A propos de l'univers toutes les idées se valent. Elles sont toutes fausses. Même la science est un tissu de mensonges et d'illusions.
Si nous jetons un coup d'oeil sur l'histoire militaire en général, nous voyons qu'en fait il se passe exactement le contraire d'une avance incessante vers le but, que l'arrêt et l'inaction sont de toute évidence l'état normal de l'armée en guerre, et que l'action est une chose exceptionnelle.
La science restera toujours la satisfaction du plus haut désir de notre nature, la curiosité ; elle fournira à l'homme le seul moyen qu'il ait pour améliorer son sort.
Me vient à l'esprit la fameuse interrogation de Thalès. Qui vient d'abord: la nuit ou le jour ? Et Thalès tranche: la nuit est en avance d'un jour.
Le XXIè siècle sera humaniste ou ne sera pas.
Le monde et la science ont leurs données propres, qui se touchent et ne se pénètrent pas. L'une nous montre à quel but nous devons viser, l'autre, le but étant donné, nous donne les moyens de l'attendre.