La science est surtout une prise de conscience de plus en plus complète de ce qui peut et doit être découvert.
Le sentiment d'être un gentleman ne devrait faire qu'un avec le sentiment d'être un homme.
On voit s'ériger des générations d'enfants qui faute d'un éveil à la vie sont réduits à n'être que des consommateurs insatiables, blasés et tristes.
Mais aujourd'hui, le discours des droits de l'homme n'a pas seulement pour but de fournir une idéologie de substitution après l'effondrement des « grands récits ». En cherchant à imposer une norme morale particulière à tous les peuples, il vise [...] ► Lire la suite
L'émancipation complète des femmes des liens qui les retenaient dans le passé, aux temps du despotisme et de l'ignorance, est un objectif fondamental du Parti et de la Révolution.
Je n'ai pas de sentiment d'infériorité. Jamais eu. Je suis aussi bonne que n'importe qui, mais pas mieux.
Il n'est pas très facile d'admettre que la force morale possède autant de pouvoir et de vertu que le coup de poing; et que la maîtrise de soi qui refuse la riposte requiert plus de volonté et de courage que le réflexe automatique de rendre coup pour coup.
La conscience est la lumière de l'intelligence pour distinguer le bien du mal.
La science antique portait sur des concepts, tandis que la science moderne cherche des lois.
En arithmétique politique, il faut substituer à l'exactitude rigoureuse le calcul des probabilités.
C'est cela écrire, élargir le champ de la conscience en agissant sur la perception même des choses.
Conscience et lâcheté ne sont qu'une seule et même chose. Conscience est le nom déposé de la firme.
Rempli de ton image adorée, je n'ai plus d'autre sentiment que l'amour et l'adoration de tes perfections; toute autre pensée que la tienne s'évanouit. Perdu d'amour et de tendresse, je sens que tout moi s'élance vers toi. Je voudrais te [...] ► Lire la suite
Vivre, c'est avoir la conscience d'être.
L'immense faute morale des antivax est de saper ce qu'est la solidité d'une nation.
La manie de la justification est commune à ceux qui n'ont pas la conscience tranquille comme à ceux qui cherchent des raisons philosophiques à leurs actes ; dans les deux cas cela mène à une étrange forme de pensée. L'idée n'est pas spontanée, mais voulue.
Toutes les fois où je déprime en voyant ce qui se passe dans le monde, je pense à la zone d'arrivée des passagers de l'aéroport de Londres ; de l'avis général nous vivons dans un monde de haine et de cupidité. [...] ► Lire la suite
Le progrès humain consiste à préserver et même à développer l'énergie vitale, mais en l'appliquant à des fins qui apportent une satisfaction de plus en plus complète aux « impératifs » de la raison et de la conscience personnelle, et, par conséquent, à ces idéaux collectifs qu'on appelle la liberté, la fraternité, la justice.
En science il n'y a que de la physique ; tout le reste, c'est de la philatélie.
La souffrance mène vers la connaissance de soi-même; renverser les portes de son inconscient : évaluer ses pensées, ses actions, son ego !
Gavez les hommes de données inoffensives, incombustibles, qu'ils se sentent bourrés de "faits" à éclater, renseignés sur tout. Ensuite, ils s'imagineront qu'ils pensent, ils auront le sentiment du mouvement tout en piétinant.
La morale est une éthique des corps pris pour autre chose que ce qu'ils sont.
Rien ne dompte la conscience de l'homme, car la conscience de l'homme c'est la pensée de Dieu.
La conscience n'a pas plus à faire avec la galanterie qu'avec la politique.
La sagesse ne consiste pas plus dans la science que le bonheur dans la richesse.
La science est compétitive, agressive, exigeante. C'est aussi imaginatif, inspirant, édifiant.
L'aspect le plus triste de la vie en ce moment est que la science accumule les connaissances plus rapidement que la société n'acquiert la sagesse.
Le plus drôle, c'était ce sentiment que n'importe quoi pouvait nous arriver maintenant que nous nous rendions compte que tout nous était arrivé.
La conscience et la lâcheté sont réellement les mêmes choses.
Je ne sais pas ce qu'est la conscience d'un sot, mais celle d'un homme d'esprit est pleine de sottises.
Une justice sans morale devient injustice ; de même qu'une morale et une justice qui ne font pas référence à Dieu dégradent l'homme, parce qu'elles le privent de sa mesure la plus exigeante, de ses possibilités les plus hautes, en lui barrant le regard sur l'infini et l'éternel.