Le prince ne doit pas craindre de n'avoir pas une population nombreuse, mais de ne pas avoir une juste répartition des biens.
- Alors, t'es amoureuse ? T'es pas obligée de répondre, c'est juste une question. - J'ai personne dans mon lit si c'est ce que tu veux savoir... Enfin, personne que je n'puisse changer avec les draps. Il est footballeur, il s'appelle [...] â–º Lire la suite
Vous vous souvenez de votre enfance à l'époque ou vous croyiez aux contes de fée ? Vous faisiez des rêves sur ce que serait votre vie : la robe blanche, le prince charmant qui vous emporte jusqu'à son château sur la colline... [...] â–º Lire la suite
Nous ne sommes pas devenus le pays le plus prospère du monde simplement en récompensant la cupidité et l'insouciance. Nous ne sommes pas allés aussi loin en laissant libre cours aux intérêts particuliers. Nous ne l'avons pas fait simplement en [...] â–º Lire la suite
Un prince sans pognon, c'est un taxi londonien sans essuie-glaces.
Quelque grand que soit l'avantage De jouir d'un riche héritage L'industrie et le savoir-faire Valent mieux que des biens acquis.
La jeunesse est le plus grand des biens ; la vieillesse la pire des disgrâces. Elle n'est profitable qu'à l'alcool.
Ceux qui n'ont jamais souffert ne savent rien ; ils ne connaissent ni les biens ni les maux ; ils ignorent les hommes ; ils s'ignorent eux-mêmes.
Les biens essentiels sont l'ensemble des biens nécessaires à chaque personne pour pouvoir choisir librement son temps, pour avoir accès au "bon temps".
Le diable est le prince du lendemain.
Les maux qui dévorent les hommes sont le fruit de leurs choix ; et ces malheureux cherchent loin d'eux les biens dont ils portent la source.
Le prince cueille un fruit et les valets coupent l'arbre.
Il n'y a rien de si fâcheux que d'être le ministre d'un prince dont l'on n'est pas le favori.
Mieux vaut charité plein la main que biens plein le four.
Nos biens sont protégés par la loi, est-il acceptable que la vie ne le soit pas ?
Toujours vivre dans une cale au milieu d'un trésor inventé. De l'Inde du Sud au Grand Nord emmitouflé. Des tavernes exaltantes de destins brisés, de petit matin immortel où l'éthylisme rend prince indompté. Tout n'est qu'invention.
La direction dans laquelle nous allons en ce moment est la négation des biens matériels comme étant importants et la grande importance des valeurs et des sensations spirituelles. La permissivité, si vous voulez. On parle énormément de sexe et de bisexualité.
Elles attendent le Prince Charmant, ce concept publicitaire débile qui fabrique des déçues, des futures vieilles filles, des aigries en quête d'absolu, alors que seul un homme imparfait peut les rendre heureuses.
Un prince qui n'a pas la justice, ressemble à une rivière sans eau.
Minimalisme voyant : Non-possession des biens matériels exhibée comme critère de supériorité morale ou intellectuelle.
Je voudrais que tu sois sûre d'une chose, mon chéri, c'est que je t'aime : Tu es la personne qui m'est la plus chère au monde, tu es ma raison de vivre, tu es mon prince charmant, et je t'adore.
Cherchons nos biens en nous-même, autrement, nous ne les trouverons pas.
Dans la mystique éthique, l'homme possède, comme des biens inaliénables, la plus grande spiritualité et le plus profonde idéalisme.
Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci, et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes.
Moins on a de richesse et moins on a de peine ; C'est posséder les biens que de savoir s'en passer.
J'appelle intérêts civils, la vie, la liberté, la santé du corps ; la possession des biens extérieurs, tels que sont l'argent, les terres, les maisons, les meubles, et autres choses de cette nature.
Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses. La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère.
Quand le prince peut ce qu'il veut, il y a grand risque qu'il veuille ce qu'il ne doit pas vouloir.
Ne pas croire au hasard et s'administrer une gifle matin et soir, en se rappelant qu'on n'est jamais trop prudent et qu'abondance de biens peut nuire.
Il y avait une fois - cela commence comme un conte - un julot et ses deux nanas. Le julot n'était pas Prince charmant et l'une des deux filles travaillait au bois de Boulogne, en voiture.
Il n'est pas encore bien prouvé si le bonheur se compose des biens qu'on a ou de ceux qu'on croit avoir.