L'important ce n'est pas d'avoir beaucoup d'argent, mais d'en avoir assez.
Il y a deux cas dans lesquels un homme ne devrait pas spéculer en Bourse : quand il n'en a pas les moyens et quand il en a.
Les moeurs, c'est comme l'argent : il n'y a que la menue monnaie qui change de ville à ville. Ce qui a de la valeur et ce qui importe reste le même.
Qui est le plus grand criminel : celui qui vole une banque ou celui qui en fonde une ?
Les mots, arriver à les foutre sur le papier. Y'a des fois en pleine trajectoire, à fond la caisse dans la phrase, t'éclates, tu déjantes, et cette foutue phrase cahote dans l'herbage pour finir comme une conne loin du rivage.
L'humain étant partout sommé de s'aligner sur le rentable, une logique s'installe où sont à attendre les pires aliénations anthropologiques.
Cent ans de chagrins ne paient pas un sou de dettes.
Il vaut mieux être maître d'un sou qu'esclave de deux.
En réduisant le corps féminin à l'instrument de la domination, on a contraint les femmes à dénier leur propre corporéité.
La Bourse est le seul endroit où l'on ne peut se faire comprendre qu'en parlant le langage des cours.