Le désir absolu d' « avoir plus » encourage l'égoïsme qui détruit les liens communautaires entre les enfants de Dieu.
Vous pouvez prendre soin de vous, et Dieu aide ceux qui s'aident eux-mêmes.
Vitalité de l'amour : on ne saurait médire sans injustice d'un sentiment qui a survécu au romantisme et au bidet.
Chaque être qui a été sauvé pendant la guerre l'a été grâce à un homme qui, à l'heure d'un grand danger lui a tendu la main. Nous n'avons pas vu Dieu dans les camps mais nous y avons vu des justes.
Les gens renaissent de leurs cendres parce qu'à un moment donné, ils sont investis d'une croyance en la possibilité de triompher de chances apparemment impossibles.
Si on ne désire plus, c'est le désir qu'il faut soigner. Chercher l'amour en vous, pas chez les autres. Vous le leur apporterez après.
Pourquoi désirer ardemment si l'objet de nos désir est inaccessible ?
Que m'importe que Dieu n'existe pas ! Dieu donne à l'homme de la divinité.
Tout est changé ! De notre temps, les jeunes femmes cédaient à leurs maris avec le sentiment d'accomplir un devoir difficile. Aujourd'hui, elles y prennent plaisir.
C'est du rêve enfanté par un désir nourri d'espoir que le génie tire ses accents les plus émouvants.
Dire que Dieu n'existe pas, c'est déjà de la prétention, c'est prétendre connaître son absence.
Je n'avais pas à craindre de mourir mais de n'avoir plus le coeur à vivre, du moins de la seule vie qui m'importât. Je n'avais plus devant moi que le lit de douleur de mon frère : il gémissait, il [...] â–º Lire la suite
Les hommes n'ont pas de cellulite. Rien que pour ça, on sait que Dieu est un homme.
La science et la religion sont tous deux la même chose. Ils sont présents, ils sont la vie.
Si seulement Dieu pouvait me faire un signe ! Comme faire un gros dépôt à mon nom dans une banque suisse.
Sortie de la religion ne signifie pas sortie de la croyance religieuse, mais sortie d'un monde où la religion est structurante, où elle commande la forme politique des sociétés et où elle définit l'économie du lien social.
Toi qui lis ce bouquin, j'écris le désir de la vie. Écrire à toutes pompes. Comme un fou. Ne pas savoir où aller. Se perdre. Me réfugier.
Le malheur de l'homme est de vouloir compliquer l'amour, simple sentiment de joie réciproque.
Ce que je lis dans les évangiles en tant que formée par la psychanalyse me paraît être la confirmation, l'illustration de cette dynamique vivante à l'oeuvre dans le psychisme humain et de sa force qui vient de l'inconscient, là où le désir prend source, d'où il part à la recherche de ce qui lui manque.
Tout a une explication naturelle. La lune n'est pas un dieu mais un grand rocher et le soleil un rocher brûlant.
Un hasard n'est rien pour une âme froide ou distraite ; il est un signe divin pour une âme obsédée.
Les hommes sans passions, sans vertus et sans vices, n'ont qu'un seul sentiment : la vanité mal déguisée.
Le désir est signe de guérison ou d'amélioration.
Le combattant qui trouve la mort au service de Dieu n'a point plus de mérite que celui qui pardonne tout en étant puissant : sa clémence le rend comparable aux anges.
Sans la langue, en un mot, l'auteur le plus divin Est toujours, quoi qu'il fasse, un méchant écrivain.
Quiconque honore sa propre religion et condamne les religions des autres, nuit gravement à la sienne.
Toujours le Social. Le contrat social, le sens social, l'avenir social, la souffrance sociale, le spectre social. Cette croyance à la Société est quand même la plus étrange qui ait jamais existé.
George Orwell a déjà écrit qu'une fausse croyance tôt ou tard entre en collision avec la réalité physique, habituellement sur un champ de bataille.
Choisir provoque un sentiment de satisfaction. On a tranché dans le vif de la conscience. Un nouvel ordre se profile que l'on a soi-même imaginé.
La beauté réelle finit où commence l'expression intellectuelle. L'intelligence est, par sa nature, une sorte d'hypertrophie ; elle détruit fatalement l'harmonie d'un visage.
Les gens façonnent leur Dieu selon leur propre compréhension. Ils font leur Dieu d'abord et l'adorent ensuite.