Je fais du badminton, mais avec une balle en or pour me donner envie de la rattraper !
Le calme, c'est la tenaille du bourreau.
L'écriture c'est passer le temps. La musique c'est le faire passer. La peinture c'est l'effacer.
Le châtiment des sots est la sottise.
La vraie voie passe sur une corde tendue non dans l'espace, mais à ras du sol. Elle semble plutôt destinée à faire trébucher qu'à être parcourue.
Il n'est pas si dangereux de faire du mal à la plupart des hommes que de leur faire trop de bien.
C'est dans les villes les plus peuplées que l'on peut trouver la plus grande solitude.
Ce n'est que lorsqu'on n'a plus de but dans la vie qu'on est vraiment libre.
L'huile du fouet est le meilleur remède contre les crampes de la paresse.
Dieu n'a pas prévu le bonheur pour ses créatures il n'a prévu que des compensations : la pêche à la ligne, l'amour, le gâtisme.
- Pourquoi n'écrivez-vous pas l'histoire de votre vie ? - C'est bien assez de la vivre.
La plus méchante roue crie le plus.
On ne peut communiquer même avec la mort... C'est le plus difficile mais peut-être est-ce le sens de la vie...
L'alcool change un homme. Mais son effet est éphémère comme celui de la volupté.
Quand le coeur emprunte le reste du corps pour s'exprimer, la qualité de l'expérience se raréfie, se sublime.
A la divinité seule appartient de connaître infiniment son infime perfection.
La première vertu révolutionnaire, c'est l'art de faire foutre les autres au garde-à-vous.
La morale a toujours le dernier mot.
La connaissance du moment de la mort occasionnerait probablement une meilleure connaissance du moment de la vie...
Il vaut mieux avoir plusieurs cordes à son arc qu'un cheveu sur la langue.
C'est un grand malheur pour une femme jolie que le rire l'enlaidisse ; le rire qui a souvent la force d'embellir une laide.
Un poète c'est tout en intériorité, ça se révèle dans la fluidite des mots, ce n'est pas une image qui dit regarde-moi dans les yeux sur le pont.
Il faut savoir rire de la mort, sinon la vie ne serait plus une farce.
Plus que jamais, l'histoire est nécessaire à la compréhension du monde contemporain.
Ce qui gâche un peu la littérature contemporaine, c'est le désir de dépayser le lecteur par des choses bizarres, inattendues. L'aventure est partout.
Nous avons tendance à penser que les violences dans le monde, via nos écrans, sont anecdotiques, locales. Nous les regardons comme un spectacle. En vérité elles incarnent la réalité de la planétarisation.
La lutte est sévère, entre les ténèbres et la lumière.
Le pitbull est un chien avec lequel on n'a pas le temps d'envoyer la baballe qu'il faut déjà lui dire "ramène le bras à papa !"
Le mystère et la richesse du monde de la vie quotidienne sont inégalables. Et les conditions pour accéder aux merveilles de ce monde sont le détachement, mais également l'amour et le don de soi.
Chacun d'entre nous est une petite note fugitive noyée dans l'ensemble, mais essentielle par elle-même pour en compléter la beauté et la permanence.
Dieu n'est jamais rassasié de la vie des humains.
Borne-toi à faire le bien, et n'en demande ni la récompense ni l'équivalent.
La vie est ce qui compte, la vie seule - le processus continu et éternel de découverte de la vie - et non la découverte elle-même.
Lorsque vous comparez les peines de la vie réelle aux plaisirs de l'imaginaire, vous ne voudrez plus jamais revivre, seulement rêver pour toujours.
La ruse de l'homme est grande, mais celle de la femme est plus profonde.
Les femmes ne sont pas assez copines avec les hommes, nous devons donc nous rendre indispensables. Après tout, nous avons la plus grande arme entre nos mains en étant simplement des femmes.
Le père Hervé Tarrain : Putain t'étais moins coincé quand t'étais môme!! Quand tu jouais au docteur avec la petite Magalie... La 'conscience' du père Tarrain : Je n'ai jamais joué au docteur avec la petite Magalie ! Chauffeur de taxi [...] ► Lire la suite
Il y a une divinité horrible, tragique, exécrable, païenne. Cette divinité s'appelait Moloch chez les Hébreux et Teutatès chez les Celtes ; elle s'appelle à présent la Peine de Mort.
La jalousie est pour la raison et le coeur ce que le cancer est pour le corps.
Pour moi, la principale preuve de l'existence de Dieu est la joie que j'éprouve à penser que Dieu existe.
La vie est un livre suffisant.
Existe-t-il au-delà de la silencieuse nuit Un jour sans fin ? La mort est-elle une porte conduisant vers la lumière ? Nous ne le pouvons dire.
Dans les choses profondes, c'est toujours le petit nombre qui est le plus perspicace ; la majorité, elle, ne s'entend qu'aux évidences.
La calomnie irrite les hommes et ne les corrige pas.
Beauté de la littérature. Je perds une vache. J'écris sa mort et ça me rapporte de quoi acheter une autre vache.
Les gens reprochent souvent aux médias de ne pas rapporter de bonnes nouvelles, oubliant commodément que plus on carbure à la catastrophe, plus on vend.
Si j'étais immortel, j'inventerais la mort pour avoir du plaisir à vivre.
La charité qui ne coûte rien, le ciel l'ignore.
La bravoure ne cède pas devant le malheur.
La vérité d'un homme ce sont ses erreurs.