La littérature est éparpillée en débris faits des hommes qui se sont bien trop occupés des opinions des autres.
L'homme de bien est droit et juste, mais non raide et inflexible ; il sait se plier mais pas se courber.
Tant qu'on n'aura pas trouvé de moyen de photographier la gloire, l'artiste ne sera pas content. Et il lui restera de se plaindre que ce n'est pas bien venu.
Si l'homme pensait davantage à la fin du moi, ses fins de mois lui paraîtrait bien dérisoires.
Dans le monde il n'y a pas d'un côté le bien et le mal, il y a une part de lumière et d'ombre en chacun de nous. Ce qui compte c'est celle que l'on choisit de montrer dans nos actes, ça c'est ce que l'on est vraiment.
Les lois de l'espace scénique sont différentes de celles de la littérature, mais l'enjeu reste toujours de faire passer le plus possible de littérature sur l'espace scénique.
La faiblesse sied à une femme, elle le sait : elle sent qu'elle intéresse davantage en paraissant un être délicat. Voilà pourquoi nos femmes, quoique bien portantes, à grasseyer, à faire la malade, à se plaindre de leurs nerfs.
Ce n'est pas toujours facile de faire du bien aux gens.
Il faut plutôt faire ce qu'on sera bien aise d'avoir fait, que ce que l'on est bien aise de faire.
Quand on aime les gens, ils meurent bien sûr. C'est-à-dire qu'ils s'absentent un petit peu. Jamais personne de ceux que j'ai aimés n'est mort.
Sur les bancs de la faculté, il faut bien que jeunesse se tasse.
Donner un verre d'eau en échange d'un verre d'eau n'est rien ; la vraie grandeur consiste à rendre le bien pour le mal.
La servitude. C'est ça le téléphone. Il sonne : tu accours. Ou bien tu n'accours pas, mais tu te ronges les sangs de regrets ou de curiosité insatisfaite.
La volonté ne consent au mal que par crainte de tomber dans un mal plus grand.
Il est certains esprits dont les sombres penséesSont d'un nuage épais toujours embarrassées ;Le jour de la raison ne le saurait percer.Avant donc que d'écrire, apprenez à penser.Selon que notre idée est plus ou moins obscure,L'expression la suit, ou moins [...] â–º Lire la suite
C'est bien de pardonner, c'est mieux d'oublier.
Qui n'empêche pas le mal le favorise.
Je me suis coupé le doigt, et cela me fait mal : ce doigt est une partie de moi. Je vois un ami souffrir, et cela me fait souffrir aussi : mon ami et moi sommes un. Et maintenant, je [...] â–º Lire la suite
Ma foi, sur l'avenir bien fou qui se fiera : tel qui rit vendredi, dimanche pleurera.
Aucun espace de regret ne peut faire amende honorable pour l'opportunité d'une vie mal utilisée.
Qui chante, son mal enchante. Qui pleure, son mal augmente.
Je n'ai pas été fâché de passer pour distrait: cela m'a fait hasarder bien des négligences qui m'auraient embarrassées.
S'il y a des hommes dont le ridicule n'ait jamais paru, c'est qu'on ne l'a pas bien cherché.
Quelle place la littérature prétend-elle prendre dans ce chaos où l'intime se mêle au politique, où tout semble mouvant et incertain, où le réel revendique sa part de piège et de risque ?
La complication est un effet de la simplicité mal acquise.
La gloire que donnent les richesses et la beauté est passagère et fragile ; le mérite, au contraire, est un bien éclatant impérissable.
Qui vous êtes est qui vous êtes, nous sommes des menteurs, nous sommes des voleurs, nous sommes des drogués. On prend notre bonheur comme acquis jusqu'à ce qu'on se fasse du mal ou qu'on blesse quelqu'un d'autre. Nous sommes rancuniers, [...] â–º Lire la suite
Astérix est à l'image du Français tel que l'image d'Épinal l'a popularisé à l'internationale, et tel que René et moi souhaitions le caricaturer. Il a du caractère, et ce caractère, c'est bien le nôtre.
Ce qui est bien dit se dit en peu.
Les gens de bien sont enviés toujours.
Dov : Allo... Oui bouge pas une seconde. Serge Benamou : Allo j'suis un copain de Dove, il m'as dit que t'aurais rien quand à un 5 à 7 avec un mec super bien monté, ça tombe bien j'suis un [...] â–º Lire la suite