La littérature est éparpillée en débris faits des hommes qui se sont bien trop occupés des opinions des autres.
Tous les hommes meurent un jour, mais peu d'entre eux vivent vraiment.
Le théâtre est le désordre incarné et pour faire l'éloge du théâtre il faut commencer par faire l'éloge du désordre.
Les hommes sont toujours opposés aux entreprises dans lesquelles ils prévoient des difficultés.
La femme est faite pour tempérer ce que les hommes ont de trop violent dans le caractère.
Les hommes vertueux ressemblent aux fumeurs dont les poches sont bourrées de cigarettes, mais qui s'interdisent d'acheter des allumettes.
L'écoute reste la grande oubliée de notre société moderne en pleine révolution des communications.
Dieu a dit aux hommes de se débrouiller, et c'est ce que les professeurs de philosophie appellent liberté.
Les femmes de plus de trente ans sont à leur meilleur niveau, mais les hommes de plus de trente ans sont trop âgés pour le reconnaître.
Par le mythe vulgaire du bonheur, on peut faire des hommes à peu près ce que l'on veut, et tout ce que l'on veut des femmes.
En ce qui concerne les problèmes sentimentaux, les hommes ont un cerveau de la taille d'une noix.
La volonté du Seigneur est mystérieuse et imprévisible ; le Seigneur ne dévoile pas ses raisons aux hommes, et les hommes peuvent bien lui poser des questions jusqu'à la fin des temps, le Seigneur ne répondra que s'il le veut bien.
Les hommes politiques mesurent leur pouvoir au nombre des faveurs qu'on vient leur demander.
C'est la littérature qui permet à l'être humain de conserver sa conscience d'homme.
La société serait une chose charmante si on s'intéressait les uns les autres.
Les hommes ne tombent pas amoureux de moi - seulement les jeunes.
Il y a des hommes à qui les illusions sur les choses qui les intéressent sont aussi nécessaires que la vie.
Les hommes qui montrent trop leur intelligence sont comme les femmes qui montrent trop leurs seins.
Punir est devenu un cas particulier de notre devoir général de prendre acte de la responsabilité individuelle dans une société de liberté.
Les hommes c'est bien, l'amour c'est bien, c'est le mariage qui me déçoit un peu.
L'être humain est sur terre pour garder son cap, rayonner, transformer.... Malheureusement, c'est souvent le contraire qui se produit. La vie nous détourne, la société nous éteint, le temps nous fait changer.
Les femmes sont toutes des sottes. Elles aiment provoquer le désir des hommes et le redoutent.
Avec cette rage d'aventures, ce besoin d'émotions fortes, cette folie de voyages, de courses, de diable au vert, comment diantre se trouvait-il que Tartarin de Tarascon n'eût jamais quitté Tarascon ?
Les hommes n'aiment pas la mort, parce qu'ils n'aiment pas la paix.
Il y a sans doute des hommes libres qui ne savent pas le prix de la liberté, mais les hommes seuls savent toujours le prix de la solitude.
Le génie relève de la cour des miracles. La société le laisse vivre. Elle ne le prend pas au sérieux.
Lorsque les hommes travaillent ensemble, les montagnes se changent en or.
Tous les hommes sont frères, et comme tels, savent trop de choses sur leur compte réciproque. Mais si nous sommes tous frères, toutes les femmes ne sont pas nos soeurs !
Les hommes aiment se ranger. L'autorité a des droits imprescriptibles, qui font partie de sa nature essentielle. Lorsqu'elle s'affirme, la force de sa personnalité est telle que tout homme ne peut que s'incliner.
L'homme assassine toujours ce qu'il aime ; ainsi nous, les pionniers, nous avons tué notre nature sauvage. Certains disent que c'était nécessaire. Peut-être, mais je suis heureux de ne pas devoir être jeune à une époque où il n'y a [...] â–º Lire la suite
Le thé est courtois, amical même, distant aussi, il rend excessif le copinage, l'effusion, tout le théâtre de la relation sociale.