La mer, c'est la disponibilité perpétuelle.
L'existence des voisins est la seule défense des nations contre une perpétuelle guerre civile.
Comme l'eau qui coule dans un fleuve va alimenter la mer, ton amour coule dans mes veines et irrigue mon coeur.
Eros maladroit qui manque le coeur et n'atteint que l'estomac...
Qui a bonne tête ne manque pas de chapeaux.
Celui qui chevauche la mer du Nil doit avoir des voiles tissées de patience.
Le temps qui nous manque c'est toujours celui qu'on aurait voulu consacrer à ceux qu'on aime...
Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée.
Je suis en partance, comme Colomb, pour l'exploration de la Mer ténébreuse, avec la certitude de l'existence d'un monde à découvrir et la crainte de révolter, à moitié chemin, cinquante passions imbéciles.
Un amour doit pouvoir se renouveler et ressurgir sous des formes inattendues. Admettez qu'il soit dans votre existence une aventure perpétuelle ; qu'il s'expose à des risques, à des changements, à l'imprévisible. Et qu'il échappe ainsi à la routine.
Pratiqué avec sérieux, le sport n'a rien à voir avec le fair-play. Il déborde de jalousie haineuse, de bestialité, du mépris de toute règle, de plaisir sadique et de violence ; en d'autres mots, c'est la guerre, les fusils en moins.
Le manque d'argent aigrit le caractère, trouble le repos, et finit par détruire la santé.
Les mythes naissent toujours parce que quelque chose ne fonctionne pas. Parce qu'une marge est trop étroite, qu'un fleuve est trop large, qu'un doigt est trop fin, qu'une porte est fermée, que...
La réalité de la dictature était ce fleuve de sang et de boue, et moi j'étais une feuille détachée d'une branche d'un arbre et qui flottait, légère et étourdie.
La mer la plus profonde a un fond, la montagne la plus haute a une cime.
- Je suis impressionné ! Je te file 6 sur 10. Ça manque un peu de classe mais c'était bluffant, là tu m'as étonné. Et cool là ta grimace. Génial, trop rigolo !! - Bien sur tout ça n'est qu'un petit jeu [...] â–º Lire la suite
Choisis d'entrer dans la mer par les petits ruisseaux.
On dit d'un fleuve emportant tout qu'il est violent, mais on ne dit jamais rien de la violence des rives qui l'enserrent.
Dans l'honnêteté mordante du sel, la mer révèle ses secrets à ceux qui savent écouter.
On ne manque de rien quand on n'aime rien.
La mer n'est pas corrompue si les chiens boivent au bord.
Comme un bon cheval n'est pas très enclin à sauter par-dessus une berge, s'il reste à se guider, je laisse le mien choisir son chemin.
On n'apprécie rien si on ne le contemple pas ; ce qui manque au monde c'est la contemplation.
Une longueur de fleuve s'ouvrait devant nous et se refermait derrière, comme si la forêt avait tranquillement traversé l'eau pour nous barrer le passage au retour. Nous pénétrions de plus en plus profondément au coeur des ténèbres.
Les profondeurs de la mer ne sont que de l'eau après tout.
Plus on tente de s'en sortir et plus on s'essouffle, plus on manque d'air.
Nous mourons par manque d'amour, par une absence, par le désespoir. Ce qui nous retiens à la terre, c'est l'amour, c'est la vie. La mort a été construite avec le sentiment de refoulement dans l'homme. Nous avons fabriqué la mort.
La casserole qu'on surveille ne déborde jamais.
On plaint toujours les pauvres qui connaissent la faim. Et jamais les riches qui ont manqué le début !
Avez-vous vu parfois une jolie vallée grises, sous un ciel lourd ? Puis brusquement les nuages se séparent, le soleil descend, et la vie, la couleur surgissent joyeusement et chantent partout. C'est à cela qu'elle ressemble en ce moment-ci. Le bonheur fait vivre ses yeux, et sa voix est une perpétuelle chanson.
J'avais toujours pensé sottement que la dépression nerveuse était un terme inventé pour exprimer une espèce de faiblesse psychologique, un manque d'énergie. Maintenant, je suis persuadé du contraire, et je l'explique dans mon livre en montrant que c'est le corps qui commande et qu'il n'y a aucune énergie à opposer aux décisions du corps dépressif.