Le terrorisme, c'est la propagande par l'action.
La bonne action qu'on fait n'est pas toujours celle qu'on croit faire.
Il est donc naturel que celui qui met le premier en action le concept de guerre et qui conçoit l'idée de deux partis opposés, soit aussi le premier à dicter ses lois à la guerre, et qu'il soit le défenseur.
On ne déteste vraiment ses défauts que lorsqu'on le voit en action chez autrui.
Une action est une pensée qui se manifeste.
Qu'est-ce que la politique étrangère ? La coopération entre les classes supérieures des différentes nations.
Il n'y a pas de mathématiques modernes. Ces deux mots anodins font pourtant régner la terreur dans des millions de foyers où les parents, angoissés, "sèchent" sur des problèmes donnés à leurs fils en quatrième.
La prétention qu'a le terrorisme d'agir au nom des pauvres est une flagrante imposture.
Mettre fin à la terreur et à celui qui pour moi l'incarnait, devenait une véritable obsession. J'étais persuadée de l'incapacité des Girondins à contrer Marat.
A la source de la langue médiatique moderne, il y a une règle : tout de qui est simple peut se compliquer.
La terreur est le sentiment qui arrête l'esprit devant ce qu'il y a de grave et de constant dans les souffrances humaines et qui l'unit avec la cause secrète.
La jeunesse est anarchiste ; elle s'insurge contre ce qui est.
Nous savons tous ce qu'est une action malhonnête, mais ce qu'est l'honnêteté, personne ne le sait.
Quand les bonnes actions sont en baisse à la bourse de la vie, c'est que les obligations qui nous en sont faites sont dénuées d'intérêt.
L'usage des grands est de profiter d'une action qu'ils regardent comme coupable et de prodiguer à celui qui s'est chargé de l'accomplir des récompenses et le mépris.
La naissance est un acte sonore, une action qui engendre le bruit : chaque naissance est un cri qui se déroule, se répercute à travers la vie.
Une bataille que vous gagnez annule toute autre mauvaise action de votre part. De même, en en perdant un, toutes les bonnes choses que vous avez travaillées auparavant deviennent vaines.
Le terrorisme, qui nous est présenté depuis plusieurs années comme la principale menace sur notre société, n'est en réalité qu'un phénomène mineur. Il mérite évidemment qu'on s'en inquiète, il convient de l'éradiquer sans états d'âme, mais ses conséquences réelles sur [...] ► Lire la suite
La jalousie d'un coeur de femme est l'obscure terreur que sa joie doit finir.
Des moyens très simples créent la terreur : une porte qui s'ouvre, un jardin sous la lune... On ne voit pas le diable et son oeuvre.
Qui a la tête creuse à vingt ans aura la bourse plate à trente.
Le reportage et la propagande utilisent les mêmes images.
Qui a la bourse vide peut siffler le voleur.
Le système médiatique fonctionne sur l'émotion, il réagit dans l'instant avec le carburant de la violence.
Le théâtre est le moyen le plus actif et le plus prompt d'armer invinciblement les forces de la raison humaine, et de jeter tout à coup sur un peuple une grande masse de lumière.
La guerre contre le terrorisme est le terrorisme. Le tout n'est que conneries.
C'est quand la grande action est accomplie qu'elle semble possible aux êtres du commun.
La guerre est la terreur des mères.
La morale commence là où aucune punition n'est possible, là où aucune répression n'est efficace, là où aucune condamnation, en tout cas extérieure, n'est nécessaire.
Une mauvaise action parcourt mille lieux à la minute.
L'ancêtre de toute action est une pensée.