Soyons sérieux, on n'est pas pour l'avortement, pas plus qu'on est pour la guerre. Mais parfois, il faut faire la guerre.
Ce qu'il y a de pis, c'est que la guerre est un fléau inévitable.
Ce n'est quelquefois qu'en perdant ceux qu'on aime qu'on sent combien on les aimait.
Il suffit quelquefois d'être grossier pour n'être pas trompé par un habile homme.
Ne prenez pas de décisions dans la colère ou n'humiliez pas un ennemi après l'avoir vaincu.
Ma génération n'est pas rentrée au pays comme ceux de la seconde guerre mondiale, qui ont tu leur expérience.
La guerre constitue peut-être, dans l'activité générale, un inéluctable élément comme la naissance et comme la mort.
L'héritage que j'ai reçu de l'Algérie est quelque chose qui a probablement inspiré mon travail philosophique. Tout le travail que j'ai poursuivi, à l'égard de la pensée philosophique européenne, occidentale, comme on dit, gréco-européenne, les questions que j'ai été amené [...] ► Lire la suite
Les braises vous réchauffent parfois mieux que les flammes.
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les promoteurs de la construction européenne avaient comme objectif avoué de créer dans une Europe ravagée par deux guerres civiles sanglantes au cours du XXe siècle les conditions d'une paix durable.
On me reproche deux choses : de dire quelquefois la vérité et de tenir des propos en dessous de la ceinture. Je dirai au contraire que pour la vérité on fait ceinture, et on est toujours en dessous de la vérité.
La loi la plus stricte devient parfois l'injustice la plus grave.
Plus que jamais la guerre est une épopée héroïque.
Les favoris, les hommes en place mettent quelquefois de l'intérêt à s'attacher des hommes de mérite, mais ils en exigent un avilissement préliminaire qui repousse loin d'eux tous ceux qui ont quelque pudeur.
Il arrive quelquefois des accidents dans la vie d'où il faut être un peu fou pour se bien tirer.
Il est bon d'apprendre quelquefois aux heureux de ce monde, qu'il est des bonheurs supérieurs aux leurs, plus vastes et plus raffinés.
Je ne crois pas en Jésus Christ, et parfois j'ai même des doutes sur son père.
Dans certains théâtres d'essai, on serait tenté de prendre parfois la rampe de scène pour un garde-fou.
Juger est quelquefois un plaisir, comprendre en est toujours un.
Les grands-parents, comme des héros, sont aussi nécessaires à la croissance d'un enfant que des vitamines.
Les femmes ne connaissent pas toujours le prix des choses et se trompent quelquefois sur la valeur des hommes.
Tout le monde pensait que la stratégie d'acquisition était extrêmement risquée car personne ne l'avait jamais fait avec succès. En d'autres termes, c'était innovant.
Dès que nous avons été libérés... nous nous sommes débarrassés de ces bases étrangères sur notre sol qui auraient pu constituer un pôle d'attraction de la guerre froide au coeur même de l'Afrique.
Nous avons tous besoin parfois de nous éloigner de notre famille et de nos amis pour découvrir de nouveaux lieux. Seul, on est plus ouvert aux influences et aux changements.
La guerre, c'est la guerre des hommes ; la paix, c'est la guerre des idées.
Il est très difficile de combattre un ennemi installé en avant-poste dans sa propre tête.
Un enfant qui ne s'est instruit qu'à l'école n'est pas un enfant instruit.
Les larmes amères qui tombent parfois de nos paupières, ce sont celles de l'adorateur du vrai Dieu qui voit son temple envahi par les idoles, et le peuple stupide, pliant les genoux devant ces divinités de boue et de pierre, abandonner pour elles...le culte du Dieu vivant.
Le bon sens élémentaire commande de faire la guerre à ses adversaires plutôt qu'à ses alliés.
Nous avons gagné la guerre et non sans peine ; maintenant, il va falloir gagner la paix, et ce sera peut-être le plus difficile !
C'est parfois l'homme le plus pauvre qui laisse à ses enfants l'héritage le plus riche.