S'il a ma confidence, il a mon amitié.
Le dessin a été, comme pour tout le monde, mon premier langage, celui qui apparaît avant la parole.
Mon premier plan d'évasion ayant échoué, je me suis maintenant décidé à un autre.
Je bois pour séparer mon corps de mon âme.
A en croire mon conseiller fiscal, je suis condamné aux bravos forcés à perpétuité.
A l'époque, il était plus sage qu'aujourd'hui ; il me demandait souvent mon avis.
Je suis tellement satisfait de mon appareil auditif que, par trois fois, j'ai modifié mon testament.
Mon enfance, c'est un poison que j'ai dans le sang et y a que quand je serai morte que j'en souffrirai plus.
Je me flatte d'avoir toujours le dernier mot dans mon ménage et ce mot est généralement oui.
Dans cette bataille qui s'engage, je vais vous dire qui est mon adversaire, mon véritable adversaire. Il n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc pas élu, et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c'est le monde de la finance.
Souris-tu ? Le bonheur me vient illuminer.Hais-tu ? Vers l'ennemi je pointe mon épée.Des pleurs te viennent-ils ? Mon âme est endeuillée,Et dans mon coeur s'agite un démon révolté.
Il faut toujours que j'égare mon stylo au moment où je vais écrire la pensée de ma vie.
Mon ex-femme est une personne vraiment merveilleuse.
T'as fait un bon boulot sur mon frangin. Y a pas plus mort que lui.
Dans mon art, je déconstruis puis je reconstruis, la perception visuelle est donc l'un de mes principaux intérêts.
Quand on sait que l'adversaire arrive au point faible du dossier qui risque d'embarrasser la défense, il faut faire diversion parfois de façon banale : faire tomber son stylo et le chercher ostensiblement. L'attention est détournée. Le fil est rompu. Mais il faut le faire intelligemment. Là, j'y étais « pour mon compte » !
Je ne connais personne qui lève la main en disant: "Oh mon Dieu, j'aime être vulnérable et nécessiteux."
J'écris particulièrement du milan parce que c'est mon destin. Au plus lointain souvenir de mon enfance, je me souviens qu'étant au berceau, un milan vient à moi et m'ouvrit la bouche avec sa queue, et plusieurs fois me frappa ainsi de sa queue entre les lèvres.
Mon père m'aimait et il voulait travailler avec moi et il se fichait de ce que les gens diraient.
L'enfant de ma fille est mon enfant.
Tu viens désorienter mes sens, réveiller mon adolescence. Tu es ma seconde naissance, le frein qui contient mon essence.
Mon père ne m'a jamais expliquer la vie, il vivait, et me laissait le regarder.
Chacun parla d'amour ainsi qu'il l'entendit.Je dis ce que mon coeur, ce que mon mal me dit,Que celui aime peu, qui aime à la mesure.
Ma femme Ricky est ma muse. Son style personnel et sa beauté naturelle ont toujours été mon inspiration.
Je suis humaine, j'ai des forces et des faiblesses, ma force c'est d'abord ma conviction, mon authenticité.
Ignorer la dureté de l'existence est à mon sens aussi stupide que sacrilège. Nous ne pouvons peut-être rien y faire, mais ce n'est pas une raison pour ne pas en parler.
Mon chien, je demanderai au vétérinaire qu'on parte ensemble. Il le piquera afin qu'il meure dans mes bras. Je préfère ça plutôt que savoir qu'il se laissera mourir sur ma tombe avec tant de souffrances.
Si je fais mon lit, je me recouche.
Je ne suis pas attaché à mon fauteuil, la porte est grande ouverte et pourtant je suis prisonnier, enfermé dans mon immobilité.
"Mon ami" pourrait ne durer qu'un jour. "Mon collègue" dure pour toujours.
Mon but dans la vie n'inclut pas une envie de charmer la société.
Je viens d'atteindre l'âge respectable de 120 ans et je me demande si c'est bien raisonnable. - Aussi ai-je décidé une entorse à mon régime, je vais me mijoter ce soir un petit plat de pissenlits par la racine.
Au commencement, Dieu ne savait pas qu'Il était Dieu, puisqu'Il était tout seul. Pour savoir qu'on est Dieu, il faut être deux : un qui est Dieu, et l'autre qui lui dit : "Mon Dieu".
Mon point de départ a été un article paru dans un hebdomadaire américain en 1954. Il expliquait que la valorisation des capacités de production américaines exigeait que la consommation croisse de 50 % au moins dans les huit années à [...] ► Lire la suite
J'aime croire que j'ai beaucoup de guerriers gardiens assis sur mon épaule, y compris mon père.
Je pense que mon commentaire exact était que si Bush gagnait, ce serait un bon moment pour quitter les États-Unis. Je ne vais pas nécessairement quitter les États-Unis.
Cet ennemi barbare, injuste, sanguinaire, Songez, quoi qu'il ait fait, songez qu'il est mon père
Merci, mon Dieu de m'avoir envoyé ce trouble intestinal. Il manquait à la balance de mon équilibre.
Écrire dans le plaisir m'assure-t-il - moi, écrivain - du plaisir de mon lecteur ? Nullement.
Une notation de Kafka dans son journal peut résumer mon état d'esprit d'alors : "Mon amour de toi ne s'aime pas". Je ne m'aimais pas de t'aimer
Quant aux gens, trop de fréquentations ne valent pas vraie fréquentation. Il m'arrive de recevoir dans mon grenier, mais jamais plus de deux personnes à la fois. Parce que ce serait alors un groupe où chacun, jouant un rôle, n'est [...] ► Lire la suite
Un Dieu existant - disait mon maître - serait quelque chose de terrible. Que Dieu nous en préserve !
Mon regard perçant est célèbre jusqu'en Iran.
Je ne me retourne pas en arrière en pensant que mon mariage avec Jennifer a été un échec. J'y repense plutôt comme quelque chose de plaisant.
- Tu t'es bien battu aujourd'hui... pour une femme ! - Mais toi aussi. Peut-être que si je suis blessé tu pourras me rattraper ! - J'étais peut-être trop loin devant pour que tu me vois ! - Plutôt loin derrière montrant ton dos aux Thespiens ! - La jalousie te sied mal mon jeune ami !
L'indiscipline est mon ordre préférentiel.
L'Étranger est ce que les personnes dogmatiques appellent « une hautaine et pure manifestation d'art » ; à mon humble avis, c'est mieux que cela.
Il y'a des acteurs qui préfèrent prendre la plume, moi je préfère dire le texte des autres. C'est mon métier !
Quand je traînerai mon frère du point de non-retour et que je le ramènerai à toi, je veux que tu te souviennes des choses que tu as ressenti quand il n'était pas là.
Mon coeur bat tout entier pour le haut et grand art de Sébastien Bach, ce patriarche de l'harmonie.