Quant aux gens, trop de fréquentations ne valent pas vraie fréquentation. Il m'arrive de recevoir dans mon grenier, mais jamais plus de deux personnes à la fois. Parce que ce serait alors un groupe où chacun, jouant un rôle, n'est [...] ► Lire la suite
Repos, nature, livres, musique... telle est mon idée du bonheur.
Mon héros préféré, c'est Mickey. Tout comme lui, j'ai de grandes oreilles et une grande queue.
Mon idée du ciel : manger du foie gras au son des trompettes.
Je fais des dons à toutes les religions. Je détesterais gâcher mon au-delà pour un détail technique.
Dis leur que je suis quelqu'un de bien ! Mon père, c'est quelqu'un de bien. Il faut arrêter de le frapper.
Tom Lefroy : Oui mon oncle. Et demain, nous en rencontrons une autre : Madame Radcliffe. C'est une femme solitaire, presqu'une recluse, mais je connais son mari, il est juriste. Le juge Langlois : Juriste ? Henry Austen : Oui, juriste, William [...] ► Lire la suite
Je ne suis pas attaché à mon fauteuil, la porte est grande ouverte et pourtant je suis prisonnier, enfermé dans mon immobilité.
J'aime l'indépendance, j'aime créer mon propre monde, ne pas être dans un système. Il y a plus de possibilités je pense.
Je trouve choquant que ce soit plus facile d'acheter une arme à feu chez Wal-Mart que d'acheter mon disque.
La course, la compétition, c'est dans mon sang. Cela fait partie de moi, cela fait partie de ma vie ; Je l'ai fait toute ma vie et cela se démarque par-dessus tout.
Mon amour pour l'amour n'est que l'amour du mépris.
J'aime tellement le lait ! Je tiens à boire un verre de lait chaque jour. Alors maintenant, quiconque a fait ces pubs de lait avec les moustaches au lait, est mon héros.
Le cadeau de mon enfance était le rire, pouvoir trouver l'humour.
Quand je traînerai mon frère du point de non-retour et que je le ramènerai à toi, je veux que tu te souviennes des choses que tu as ressenti quand il n'était pas là.
Mon chien est athée : il ne croit plus en moi.
Plus mon rang a d'éclat, plus l'affront est sanglant.
Mon beau printemps et mon étéOnt fait le saut par la fenêtre.Amour, tu as été mon maître : Je t'ai servi sur tous les dieux. O si je pouvais deux fois naître, Comme je te servirais mieux !
Comme dit mon père : de nos jours, c'est l'horloge qui mène le monde, les aiguilles tournent plus vite qu'autrefois.
Mon meilleur conseiller, mon ami mortel, c'est le temps.
Dans cette bataille qui s'engage, je vais vous dire qui est mon adversaire, mon véritable adversaire. Il n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc pas élu, et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c'est le monde de la finance.
Mon secret était simple : je n'avais pas le sens de la mesure. Au fond, c'est la clé de toute vitalité.
Je ne suis pas un acteur populaire. Je ne veux pas nécessairement être célèbre. Je veux être connu pour mon excellent travail. Je veux être connu pour surprendre le public.
Mon métier est de faire mes livres, et de combattre quand la liberté des miens est menacée.
Je voudrais regarder la France au fond des yeux, lui dire mon message et écouter le sien.
Faire le mal, c'est en vouloir à mon bien...
Il faut toujours que j'égare mon stylo au moment où je vais écrire la pensée de ma vie.
Je ne connais personne qui lève la main en disant: "Oh mon Dieu, j'aime être vulnérable et nécessiteux."
J'ai eu la chance d'avoir grandi dans le plus bel endroit - Amherst, Massachusetts, état de mon coeur. Je suis plus patriotique au Massachusetts qu'à presque n'importe quel endroit.
- Ton prix inclut les baffles ? - Pas question d'inclure les baffles, pas question d'inclure l'ampli et il n'est pas non plus inclus dans le prix que tu me gonfles avec tes questions à la con. Tu la veux, tu [...] ► Lire la suite
J'ai tourné mon premier film avec Montand, le second avec Mastroianni. Il n'y a plus rien qui m'inquiète.
Mon amour, il y aura toujours une partie de mes lettres que tu liras vraiment avec ta peau. Pardonne-moi de t'écrire avec autant de naturel.
Ignorer la dureté de l'existence est à mon sens aussi stupide que sacrilège. Nous ne pouvons peut-être rien y faire, mais ce n'est pas une raison pour ne pas en parler.
- Ouh ! J'me sens pas bien mon papa ours ! - Papa ours ? - Ça m'est venu tout seul.
T'as un vrai problème mon Julien. Ta mère a crevé quand t'étais gosse alors t'as jamais fini ton Œdipe. T'as jamais pu la baiser et t'as jamais pu tuer ton père. Et te voilà à 25 balais à quémander ta vie au lieu de la diriger !
Cet ennemi barbare, injuste, sanguinaire, Songez, quoi qu'il ait fait, songez qu'il est mon père
Mais ce chat ne peut-il aussi être, au fond de ses yeux, mon premier miroir ?
Mon point de départ a été un article paru dans un hebdomadaire américain en 1954. Il expliquait que la valorisation des capacités de production américaines exigeait que la consommation croisse de 50 % au moins dans les huit années à [...] ► Lire la suite
L'analyse m'a donné une grande liberté d'émotions et une confiance fantastique. Je sentais que j'avais servi mon temps comme une marionnette.
Je suis très heureuse à la maison. J'aime juste traîner avec ma fille, j'aime travailler dans mon jardin.
Alain, mon frère, est quelqu'un qui ne va pas très bien.
Il y'a des acteurs qui préfèrent prendre la plume, moi je préfère dire le texte des autres. C'est mon métier !
C'est au rythme de mon cÏur que battent mes mots.
Elle tombait malade pour que mon père s'occupe d'elle, collectionnait les maux comme d'autres les pays exotiques pour devenir enfin visible.
Quand un vivant plie bagageEt que les gentils héritiersOnt les yeux trop secs, on m'engageA venir faire mon métier.Car je suis pleureuse à gages,La plus capable du quartier.
- Doucement, Franky mon garçon, Rome ne s'est pas fait en un jour. - Je ne suis pas à Rome, Doug, je suis à la bourre...
Je crois que mon prochain qui tombe a besoin d'aide, La prière jamais ne lui fut un remède.
Je suis tombé amoureux comme on attrape une maladie. Sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m'en défendre. Et puis je l'ai perdue. De la même manière.
- Tu es mon ami ? - Euh oui allez je suis votre ami. - Alors tu veux faire sexytime avec moi ? - Non je ne veux pas faire sexytime avec vous, allez, regardez la route. - Mais pourquoi ?
Le passé me remonte à l'âme... et comme un pâtreQui rêve solitaire au fond du soir bleuâtreJe regarde immobile en mon recueillement,Je regarde là-bas sur mon coeur doucement,Plus suave, on dirait, dans les ombres accrues,Tourner le choeur léger des choses disparues.