J'attend d'une femme qu'elle respecte mon ego,ma virilité. (...) Je lui laisse son indépendance mais elle ne doit jamais oublier que lorsque je rentre à la maison, le boss, c'est moi !
On ne manque pas de sociologues à faible quotient intellectuel aujourd'hui. Pourquoi j'en ajouterais, avec mon intelligence supérieure ?
Même en hiver, mon coeur sera vert.
Tout en moi a été conçu pour te sembler attirant, ma voix, mon visage, et même mon odeur. Comme si j'avais besoin de tout ça. Comme si tu pouvais m'échapper. Comme si tu pouvais te battre contre moi !
Mon métier m'amène à côtoyer l'horreur, la violence, l'inhumanité. J'ai besoin de moments de solitude. Il faut se protéger.
Chaque semaine, je prêche la justification par la foi à mon peuple, parce que chaque semaine, ils l'oublient.
Songez-y bien : il faut désormais que mon coeur, S'il n'aime avec transport, haïsse avec fureur.
Mes parents m'ont transmis la volonté, ils m'ont toujours encouragé. La volonté a toujours été mon moteur.
- Tu n'es plus Iron Man. Tu n'es qu'un type saoul dans un habit de métal. - Eh, DJ ! Donne-moi une bonne batterie pour que je puisse battre mon pote !
J'ouvre les yeux et je te vois,J'ouvre les yeux et je te crois,J'ouvre les yeux et c'est pour toi,Que je veux vivre, mon amour.
Je trouve mes seules vraies joies dans la solitude. Ma solitude est mon palais. C'est là que j'ai ma chaise, ma table, mon lit, mon vent et mon soleil. Quand je suis en exil, je suis assise en pays trompeur.
J'refuse d'être traité comme une merde pour un salaire de merde, j'refuse de perdre mon amour sous prétexte que c'est la vie, qu'on peut rien y faire, j'refuse de croire que ma passion doit forcément rester un loisir et que je peux pas en vivre. La vie c'est ça et ça, pas ça ou ça.
Si on a besoin de moi, je réponds avec mon coeur, ma détermination, mon expérience.
- Hey Ridley, t'as pas un chewing-gum ? - J'ai peut-être un petit chewing-gum... - File le moi tu veux, je te le rendrai plus tard. J'ai vu un avion là-bas avec mon nom écrit dessus...
Mon père tenait beaucoup à ce que j'aille à l'école pour apprendre la politesse. J'arrive ; dans la rue, y a un panneau : "ralentir, école". Y croyaient quand même pas qu'on allait y aller en courant non plus !
Pour beaucoup de Français, j'étais, sans doute possible, du nombre de ceux qui avaient déboulonné la statue de François Mitterrand au soir de sa vie, alors que ce n'était pas mon objectif. Une Jeunesse française avait pour ambition de décrire [...] ► Lire la suite
Pour moi, me raser la moustache, revient à enlever mon slip !
Je n'ai pas honte d'être riche. Mon argent ? J'en profite !
Glouton, coureur, méchant, lâche et galeux ; en somme, feu mon chien était presque un homme.
Le plus intelligent de tous, à mon avis, est celui qui se traite d'imbécile au moins une fois par mois.
En tant que femme, je n'ai pas de pays. En tant que femme, mon pays est le monde entier.
Je ne vais pas changer mon apparence ni ce que je ressens pour me conformer à quoi que ce soit.
Je me fiche des vacances. Je m'en vais et je reviens très vite parce que j'aime mon travail.
J'ai pu goûter à l'humiliation dans mon enfance. Certaines scènes de Brice m'ont permis d'exorciser ça.
Avec mes franchisés, j'ai péché, non pas par manque de confiance en mon jugement, mais par lassitude face à leurs revendications.
Chaque fois que je crée une collection, je retrouve mon enfance, je communie avec elle.
Si je laissais la passion pénétrer dans mon corps, la douleur viendrait rapidement à sa suite.
Ma couronne est dans mon coeur, pas sur ma tête ; pas parée de diamants et de pierres indiennes, ni d'être vu : ma couronne s'appelle contente, c'est une couronne dont les rois jouissent rarement.
Selon mon expérience, on ne peut, sous quelque forme que ce soit, dépendre des relations humaines pour obtenir une récompense durable. C'est seulement un travail qui satisfait vraiment.
Je suis bien là, et je t'aime. Je t'ai toujours aimée et je t'aimerai toujours. J'ai pensé à toi, j'ai imaginé tes traits durant chaque seconde de mon absence. Quand je t'ai dit que je ne voulais plus de toi, c'était le pire des blasphèmes.
Depuis qu'il n'est pas venu à l'enterrement de l'arrière grand oncle d'un neveu du côté de la soeur de mon mari, pour moi, il ne fait plus partie de la famille.
J'écris à partir de mon expérience personnelle, mais il n'y a pas conflit avec ma vie privée. Personne ne croit vraiment ce que je raconte dans mes chansons.
Le plus âpre et difficile métier du monde, à mon gré, c'est faire dignement le roi.
Mon médecin m'a dit récemment que faire du jogging allongerait mon espérance de vie. Il avait raison. J'ai l'impression d'avoir dix ans de plus.
La liberté est donc naturelle ; c'est pourquoi, à mon avis, nous ne sommes pas seulement nés qu'avec elle mais avec la passion de la défendre.
Mon berceau a de ma tombe, ma tombe a de mon berceau.
J'ai vu beaucoup de haute couture pendant toute mon enfance, et sans le savoir, j'ai appris dès mon enfance à reconnaître les beaux tissus.
Je suis un hypocondriaque complet. Si mon coeur commence à battre un peu plus vite que d'habitude, je pense que j'ai une attaque.
Mon tatouage préfére est celui qui représente ma fille.
Je suis un artiste et mon oeuvre c'est moi.
Comment est-il possible de trouver une signification à un univers limité, compte tenu de mon tour de taille et de ma pointure de col ?
Je claquais mon argent, je gâtais mon entourage, j'emmenais ma mère partout, mais je n'étais pas heureux.
Dans mes fluctuations les plus extrêmes, je n'ai jamais été athée dans le sens de nier l'existence d'un Dieu... Je pense qu'en général (et de plus en plus à mesure que je vieillis), mais pas toujours, qu'un agnostique serait la description la plus correcte de mon état d'esprit.
Chaque fois que quelqu'un m'offense, j'essaie d'élever mon âme si haut que l'offense ne peut l'atteindre.
Sois toujours très imprudent, mon petit, c'est la seule façon d'avoir un peu de plaisir à vivre dans notre époque de manufactures.
J'ai perdu mon temps à aider des gens qui le méritaient pas.
Mon projet le plus important, c'est de continuer à vivre !
Sur cette vaste plantation, ce n'est pas la pluie mais la sueur de mon front qui arrose les récoltes.
Mon métier et mon art, c'est vivre.
Mon Dieu, si je n'existais pas, vous non plus n'existeriez pas puisque moi, c'est vous, avec ce besoin que vous avez de moi.