N'importe quelle prière vaut mieux que l'absence de prière. C'est une façon de reconnaître la puissance de Dieu, et c'est à mon avis une façon de le louer.
Je sais que c'était mon idée d'attendre... Mais là tout de suite je crois que j'ai complètement oublié pourquoi...
- J'avais peur de ne plus jamais trouver en toi une part d'humanité, j'avais peur que tu sois effectivement ce monstre que tu fais semblant d'être quand tu es avec moi. - Qui fait semblant ici ? - Alors tue-moi ! - [...] ► Lire la suite
Autrui, pièce maîtresse de mon univers.
Je ferai le clown de mon mieux. Et peut-être ainsi je parviendrai à faire l'homme, au nom de tous.
Tu crois qu'ils vont faire du mal à mon nounours ?
Je veux ressentir le feu et l'énergie. J'ai envie de continuer mon apprentissage aux côtés des grands de Hollywood.
La lucidité se tient dans mon froc.
Mon père était le seul homme que je connaissais qui m'aimait vraiment de manière désintéressée.
Autour de cette table je revois défiler mes soeurs, mon père, ma mère ensemble ! Tous à pas savoir comment faire avec cette amour trop fort, encombrant étouffant gênant et tellement ancré en nous, un amour jamais prononcé, ingérable incompréhensible, déchirant, [...] ► Lire la suite
Mon Ronron !
Je fuis mon semblable. Dans tout semblable, il y a un sosie.
L'étrange goût de mort s'offre mon corps saoule mon âme jusqu'à l'aurore.
Je me souviens à cette époque je menais une vie tranquille et sans histoire, une vie de petite fille. J'adorais les frites avec du ketchup, Bruce Lee était mon héros préféré, je portais des Addidas et j'avais 2 GRANDES obsessions : Pouvoir un jour me raser les jambes et devenir le dernier prophète de la galaxie !
- Vous savez ce qu'on dit : Docteur un jour, docteur toujours. - Oui, ou dans mon cas : pas docteur... pas docteur !
La morale est dans les faits, pas dans les sentiments. Si je soigne mon père, je peux m'amuser à désirer sa mort.
- Salut mon minou. - Salut Korben. Dîtes, y a longtemps que vous m'avez pas appelé comme ça. - Je parlais au chat. - Y a des millions de femmes dehors. - J'en veux pas des millions, j'en veux une [...] ► Lire la suite
J'ai plié la langue française à mon vouloir-dire.
Je t'aime ingénument. Je t'aime pour te voir.Ta voix me sonne au coeur comme un chant dans le soir.Et penché sur ton cou, doux comme les calices,J'épuise goutte à goutte, en amères délices,Pendant que mon soleil décroît à l'horizonLe charme douloureux de l'arrière-saison.
Mon père est noir et ma mère est blanche. Par conséquent, je pourrais répondre à l'un ou l'autre, ce qui fait de moi un mélange racial, pris entre deux communautés.
Mon meilleur ami est le seul être au monde qui ait le pouvoir de me fortifier et de me consoler.
Le médecin a dit à mon grand-père : « Vous n'êtes pas malade. L'autopsie prouvera que j'avais raison. »
Moi, fonctionnaire de la vie, je touche mon salaire et de jour et de nuit ; l'heure me paie, les années me ruinent et déjà me remercient.
- Vous avez un beau collier. - Merci c'est mon père qui me l'a offert - Je ne le porterais pas à votre place.
Wesh mon frère, arrête de jouer les grands, tu t'prends pour un meurtrier alors que t'arrives même pas à tuer l'temps.
La vanité est mon péché mignon.
Va jouer avec les mots, mon petit bonhomme, c'est moins dangereux qu'avec les allumettes.
Plus j'explore en moi, plus je deviens fort, car je réalise que mon vrai moi est bien plus grand que toute peur.
Quand je me promène dans la rue, je sens toujours qu'au coin de la rue, il y a quelque chose de merveilleux qui m'attend. C'est mon attitude.
Je voulais un "je t'aime", avec une pointe de sincéritéJe voulais un "pour toujours", pour l'éternitéJe voulais un "câlin", pour la saint valentinMais voilà, je n'ai pas encore croisé cette ombre sur mon chemin.
Sous le vieux saule, au fond de la prairie, L'herbe tendre te fait comme un grand lit Allonge-toi, ferme tes yeux fatigués, Quand tu les rouvriras, le soleil sera levé Il fait doux par ici, ne crains rien Les pâquerettes éloignent le soucis Tes jolis rêves s'accompliront demain Dors, mon amour, oh, dors, mon tout-petit.
Mon ami n'est point parfait et moi non plus, de sorte que nous nous convenons parfaitement.
Comme tout le monde, j'ai eu des moments où j'avais l'impression de perdre mon emprise.
Mon exploit le plus sensationnel a consisté à convaincre ma femme de m'épouser.
Je voudrais pouvoir me débarrasser des pensées qui empoisonnent mon bonheur, mais je prends un plaisir à les satisfaire.
Je ne suis pas humain et ça me manque, ça me manque plus que tout au monde ! Voilà mon secret.
Je mets tout mon linge à sécher dans le jardin, ça éloigne les oiseaux des tomates et dès que les oiseaux reviennent ça m'avertit que le linge est sec. Ils ont un sens pour ça, les oiseaux, surtout les mésanges, [...] ► Lire la suite
Sauf mon père et ma mère, tout le monde ment.
Je prends mon coeur, j'en fais un bouquet pour te l'offrir en cadeau. Et te dire combien je t'aime.
Oui, l'habit ça flatte toujours ; et ce n'est pas moi qui suis élégant, c'est mon costume.
Que celui qui n'aime point mon pays s'en retourne chez lui.
Quand je chante ma volonté de protéger la planète, c'est mon histoire mais c'est aussi l'histoire de tout le monde.
Je me plains à mes vers si j'ai quelque regret,Je me ris avec eux, je leur dis mon secret,Comme étant de mon coeur les plus sûrs secrétaires.
Pour la première fois, la première, j'ai ouvert mon coeur à l'indifférence bienveillante de l'univers. Le sentir comme moi, et si fraternel, m'a fait comprendre que j'avais été heureux et que j'étais toujours heureux.
Formule de mon bonheur : un "oui", un "non", une ligne droite, un but...
À ceux qui croient que mon argent endort ma tête, je dis qu´il ne suffit pas d´être pauvre pour être honnête.
Le plus beau mot que j'ai pu prononcer c'est ton nom. Chacun de tes sourires, chacun de nos baisers, chacun de nos contacts me rend encore plus certain/certaine de la force de mon amour pour toi. Voilà je te l'ai dit : je t'aime.
Je tiens beaucoup à ma montre, c'est mon grand-père qui me l'a vendue sur son lit de mort.
Je crois qu'il est dans ma destinée de tailler mon chemin dans le roc ; car je ne pourrais suivre celui pratiqué par les autres.
Je n'ai jamais réussi à définir le féminisme. Tout ce que je sais, c'est que les gens me traitent de féministe chaque fois que mon comportement ne permet plus de me confondre avec un paillasson.