En tant que femme noire, j'ai souvent eu le sentiment d'être jugée en fonction de mon sexe et de ma race, et j'ai toujours su que cela ne devrait pas me gêner.
Chaque fois que je me tenais devant un miroir, j'ai trouvé mon visage trop moche, alors j'ai pensé que je devais jouer le rôle dans certains films qui me couvrent le visage de maquillage.
Si on veut pas connaître mon avis on a qu'à pas me le demander.
Je me considère comme quelqu'un qui a eu beaucoup de chance - mon travail est aussi ce que j'aime le plus au monde et je peux faire ma vie en le faisant.
Est-ce que tu m'aimeras pendant ma phase réveil a 12h entouré de nymphettes, trempé dans mon pyjama paillette, baignant dans une piscine de vomi refroidi, obèse, mauve, la tête dans l'trou des chiottes ?
Dans mon appétit de lecture il y a un besoin d'évasion. Je suis enserré dans une vie pleine de petits devoirs ennuyeux, je cherche à m'en échapper par des inattentions, des oublis et notamment celui du temps qui s'écoule.
Je n'aime jamais être touché, jamais. Les gens disaient que je retenais mon souffle quand ils m'embrassaient. Je le fais encore.
Je ne veux pas n'être qu'une rose à la boutonnière de mon époux.
- Je n'ai pas tes compétences physiques et tu ne peux pas te mesurer à mon esprit. - Tu as un tel cerveau ? - Eh bien, par exemple : as-tu entendu parler de Platon, d'Aristote, de Socrate ? - Oui. - Des imbéciles.
Je n'ai pas eu envie d'abattre des soleils vivantsOu d'arracher des étincelles aux planètes mortesMais j'ai tenté d'incendier la brume sombreLe raisin de la rêverie chez les hommes de mon temps.
Je me libère de plus en plus, mais mon passé sera toujours là.
Mon devoir de comédien c'est d'apprendre à voir le monde avec un point de vue différent.
Je n'ai pas envie de promettre de grandes choses à mes fans. Je ne pense pas du tout à la victoire. Je ferai de mon mieux pour monter au moins sur le podium, même si je dois avouer que je suis assez pessimiste.
J'ai toujours mon ordinateur portable mais je ne l'ai pas utilisé. Je suis un homme de papier, pas d'électronique.
Mon cerveau bourdonne de bribes de poésie et de folie.
Jusqu'à l'âge de quinze ans, je connaissais mieux la carte de l'Afrique que mon propre corps.
En fait, je souriais beaucoup sur les photos. Je pense que j'ai seulement arrêté de sourire quand je suis entré dans la mode. La mode a volé mon sourire!
Elle était déjà là bien avantQue les camions ne viennent,Elle tournait comme une enfant,Une poupée derrière la scène.C'était facile de lui parler,On a échangé quelques mots,Je lui ai donné mon passePour qu'elle puisse entrer voir le show.
Je suis un homme lâche : je ne lui donnais pas mon adresse pour m'éviter l'angoisse d'attendre des lettres.
On ne peut pas zapper le cancer. Il prend en effet de plus en plus d'importance dans ma vie: plus les jours passent, plus il me prive de mon travail,et plus il devient énorme. C'est un adversaire encore trop vivant.
"Sale nègre" ou simplement : "Tiens, un nègre".J'arrivais dans le monde, soucieux de faire lever un sens aux choses, mon âme pleine du désir d'être à l'origine du monde, et voici que je me découvrais objet au milieu d'autres objets.
J'ai peur que l'Etat dépense moins bien mon argent que je ne le ferais.
- Mon mari dit que je suis une idiote !- Ne vous inquiétez pas, le mien dit pareil !
Mon premier métier, c'était les discothèques. Longtemps, la chanson n'a été qu'un passe-temps.
Car bien que je sois un corps de cette terre, mon ferme désir est né des étoiles.
Mon dévouement à mon travail est parti d'une défaite personnelle : les parents de ma première copine m'ont rejeté parce que je n'étais pas riche. J'ai décidé de leur montrer quelle grosse erreur ils avaient commise.
- On va faire une petit interview. Question 1 : as-tu déjà couché avec un fruit ? - Rends moi mon téléphone ! - Question 2... Est-ce que c'était un melon ?
Les injures, les calomnies, les colères extérieures, on peut les multiplier, les entasser tant qu'on voudra, on ne les élèvera jamais au-dessus de mon dédain.
Je sais maintenant que mon deuil sera chaotique.
Alors merci Justin. Sincèrement. Mon tout premier baiser était merveilleux. Et pendant le mois ou à peu près que nous avons duré, et partout où nous sommes allés, les baisers étaient merveilleux. Vous étiez formidable.
Je lis beaucoup, c'est mon hobby principal. J'ai un iPad sur lequel je stocke des livres et je lis avec voracité. Je suis un lecteur lent mais je suis obsessionnel. Je fais des références, souligne des choses. Je suis un autodidacte.
Franchement, il y a pas plus stupide qu'une mort dans un stade. Moi, mon rêve le plus cher serait que les supporters de foot du monde entier se donnent la main... et se jettent dans le vide.
Mon orgueil s'est coloré avec la pourpre de ma honte.
Ne me demandez plus mon programme : respirer, n'en est-ce pas un ?
Mon travail... est mon héritage.
Visiter mon esprit, c'est comme visiter une usine Hermès. Vous n'y trouverez aucune fissure.
Avant que j'aie mon enfant, je pensais que je connaissais toutes les limites de moi-même, que je comprenais les limites de mon coeur. C'est extraordinaire de voir toutes ces limites dépassées, de réaliser que votre amour est inépuisable.
Je voyage car j'ai envie de faire des films, envie de ramener des images. Cet été, par exemple, je ne suis pas sorti de France. Ce n'est pas mon truc.
À 5 ans, je chantais déjà et à 12 ans, je sortais mon premier album. J'ai toujours eu envie de faire ça, d'aussi loin que je me souvienne.
Quand henry Ford a inventé des voitures fiables et bon marché, les gens disaient : "Non, mon cheval fait très bien l'affaire !" Il a fait un pari très risqué, et ça a fonctionné.
Je sais que ce n'est pas la bonne chose à dire, mais je suis vraiment contente de mon corps.
Je prends mon rôle de personnage public très au sérieux.
Je ne suis pas du tout un playboy. J'ai passé mon temps à tomber amoureux de telle ou telle fille et de le lui dire avec un tel épanchement de passion et de tendresse, que rien quoi, ça se terminait toujours dramatiquement.
Mon premier film, une fiction, je l'ai réalisé à 12 ans avec mon cousin. Je savais ce que je voulais faire de ma vie. Je voulais faire du cinéma.
Comment supporter chaque jour de nouveau ces mots blessants, ces regards moqueurs, ces accusations, telles des flèches tirées d'un arc trop tendu, qui me transpercent et qui sont si difficiles à retirer de mon corps ?
Le poète m'aide à faire le lien entre cette douleur qui me déchire et le subtil sourire de mon père.
Mon coeur ouvert de toutes parts,Et l'effroi du jour que je pleure,D'un mal sans fin mourant trop tard,Je ne fus rien que par hasard,Priez qu'on m'enterre sur l'heure.
Qui va se souvenir d'elle sinon moi... le seul le dernier avec mon petit stylo- feutre. Les êtres s'effacent, on a beau conserver leurs os dans des caisses d'ébène, graver leur nom dans la pierre, ça ne dure que la vie des suivants... des quelques survivants...
C'est à partir de ma vie même, de mon vécu, que j'ai pris conscience de la discrimination qui frappait les femmes, de l'injustice intolérable, que je me suis révoltée et que, par la suite, en lisant goulûment, j'ai théorisé.
Mon père est tellement amoureux de faire des films, et il est charismatique à ce sujet, qu'il est difficile d'être autour de lui sans vouloir faire des films.