Le point positif, c'est que j'ai mon bébé, j'ai mon mari et ce sont les meilleurs.
Mon père et lui ont eu une de ces amitiés anglaises qui commencent en évitant des intimités et éliminent par la suite tout à fait la parole.
Je dois constamment nourrir mes enfants. Et je me dis :"Mon Dieu, moi aussi, je veux du poulet frit !
Bois, mon petit, le café vivifie l'âme.
Je viens de découvrir que Game of Thrones n'est pas historiquement vrai. Toutes mes excuses pour avoir appelé mon neveu de 6 ans un imbécile.
Cela me soulage de parfois savoir que je peux exister sans avoir comme référence mon père.
- Doucement, Garcia. Je crois que tu viens d'offenser la mère de quelqu'un. - La ferme. J'ai pris français à l'école. Qu'est-ce que je peux dire ? - Pénélope, ton nom est Garcia. - Oui, je sais. C'est le nom de mon beau-père. Bon, tu veux mon génie ou pas ?
Chaque fois qu'on voit sur mon carnet un chiffre en haut d'une page, on en déduit que ce fut l'heure où j'accomplissais un crime !
Mon public est très vaste, il va du bourgeois à l'intellectuel ou au travailleur. C'est comme le public de Bobino, un public idéal, un éventail absolu du public français...
Ne me parlez pas de mon ami en mal.
Les livres ont été mon billet pour la liberté personnelle. J'ai appris à lire à l'âge de trois ans et bientôt découvert qu'il y avait tout un monde à conquérir, qui était plus au-delà de notre ferme dans le Mississippi.
à mon époque. On avait des formes et on n'était pas complètement sous le diktat de l'anorexie.
Je dirais que ma grand-mère serait comme mon dieu à moi.
Je te consacre Mireille, c'est mon coeur et mon âme ;C'est la fleur de mes années,C'est un raison de Crau qu'avec toutes ses feuillesT'offre un paysan.
En découpant le steak dans mon assiette, sans tomber dans une culpabilité malsaine, je peux voir les principes qui dictent ma vie : pourquoi croire que mon plaisir vaut le massacre d'un animal ?
Mon mari me dit des choses intéressantes auxquelles je ne pense pas.
Ce qu'on me reproche, ma diction, mon asexualité, deviennent des qualités. Et ça fait trente-huit ans maintenant.
"Lorsque l'enfant paraît...", je prends mon chapeau et je m'en vais.
Mon plus gros faux pas est de ne pas me donner du temps.
Mon devoir me suffit, tout le reste n'est rien.
J'aime mon travail. J'ai eu trois séries réussies, et je veux savoir si je peux en faire une quatrième.
En fait, vouloir être reconnu, cela a été mon premier moteur.
En Inde, l'homme est roi ; en France, on vit dans une société libre où des femmes peuvent sortir, fumer... Dans mon pays, même actrice et même à Bombay, tout cela ne m'est pas permis.
"De mon temps" est d'une certaine manière l'expression d'un regret.
J'ai toujours pensé que la musique était plus expressive que le dialogue. J'ai toujours dit que mon meilleur dialogue et scénariste était Ennio Morricone. Parce que, bien souvent, il est plus important qu'une note ou une orchestration qu'une ligne soit dite.
Je n'aime pas vraiment sortir. Je suis un peu une vieille dame. Après 23h, je me dis 'Ces jeunes ne se fatiguent jamais ?' Quand je sors, je pense à mon canapé.
Lorsque je suis devenu connu à mon tour, j'ai bien constaté que j'étais toujours aussi con qu'avant. Rien n'avait changé.
Je pense être tombé dans la mouvance punk pour exprimer mon désarroi.
Moi je suis né dans le luxe, c'est mon élément... Pas le tien apparemment !
Ce n'est pas en me considérant dans le miroir de ma salle de bains que je m'avise de certains changements irréparables. C'est en surprenant mon reflet dans le regard des autres.
Il n'est pas important que je vive, mais il est important que je fasse mon devoir.
Mes batailles contre la dépendance ont définitivement façonné mon état actuel. Ils m'ont vraiment fait apprécier profondément le contact humain. Et la valeur des amis et de la famille, combien c'est précieux.
Mon rêve c'était d'être un acteur américain.
J'ajoute que tout mon théâtre tend à la dignification de la femme. Mon plaidoyer pour la femme est, vous le voyez, ancien et persévérant, et n'a pas eu de solution de continuité.
Mon oncle avait un grand verger Et moi, j'avais une cousine.
Mon vieux, je plaisante pour mieux te faire mesurer le sérieux qui est en moi. Tu sais bien que nous pleurons le plus souvnt avec la discrétion de la fantisie. Je chante pour mieux pleurer.
L'une des leçons que j'ai apprises de mon étude des héros de guerre est qu'ils ne parlaient pas beaucoup.
Tout le monde en Argentine se souvient de la main de Dieu lors du match d'Angleterre lors de la Coupe du monde 1986. Maintenant, dans mon pays, la main de Dieu nous a amené un pape argentin.
Voilà l'histoire de ma vie : De petits soldats en pantalons rouges sur le fiacre en temps de pluie. La chanson sinistre du métropolitain l'axe de mon coeur.
Il faisait partie de mon rêve, naturellement- mais moi aussi, je faisais partie du sien.
J'écris pour me frayer mon chemin secret.
J'ai toujours voulu avancer selon mon propre instinct,et ne me sers jamais de mes propres souvenirs.
Lire, c'est oser le vertige. On peut lire, comme on s'incline, révérencieux, ébloui par la fulgurance d'un bel esprit. Aveuglement ! Qui ne me guide pas me perd ! Or, je veux seulement trouver mon chemin. Qu'on nous laisse donc un oeil ouvert !
Ma langue dit ce que mon coeur pense.
Ce qui est humain en moi n'est pas ce qui est meilleur en moi. Ce qui est humain en moi, c'est que je désire, et pour obtenir ce que je désire, je crois que j'écraserais tout ce qui se dressait sur mon passage.
Au cours de ma vie, j'ai fait des rêves qui me restèrent longtemps, et changèrent mes idées. Ils me traversèrent de part en part, comme le vin versé dans l'eau, et altérèrent la couleur de mon esprit.
Comment parler à nouveau une langue baignée de sang juif ? Ce dilemme, avec toute sa gravité, n'entama pas le sentiment que mon allemand n'était pas la langue des Allemands mais celle de ma mère. C'était clair : lorsque je [...] ► Lire la suite
Ma mère était vraiment mon partenaire dans tous les projets que j'avais.
Je n'ai pas vu autant d'hommes vêtus de vêtements féminins depuis mon enterrement de vie de garçon.
Mon âme s'éveille, elle qui était comme fleur fanée - Quel bonheur unique, que cette période sacrée - Le souvenir de Dieu, sait nous réconforter - Je puis vous l'assurer, il faut en profiter.