Chaque fois qu'on voit sur mon carnet un chiffre en haut d'une page, on en déduit que ce fut l'heure où j'accomplissais un crime !
C'est décourageant le sable. Rien n'y pousse. Tout s'y efface.
Je ne voudrais pas que tout soit rose parce que la vie n'est pas comme ça.
Pour s'établir dans le monde on fait tout ce que l'on peut pour y paraître établi.
À chaque instant, quelque part dans le monde, un heureux événement naît. Comment le sait-on ? On le voit à travers le feu d'artifice.
Écrire relève de l'espérance. Tu mets la virgule là où tu veux que ça freine et le point là où tu veux que ça s'arrête. Quand tu veux laisser ton idée faire son chemin sans toi, tu rajoutes quelques points. [...] ► Lire la suite
- Yvan faut qu'on parle. - Euh.. De quoi ? - Je... je sais pas ! de tout ! - Ah ouais, nan mais attends mais ça c'est hyper-large !
Il y a des moments où l'on doit choisir entre vivre sa propre vie, pleinement, entièrement, complètement - ou traîner une existence fausse, superficielle et dégradante que le monde dans son hypocrisie exige.
Je t'aime, - loin de toi ma pensée obstinée,Et, par l'instinct d'amour à l'amour ramenée,Reviens vers toi, voltige alentour de ton cou,De tes yeux, de tes seins, comme un papillon fou,Et, grisé de tourner dans ton cercle de femme,Reste des jours entiers sans rentrer dans mon âme...
Chaque vers, chaque mot court à l'évènement.
Le sacrifice est au fond de tout devoir bien rempli.
L'homme veut que chaque femme éprouve pour lui seul les sentiments qu'il éprouve pour toutes.
Bien que mon amour soit fou, ma raison calme les trop vives douleurs de mon coeur en lui disant de patienter, et d'espérer toujours.
Le mariage est une faute que tout homme est susceptible de commettre.
Rappelez-vous tout simplement qu'entre les hommes il n'existe que deux relations : la logique ou la guerre.
À mon avis, les tragédies ça fait partie de la vie, on va pas baisser les bras parce qu'on est malheureux. Je me suis rendu compte d'une chose, quand on vous brise le coeur, il faut se battre de toutes [...] ► Lire la suite
Dieu a tout réglé avec mesure et avec nombre.
L'homme est lui-même metteur en scène, décorateur, costumier et acteur de sa propre tragédie. Personne n'y échappe.
Les amours de vacances finissent pour toutes sortes de raisons mais au bout du compte, elles ont une chose en commun. Ce sont des étoiles filantes, lumières tout à fait spectaculaires venues des cieux, un fugace aperçu de l'éternité qui disparaît en un éclair.
J'étais l'ainé des enfants de ma famille. J'ai dû faire beaucoup de changement de couches et de fabrication de repas. J'emmenais ma petite soeur au ballet, récupérais mon frère, une sorte de super-nounou.
Le motif principal est véhément, d'un air sinistre, comme l'heure qui précède l'ouragan ; l'oreille croit saisir des interjections exaspérées, un défi jeté à tous les éléments. Incontinent, le retour prolongé d'une tonique au commencement de chaque mesure fait entendre comme des coups de canon répétés, comme une bataille vivement engagée au loin.
Une photographie forte, ce n'est plus l'image de quelque chose, c'est quelque chose en soi.
Je n'ai jamais discerné ce que l'inceste a de proprement repoussant, et sans rechercher pour quelles raisons l'inceste, toléré ou prescrit dans certaines sociétés, est tenu pour un crime dans la nôtre, je note simplement qu'il est naturel et fréquent [...] ► Lire la suite
Règle d'optique : tout semble plus grand de loin.
Je suis contre les femmes, tout contre.
Il peut sembler, au premier coup d'oeil, que nous différons beaucoup les uns des autres dans nos raisonnemens, et non moins dans nos plaisirs : mais, malgré cette différence, que je crois plus apparente que réelle, il est probable que [...] ► Lire la suite
Le fraudeur fiscal est un contribuable qui s'obstine à vouloir garder un peu d'argent pour son propre usage.
Il y a longtemps Mon père m'a dit que c'était un péché de trop s'inquiéter.
L'amour est lourd et léger, lumineux et sombre, chaud et froid, malade et sain, endormi et éveillé - c'est tout sauf ce qu'il est !
L'enfer c'est peut-être ça : aller seul au bout de soi-même et se laisser happer par des hélices de plus en plus rapides, au coeur de sa propre misère.
On peut tout ce qui ne dépend que de notre volonté.