Je craignais plus que tout au monde de décevoir mon père.
Un opéra commence bien avant que le rideau ne se lève et se termine longtemps après sa chute. Ça commence dans mon imagination, ça devient ma vie et ça reste une partie de ma vie bien après mon départ de l'opéra.
Mon père m'aimait et il voulait travailler avec moi et il se fichait de ce que les gens diraient.
Ton souffle est mon haleine, je vis dans tes baisers.
Mon premier plan d'évasion ayant échoué, je me suis maintenant décidé à un autre.
Je pense que le goût de la vie, la joie qu'elle me procure m'entretient, et que cela a des répercussions sur mon apparence.
Je n'ai pas de fortune, pas de châteaux, ma subsistance dépend uniquement d'un vieil homme lunatique et absurde. Je ne peux encore vous offrir le mariage, mais je vous supplie d'entendre ce que j'éprouve : Jane, je suis à vous. Oui ! [...] ► Lire la suite
Le dessin a été, comme pour tout le monde, mon premier langage, celui qui apparaît avant la parole.
Penser à vous fait battre mon coeur plus vite, et c'est la seule chose qui compte pour moi.
Je choisis tout selon mon instinct. Et la seule fois où j'y suis allé contre, je l'ai regretté.
Personne ne me fait faire quelque chose que je ne veux pas faire. C'est ma décision. Donc le plus gros diable c'est moi. Je suis soit mon meilleur ami ou mon pire ennemi.
Dans mon art, je déconstruis puis je reconstruis, la perception visuelle est donc l'un de mes principaux intérêts.
Je suis humaine, j'ai des forces et des faiblesses, ma force c'est d'abord ma conviction, mon authenticité.
J'adore la bourgeoisie. Elle me fait hurler de rire. J'en viens et c'est mon fonds de commerce.
"Mon ami" pourrait ne durer qu'un jour. "Mon collègue" dure pour toujours.
Plus mon travail bénéficie aux autres, moins je suis susceptible d'être payé pour le faire.
Pour courir sur de meilleures eaux, le petit vaisseau de mon génie hisse maintenant ses voiles, laissant derrière lui une mer si cruelle.
- Il est mauvais Jeremy. - Mais moi pas. - Non, toi tes complètement différent... - Différent, ça veut dire que je suis quoi ? - Mon point faible...
J'aime croire que j'ai beaucoup de guerriers gardiens assis sur mon épaule, y compris mon père.
Pour ma part, quelles que soient ma place et les circonstances, je continuerai à vous servir » et « nul ne saura déraciner mon coeur.
Je suis romantique Je tombe amoureuse tous les jours. Pas avec des gens mais avec des situations. L'autre jour, j'ai vu un clochard en train de cirer ses chaussures. Cela vient de saisir mon coeur.
Sainte Thérèse, mon p'tit jésus, ne m'abandonne pas, donne moi la force, j'veux vivre encore, fais-moi ressusciter.
Je me rappelais que mon père avait coutume de dire que le but de la vie c'est de se préparer à rester mort très longtemps.
Il est plus facile de lire que d'écrire. Mon père prétend que je lis trop vite et qu'une lecture précipitée n'a pas beaucoup de valeur. Il faut prendre le temps de s'interroger sur ce que l'on vient de lire. Une lecture dépourvue de réflexion équivaut à engloutir une soupe claire.
Avec ton panier et mon panier, le peuple prospérera.
Mon agent est l'homme le plus rapide et le plus malin du monde.
Je ne veux pas mourir sur scène mais dans mon lit.
Mon nom est Marc, ma vie émotionnelle est sensible et ma bourse est vide, mais ils disent que j'ai du talent.
C'est là mon supplice de voir sans cesse le parfait et le juste sans pouvoir jamais y atteindre.
Quant à devenir reine, ce n'était jamais dans mon esprit lorsque j'ai épousé mon mari. Elle était loin, cette pensée.
On n'avait pas Facebook à mon époque, on avait un annuaire mais tu perdrais pas un après-midi dessus.
Ce n'est pas que je sache bien employer mon temps, mais c'est que je sais bien le perdre ; et, soit dit sans me vanter, c'est peut-être la première de toutes les sciences.
L'enfant de ma fille est mon enfant.
Je suis forte. Je suis intelligente. 'Je ne suis pas une victime', à mon détriment.
Ma relation avec mon propre frère s'est brisée à l'adolescence. Notre intimité n'est jamais revenue.
C'est l'anniversaire de mon enlèvement à Ville-Evrard, cela fait 17 ans que Rodin et les marchands d'objet d'art m'ont envoyé faire pénitence dans les asiles d'aliénés.
Je me flatte d'avoir toujours le dernier mot dans mon ménage et ce mot est généralement oui.
J'éprouve un sentiment très aigu d'être au mondeEn adéquation presque spinoziste avec mon environnementLe Grand Tout qu'est l'usine
La vraie et seule liberté est intérieureUsine tu n'auras pas mon âme
Ma mère a mieux aimé mourir que de me voir et mon père, dès que je suis né, a mis tout son coeur à me détester.
- C'est qui Nicolas ? - Euh... Mon ex-enfant, le fils de mon ex-femme, enfin... De mon ex... - Marié marié ? - Séparé séparé.
C'était mon rêve de jouer pour les Canadiens de Montréal - c'était l'équipe de mon père.
Quand on sait que l'adversaire arrive au point faible du dossier qui risque d'embarrasser la défense, il faut faire diversion parfois de façon banale : faire tomber son stylo et le chercher ostensiblement. L'attention est détournée. Le fil est rompu. Mais il faut le faire intelligemment. Là, j'y étais « pour mon compte » !
Mon ex-femme est une personne vraiment merveilleuse.
Mon coeur est une penderie dans laquelle tous les costumes de mes personnages sont accrochés.
Restructuration. En clair : "Mon vieux, vous êtes viré !"
Le langage est une peau : je frotte mon langage contre l'autre. C'est comme si j'avais des mots en guise de doigts, ou des doigts au bout des mots.
Ma femme Ricky est ma muse. Son style personnel et sa beauté naturelle ont toujours été mon inspiration.
Je suis arméniene, donc bien sûr, je suis obsédé par l'épilation au laser! Bras, bikini, jambes, aisselles... tout mon corps est glabre.
Peindre calmait le chaos qui agitait mon âme. C'était une façon de domestiquer ces dragons qui ont toujours surgi dans mon travail.