J'écoute mon corps, il me parle sans répit.
Mon arrière-grand-père est mort, mon grand-père est mort, mon père est mort, je crois que c'est héréditaire.
Je voudrais connaître la musique dont la queue de mon chien bat la mesure.
Je lègue tous mes biens à mon épouse, à condition qu'elle se remarie. Ainsi, il y aura tout de même un homme qui regrettera ma mort.
Je ne suis ni mon maître ni mon esclave.
Je sens nager les vers dans mon cerveau mouillé.
L'argent ne veut rien dire pour moi. J'ai gagné beaucoup d'argent, mais je veux profiter de la vie et ne pas me stresser pour créer mon compte bancaire. Je donne beaucoup et je vis simplement, la plupart du temps dans une valise dans des hôtels. Nous savons tous qu'une bonne santé est beaucoup plus importante.
Mon téléphone, c'est comme mon string, je l'ai toujours sur moi.
Mon concerto choisit pour protagonistes le premier violon et le violoncelle et les projette dans une relation instinctive, comme lorsque se rencontrent deux personnages d'un opéra.
Je suis le seul à résister constamment. Tous ces jeunes veulent mon exemple.
Mon frère passe par des moments difficiles ces derniers temps. J'aimerais pouvoir faire plus pour l'aider. Le fait, qu'on s'entende bien c'est nouveau pour nous. Mais je suppose que c'est comme ça que se comportent des frères.
Mon voisin m'a demandé s'il pouvait m'emprunter ma tondeuse. Je lui ai dit qu'il pouvait... tant qu'il ne la sortait pas de mon jardin.
Je ne veux pas devenir mon propre fantôme. Je veux rester ce que je suis.
Mon pauvre oncle disait souvent : "Il faut toujours tourner sa langue sept fois dans sa bouche avant de parler." Que devrait-on faire avant d'écrire ?
Il me semble que descend sur moi la paix, que descend sur moi, au milieu de ce désordre, un ordre, un ordre calme, paisible et pur. Ma vie, mon bonheur. Ma vie sans quoi mon bonheur ne serait pas ce [...] ► Lire la suite
D'ou je tiens mon énergie ? EDF (Envie, Desir et Force).
Des règles y'en a plus mon gars, c'est l'anarchie !
Vous pouvez me tuer mon ami, mais ne m'insultez pas !
mon courage augmente toujours à chaque tentative de m'intimider.
Lors de mon premier Grand Prix à Monaco en 1973, avant de monter dans ma F1, j'ai vomi partout, même sur la grille. J'étais comme une épave tremblante.
Ma langue dira la colère de mon coeur, ou bien mon coeur la cachant se brisera.
Si je deviens centenaire, je me lèverai chaque matin pour lire les faire-parts nécrologiques des journaux, si mon nom n'y est pas, je retournerai me coucher.
Je ne sais si mon coeur s'apaisera jamais : Ce n'est pas son orgueil, c'est lui seul que je hais.
Il ne comprenait pas pourquoi je perdais mon temps et mon argent à l'Académie, alors que visiblement je n'avais aucune envie de devenir un artiste. Pourquoi faire perdre son temps à tout le monde si je ne travaillais pas, si [...] ► Lire la suite
- C'était terrible quand j'ai perdu mon grand-père. - Ah il est mort comment ? - 2e Guerre Mondiale. - Il est mort au combat ? - Nan, il skiait dans le Vermont, c'était pendant la 2e Guerre Mondiale.
Le foie de mon ennemi est le fourreau de mon épée.
Chaque fois que mon percepteur revenait, je payais un impôt sur le revenu.
- J'ai besoin de voir mon bébé. - Elle est entourée la plupart du temps de tubes et de fils. Et elle ressemble plus à un poulet qu'à un bébé. Un poulet sans plumes et sans bec. Tu devrais attendre [...] ► Lire la suite
Qui ne respecte pas mon pays, qu'il rentre chez lui.
Mon ordinateur, j'essaie de faire tout ce qu'il me dit mais lui ne fait rien de ce que je veux.
Je ne redoute rien tant que l'exilLe regret de mon soleil versé sur les vaguesComme l'huile qui s'exalte dans la poêleEt chante le cantique du feuEt ma mère trempée d'angoissesDevant son foyer aux-trois-pierres.
Je pense à mon atelier comme à un potager où les choses suivent leur cours naturel. Ils grandissent, ils mûrissent. Vous devez greffer. Vous devez arroser.
J'ai supporté les infidélités de mon mari tant que j'ai aimé mon amant.
Je mets mon vit contre ta joue,Le bout frôle ton oreille,Lèche mes bourses lentement,Ta langue est douce comme l'eau.
J'essaie toujours de prouver à mon moi de 17 ans que je peux faire des choses créatives que je pensais impossibles.
Si les gens pouvaient voir dans mon coeur, j'aurais presque honte - tout y est froid, froid comme de la glace.
Mon Dieu, préservez-moi des douleurs physiques. Je m'arrangerai avec les douleurs morales.
Libre, oui, tu l'es comme moi, mon égal, oui, mais mon frère, c'est autre chose.
Je ne l'aime pas parce qu'il est gentil mais parce que c'est mon enfant.
Mon mari a tout simplement été ma force et le reste pendant toutes ces années, et je lui dois une dette plus grande qu'il n'aurait jamais réclamé.
Mon père était fou amoureux de mon frère. Il était son prince, et moi le vilain petit canard. Il y avait une disparité absolue dans la façon dont il nous traitait.
Mon amour est comme un corbeau à ma fenêtre avec une aile cassée.
- Maman maman, tu as oublié ton trésor. - Mon seul trésor, c'est toi !
Amour, quand je pense au mal terrible que tu me fais souffrir, je vais en courant à la mort, pensant terminer ainsi mon mal immense.
Plus la joie est extrême et plus elle est fugitive ; mais j'en garde pourtant la mémoire si vive, que mon plaisir perdu n'est pas du tout passé.
Mon père disait toujours: "Au lieu d'élever la voix, trouve donc de meilleurs arguments."
Je n'ai jamais eu de héros, mais aujourd'hui, vous êtes mon héroïne.
Le privilège que je réclame pour mon sexe, c'est celui d'aimer le plus longtemps, même quand l'objet ou quand l'espoir a disparu.
Je me suis toujours vu comme vraiment moche. Mon père m'a même dit que j'étais moche parce que je me rasais la tête et ressemblais à un garçon.
Elle n'est pas lâche, mon âme.Pas une convulsion dans la sphère houleuse du monde.Je vois la gloire céleste briller,Et briller aussi la foi, qui m'arme contre la peur.