Mon ordinateur, j'essaie de faire tout ce qu'il me dit mais lui ne fait rien de ce que je veux.
Aimer d'abord, il sera bien temps, ensuite, de savoir pourquoi on aime.
Il faut être toujours ivre. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps qui brise vos épaules, il faut s'enivrer sans trêve. De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous !
Rien de mortel ne dure, et il n'y a rien de doux qui ne se termine actuellement par l'amertume.
Je sais maintenant qu'il est vraiment important de se sentir belle. Il y a un pouvoir à cela.
Qu'est-ce que c'est que ce pays ? C'est pas possible. Il fait au moins... -8000 !
Je te noterai dans mon livre de mémoire.
Il y a beaucoup de parties de qui je suis que personne dans le public n'a jamais connu, mais plus j'ai vieilli, plus j'ai apprécié mon petit moi étrange et en venir à bout.
L'emploi qu'un homme finit par obtenir est rarement celui pour lequel il se croyait préparé et dans lequel il pensait pouvoir être utile.
Il n'y a de vraiment beau que ce qui ne peut servir à rien ; tout ce qui est utile est laid.
Il y a eu de mauvaises pratiques au sein de certaines institutions, et certains ont utilisé leur position à mauvais escient... Il n'y a pas eu assez d'effort pour raffermir l'application de la loi, l'indépendance des institutions judiciaires.
Pour un père, il n'est rien de plus doux qu'une fille ; l'âme d'un fils est plus haute, mais moins tendre et caressante.
Pour mille baisers tu achèteras mon coeur, et tu les paieras à ton loisir, un à un.
Si la solitude sépare, elle nourrit et affermit, elle tranche bien des liens qu'on ne coupe qu'à regret, mais elle permet de plonger des racines dans ce qui est essentiel.
Il n'est pas très facile d'admettre que la force morale possède autant de pouvoir et de vertu que le coup de poing; et que la maîtrise de soi qui refuse la riposte requiert plus de volonté et de courage que le réflexe automatique de rendre coup pour coup.
Aujourd'hui, entre Nicolas Sarkozy et François Fillon, c'est le contraire de ce qui se passait il y a trois ans.
L'approche de la mort terrifie, et si le nouveau-né avait conscience de l'approche de la vie, il serait tout aussi terrifié.
La chance appartient à tout le monde, il suffit d'y croire... Peut-être qu'elle daignera un jour vous sourire.
Tout le monde parle toujours de la pression de jouer à Wimbledon, combien il est difficile, mais les gens qui regardent le rendent beaucoup plus facile à jouer.
Le Sang du Pauvre, c'est l'argent. On en vit et on en meurt depuis des siècles. Il résume expressivement toute souffrance.
L'artiste, le vrai artiste, le vrai poète, ne doit peindre que selon qu'il voit et qu'il sent. Il doit être réellement fidèle à sa propre nature.
L'imbécillité se tient coite si on la toise et la nargue ; après quoi, elle retourne barboter dans sa mare.
Ils fuient, tant pis ! En tout cas, je ne les recevrai pas ici. D'ailleurs, nous n'avons pas de place. Rien n'est prêt. Qu'ils aillent se faire pendre ailleurs où ils voudront. En aucun cas et à aucun prix je ne veux de pieds-noirs à Marseille.
L'amour n'est pas plus fort que tout... la preuve il y a la haine.
- Ceci est la liste de toutes les filles que j'ai trombiné. - Non sérieux. - Ça devrait te motiver pour faire aussi bien que ton père. - Je comprends pas pourquoi le nom de maman c'est pas le dernier [...] â–º Lire la suite
Mon pire cauchemar, mon cauchemar fondamental, absolu, c'est la vision du futur que propose Bill Gates, un futur où il y aura une caméra à chaque coin de rue et où chaque conversation sera enregistrée. Je préférerais m'enfoncer une fourche dans les yeux q
Avec une noix, un grain de raisin et un couteau, il y en a pour travailler vingt ans en changeant seulement son couteau de place.
Un livre, c'est un navire dont il faut libérer les amarres. Un livre, c'est un trésor qu'il faut extirper d'un coffre verrouillé. Un livre, c'est une baguette magique dont tu es le maître si tu en saisis les mots.
En amour, il y a une fidélité laborieuse et une infidélité laborieuse ; la première est assez triste, la seconde sinistre.
Ce que tu vois de l'homme n'est pas l'homme, C'est la prison où il est enterré...
Je ne suis pas venue jusqu'ici pour t'entendre débiter des sottises. Tu as assassiné ta fille! Elle est dans sa tombe. Tu as eu un procès équitable. Tu es en prison. Je ne veux pas entendre un mot de plus.