La mort ne serait-elle pas tout simplement le passage d'un complexe dimensionnel à un autre ?
Si on ne s'aimait pas tant soi-même on serait toujours seul.
Il n'y a pas d'autre mort que l'absence d'amour.
La mort est si peu notre affaire, que personne ne s'enterre sois-même.
Belle personnes - Rayonnez, fleurissez, soyez des échansonnes - De rêve, d'un sourire enchantez un trépas - Inspirez-nous des vers... mais ne les jugez pas !
Ma conviction profonde est que si chacun agissait en fonction d'un intérêt qui lui est supérieur, et non dans l'espoir d'un bénéfice personnel immédiat, le monde tournerait un peu mieux, car il ne serait pas vicié par ce mal destructeur [...] ► Lire la suite
Écoute. Parfois, la vie exige un changement. Une transition. Comme les saisons. On a eu un printemps merveilleux, mais l'été est fini et nous avons manqué l'automne. Tout d'un coup, il fait froid, si froid que tout se met à [...] ► Lire la suite
Une fois il dit à maman : "Cette séparation entre les vivants et les morts est une séparation fictive. Le passage est plus simple que nous ne l'imaginons. C'est juste un changement de lieu, et le gravissement d'un degré.".
J'ai l'intention de laisser après ma mort un fond important pour la promotion de l'idée de paix, mais je suis sceptique quant à ses résultats.
Le temps n'efface pas la trace des grands hommes.
Ne perdez point de vue que nous sommes ici de passage et que, bientôt, il faudra, là-haut, présenter un billet d'entrée. Avec quoi voulez-vous payer sinon avec la souffrance ?
Un véritable homme de lettres, à la pensée de sa mort est triste, moins de mourir, que de ne pouvoir concevoir sur la mort ne fut-ce qu'une seule pensée originale.
Mais le roman ne serait rien si, dans cet auguste mensonge, il n'était pas vrai dans les détails.
Le critique assassine l'auteur quand il est vivant, une fois mort le plus souvent il le ressuscite.
Quand il s'agit d'écrire des sottises, il serait vraiment trop facile un gros livre.
L'idée sans le mot serait une abstraction ; le mot sans l'idée serait un bruit ; leur jonction est leur vie.
Ecoute Ted le futur c'est effrayant mais on ne peut pas se réfugier dans le passé uniquement parce qu'il est familier, oui c'est vrai c'est tentant, mais ce serait une erreur.
Ce n'est pas la mort qui effraie, mais la douleur qui la précède.
Pénétrer un cul, c'est pénétrer dans un passage qui n'a pas de fin.
- Attention mon petit Numérobis, j'ai des relations, des gens très haut placés qui peuvent vous faire de très graves ennuis, des gens de haut rang ! - Ça serait mieux s'ils étaient d'alexandrie ! Ahahah...
Rigidité : prouve que l'on est mort ou que l'on est en vie avec envie !
Possible que l'individu trouve son profit et même son aise à se fondre dans la collectivité, mais ce ne serait qu'au détriment de celle-ci. Pour elle, et non pour lui, il doit se défendre contre elle.
Toi et moi sommes unis pour l'éternité, la mort seule peut nous séparer.
La mort n'est rien, mais vivre vaincu et sans gloire, c'est mourir chaque jour.
Qui sait si la raison de l'existence de l'homme ne serait pas dans son existence même ?
La mort donne du prestige.
Sans la pilule ça serait encore un gros péché de tringler hors des liens conjugaux... sans papa Fleming, sa pénicilline, certaines maladies seraient encore honteuses, ô combien!
Dans un monde sans femmes, on serait tous à comparer nos attributs inutiles et à se demander lequel de nous pissera le plus loin.
Sois satisfait de ta journée si tu peux en marquer le passage par une sage pensée.
Ce n'était pas une tragédie, mais un crime (ndlr : Au sujet de la mort de George Floyd).
Vivons bien, on ne vit qu'une fois. Et si on vivait plusieurs fois, ce serait tout aussi valable.