Dans un monde sans femmes, on serait tous à comparer nos attributs inutiles et à se demander lequel de nous pissera le plus loin.
L'homme, c'est l'univers en miniature. L'homme et le monde sont interdépendants. L'homme est le garant de l'équilibre de la création.
Un portrait porte absence et présence, plaisir et déplaisir. La réalité exclut absence et déplaisir.
C'est vrai. On aurait pu. Tu sais. On aurait pourtant pu s'aimer sans en crever. On aurait pu essayer d'être un couple d'une niaiserie rare, il paraît que l'amour rend con, on aurait eu une excuse. Se cacher dans des [...] ► Lire la suite
En ce monde mortel, il n'est de grave que ce rapport tendre entre les hommes que l'on nomme Amour.
Si les abattoirs avaient des murs de verre, tout le monde serait végétarien.
Le journal télévisé n'est plus qu'un film du monde en accéléré.
Se plonger dans ces échanges, c'est prendre la mesure de l'aventure d'une amitié créatrice, d'une ferveur partagée intensément entre deux êtres qui, passé deux ou trois ans d'estime mutuelle, vont instaurer entre eux une complicité véritablement ‟fraternelle", selon l'adjectif employé plusieurs fois par Breton.
On ne peut pas comprendre ce qui se passe dans le monde en étant manichéen, «pour» ou «contre».
Si le monde actuel s'égare, la cause est en vous, c'est en vous qu'il faut la chercher.
L'homme souhaite un monde où le bien et le mal soient nettement discernables car est en lui le désir inné et indomptable, de juger avant de comprendre.
Quand tout le monde obtient quelque chose pour rien, bientôt plus personne n'aura rien, parce que personne ne produira rien.
Y a rien de pire que d'avoir 20 ans et des idées : tout le monde les trouve mauvaises.
La grandeur d'un homme ne se mesure pas à la richesse qu'il acquiert mais à son intégrité et à sa capacité à affecter positivement les gens autour de lui.
Dans un monde bien fait, on devrait pouvoir échanger une femme de quarante ans contre deux de vingt, comme un billet de banque.
Si on écoutait ce qui se dit, les riches seraient les méchants, les pauvres, les gentils. Alors pourquoi tout le monde veut devenir méchant ?
Le temps du monde fini commence.
Le monde ne vous doit rien. Vous devez travailler pour tout ce que vous obtenez et vous devez apprécier chaque succès que le monde vous apporte.
La guerre est une réalité qui se nourrit de nos erreurs.
Les excuses, c'est comme le trou du cul, tout le monde en a !
La marche n'est pas une simple thérapeutique mais une activité poétique qui peut guérir le monde de ses mots.
Toutes les richesses du monde ne valent pas un instant de bonheur. Tous les pouvoirs du monde ne valent pas un moment d'amour. Toutes les puissances du monde ne valent pas un éclat de joie.
La vertu paradoxale de la lecture est de nous abstraire du monde pour lui trouver un sens.
Raconte pas ta vie, on a tous la même ! Aujourd'hui c'est vendredi, et c'est vendredi pour tout le monde !
Je suis tombé dans un gouffre. Je vis dans un monde si curieux, si étrange. Du rêve qui fut ma vie, ceci est mon cauchemar.
Qu'y avait-il avant le big-bang ? Et bien, il n'y avait pas d'avant. Parce qu'avant le big-bang, le temps n'existait pas. Le temps résulte même de l'expansion de l'univers. Mais que se passera t-il quand l'expansion de l'univers aura achevé sa [...] ► Lire la suite
Quand Dieu est mort, il y avait encore Nietzsche pour le dire - grand nihiliste devant l'Éternel et le cadavre de l'Éternel. Mais devant la transparence simulée de toutes choses, devant le simulacre d'accomplissement matérialiste ou idéaliste du monde dans [...] ► Lire la suite
Le bout du monde et le fond du jardin contiennent la même quantité de merveilles.
N'est-ce pas toujours ainsi que cela commence ? D'abord l'envie, puis le besoin d'écrire et, finalement, l'oeuvre littéraire qui apparaît à mesure qu'on se raconte.
Chez les miens, on a toujours jeûné le ramadan. C'était naturel, ça allait de soi, on n'en faisait pas toute une histoire. De nos jours, il ne suffit plus de jeûner, il faut aussi montrer à tout le monde que l'on jeûne, et il faut surveiller de près ceux qui ne jeûnent pas.
Si vous pensez qu'une chose est vraie uniquement parce que tout le monde le croit, c'est que vous ne pensez pas.