Je suis très heureux avec mon corps.
Lors de mon arrivée en Grande-Bretagne, les Anglais étaient grands, minces et taciturnes, tandis qu'aujourd'hui ils sont grands, minces et taciturnes.
Ce qui me fait plaisir, c'est que j'acquiers de la raison, sans perdre l'émotion excitée par le beau. Je désire bien ne pas me faire illusion, mais il me semble que je travaille plus tranquillement qu'autrefois, et j'ai le même amour pour mon travail.
Ainsi mon coeur. Ah ! Si, comme aux soirs de jadis,Tu plongeais dans mes yeux tes yeux de paradis,Va, tu n'y trouverais nul grand air ridiculeMais de l'amour, mais un amour de crépusculePâle et voilé, couché sur un cher souvenir,Qu'enivre, tristement, la douceur de mourir.
Mon père était un saint, pas moi.
Comme l'ombre de mon aiguille, la vie passe ainsi, tout en semblant immobile.
Scruter veut dire fouiller : je fouille le corps de l'autre, comme si je voulais voir ce qu'il y a dedans, comme si la cause mécanique de mon désir était dans le corps adverse.
Avant que j'aie mon enfant, les animaux ont été ma vie. Je dormais avec quatre chiens dans mon lit.
Mon tout a dit oui. Merci Jésus pour ce magnifique ange. Je suis béni ! Je suis toujours abasourdi et heureux.
Je ne suis pas les tendances. Je ne suis tout simplement pas dans ce que tout le monde porte. J'ai mon propre look, que j'appelle « Lolita Meets Old Hollywood Glam ».
Cette envie est apparue vers l'âge de 17-18 ans. C'est à ce moment que j'ai voulu devenir journaliste...Et j'emploie bien le terme de « journaliste » et non pas « présentatrice » qui n'est qu'un aspect de mon métier.
Dans mon enfance, les vieilles barbes disaient : gouverner, c'est prévoir. Ce n'est pas l'avis des jeunes barbes actuelles dont la spécialité est de construire des maisons sur les sites à avalanches, sous prétexte que la vue est plus belle.
J'ai fait dans ma vie des rêves dont le souvenir ne m'a plus jamais quittée et qui ont changé mes idées : ils se sont infiltrés en moi, comme le vin dans l'eau, et ont altéré la couleur de mon esprit.
Mon sentiment est religieux dans la mesure où je suis imprégné de la conscience de l'insuffisance de l'esprit humain pour comprendre plus profondément l'harmonie de l'Univers que nous essayons de formuler comme "lois de la nature".
Avec tous les boutons que t'as, mon BlackBerry est jaloux.
J'avais choisi d'utiliser mon travail comme le reflet de mes valeurs.
J'ai vraiment eu la chance d'avoir beaucoup de romance dans ma vie. C'est comme mon dernier luxe.
Mon antirides, c'est le rire !
Si mon âme reste belle, alors les photos resteront belles.
Vous avez raison d'estimer comme vous faites Monsieur de Vauban ; c'est un des hommes de notre siècle, à mon avis, qui a le plus prodigieux mérite, et pour vous dire en un mot ce que je pense de lui, [...] ► Lire la suite
J'rallumerai son coeur car j'illumine mon siècle comme Montesquieu.
C'est pourquoi je réussis si bien, parce que la paix est mon affaire principale, il ne s'agit pas d'argent. Il s'agit de s'assurer que tout le monde passe un bon moment, aime et vit et profite pleinement de la vie.
Mon extraversion est un moyen de gérer mon introversion.
Depuis que tu es parti Mon coeur s'est évanoui Tu étais pour moi l'homme de ma vie Même si je ne te l'ai pas souvent dit Mon coeur t'appartient Alors s'il te plaît prends-en soin.
Mon premier album est sorti en 1977. L'an prochain, j'aurai 67 ans. Quarante ans de carrière, ça va ! Il est temps de profiter de la vie. Grâce au public, j'ai pu m'acheter une jolie maison et de jolis sacs à main. Je veux maintenant profiter des années qui me restent avec mes chats.
Toutes mes pensées aux victimes et à leurs proches Et toute mon émotion.
Je mourrais par le sabre. Mon sabre... Ou celui de mon ennemi.
Mon découvert prenait des proportions astronomiques. Ce n'était plus un découvert, c'était du nudisme bancaire.
Personnellement, je reste à l'écart des aliments naturels. À mon âge, j'ai besoin de tous les conservateurs possibles.
Et surtout mon corps aussi bien que mon âme, gardez-vous de vous croiser les bras en l'attitude stérile du spectateur, car la vie n'est pas un spectacle, car une mer de douleurs n'est pas un proscenium, car un homme qui crie n'est pas un ours qui danse.
Je t'ai montré les étoiles, et tu n'as vu que le bout de mon doigt.
Je détesterais que quelqu'un regarde mes chaussures et dise : 'Oh mon Dieu ! Ça a l'air si confortable !'
L'art d'exagérer est, à mon sens, un art de surmonter, de surmonter l'existence.
Mon entreprise rend les gens, surtout les enfants, heureux.
Mon enfance, c'est un poison que j'ai dans le sang et y a que quand je serai morte que j'en souffrirai plus.
Mon père était ingénieur des eaux et forêts attaché au ministère de l'Agriculture. Donc j'ai passé beaucoup de temps dans les bois. Et les bois, pour un enfant, c'est magique.
C'est embarrassant que je sois tombée amoureuse de cette personne (Chris Brown). Il était mon premier grand amour et plus nous sommes devenus amoureux, plus nous sommes devenus dangereux l'un pour l'autre.
J'ai fait mon apprentissage d'homme à travers une autre culture.
Tombée amoureuse comme on attrape une maladie : sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m'en défendre, et puis...et puis je l'ai perdu. De la même manière...
- C'est quoi un break ? - Je crois que c'est la voiture de mon père.
Il y a à l'intérieur de chacun de nous une fenêtre qui donne sur l'enfer, nous faisons ce que nous pouvons pour ne pas nous en approcher, et moi j'ai de mon propre chef passé sept ans de ma vie devant cette fenêtre, médusé.
Quoi que fasse mon maître, il a toujours raison.
Si j'ai un acteur qui a une démarche rapide, je ne vais pas le freiner, sous prétexte que la distance d'un point à un autre est plus courte que ce que j'avais imaginé! Non, je change mon histoire.
Je suis à l'aise et heureuse dans mon âge. Je vis beaucoup dans le moment présent.
Je ne mène pas un combat en particulier, mais j'essaie en revanche d'aider au maximum à mon niveau.
Mon affaire n'est pas de me refaire, mais de tirer le meilleur parti de ce que dieu a fait.
Il y avait une forme d'aliénation, qui fait que, je le crois, il faut un minimum de liberté pour aimer. Et ma mère, en définitive, n'a aimer qu'une personne au monde et c'est mon père.
- Tu ferais bien mieux de sortir et de rencontrer des gens. - Je rencontre plein de gens, espèce d'attardé ! Je suis logé sur un MMORPG avec plein de gens du monde entier. Et je suis en contact avec mon groupe avec TeamSpeak. - ... Je suis pas... un attardé.
Quand je ne parle pas, je ne pense pas... Nous sommes tous ainsi dans mon pays... obligés de lancer les mots devant nous, en rabatteurs, pour faire lever les idées.
Peu m'importe où mon corps peut m'emmener tant que mon âme est embarquée dans un voyage significatif.