Mon père était un saint, pas moi.
Je n'ai jamais eu beaucoup confiance en mon propre travail, et même maintenant que je suis assuré (toujours à ma grande surprise) qu'il a de la valeur pour les autres, je me sens timide, réticent pour ainsi dire à exposer mon monde imaginaire à d'éventuelles des yeux et des oreilles méprisants.
Tout mon coeur vous préfère à cet heureux rival ; pour m'avoir toute à vous, devenez son égal.
Que ta loyauté s'exerce sur ton propre soi. Ainsi, tu ne seras plus jamais traître envers les autres.
Je voudrais que tu sois avec moi, je voudrais que tu sois en moi. Mais tu n'es pas là. Je vais assouvir cette soif de toi dans mon imaginaire. Fais de beaux rêves.
Ma foi m'aide à comprendre que les circonstances ne dictent pas mon bonheur, ma paix intérieure.
La vieille fille est comme le lait, qui s'aigrit s'il est trop gardé.
Je pensais que le cyber-espace ne serait là que dans cinquante ans. Mais ce qui était pour dans cinquante ans était déjà là... je n'en avais simplement pas conscience.
Je ne suis pas une personne jalouse. C'est juste pas mon truc. Vous devez avoir confiance en votre relation.
Tout le monde est en guerre avec des choses différentes... Je suis parfois en guerre avec mon propre coeur.
Si tu veux te trouver un boulot qui te permette de t'en sortir, soit réaliste, mon amour : tu ne peux pas être agent secret et tueuse de vampires, ça n'existe pas.
Bien que je ne puisse pas bouger et que je doive parler à travers un ordinateur, je suis libre dans mon esprit.
Aujourd'hui je sais que L. est la seule et unique raison de mon impuissance. Et que les deux années où nous avons été liées ont failli me faire taire jamais.
Je n'ai plus peur de mourir. Je croyais que la mort était trop ample pour moi. Non. Elle était à ma taille.
Chaque jour que Dieu me donne, soirs d'hiver matins d'été, au printemps ou en automne, tu ne m'as jamais quitté. À travers d'autres amours, c'est toujours toi que je fuis ; e n'ai plus assez de jours, e n'ai plus assez de nuits, pour pouvoir t'oublier mon amour.
Dites-moi pourquoi je ne vais pas pouvoir vivre sans une partie de mon coeur, alors que d'autres arrivent à vivre sans âme ?
J'ai besoin d'elle, ma mère c'est mon oxygène.
Je pardonne à ton nom, pour ne souiller mon livre,D'un nom, qui par mes vers n'a mérité de vivre.
Nous voulons nous convertir quand nous serons rebutés du monde ou plutôt quand le monde sera rebuté de nous.
Je fais tout pour tout le monde. Tout pour être parfait. La fille parfaite, la soeur parfaite, l'étudiante parfaite. Je ne peux pas faire cette seule chose pour moi ?
Eh ! faites-la donc, mon Dieu, votre malle, une bonne fois ! qu'on n'entende plus parler de vous...
- Maintenant que j'ai avalé ces 21 pièces de jeu, si mon frère me laisse pas jouer ma maman le grondera et il me laissera. Avouez que je suis malin ! - Tu n'est pas malin et ce n'est pas malin, [...] â–º Lire la suite
Je n'évolue pas, je suis. Il n'y a, en art, ni passé, ni futur. L'art qui n'est pas dans le présent ne sera jamais.
- Léo, je jure de tout faire pour t'aider à aimer la vie, de toujours t'entourer de tendresse, et de cultiver la patience que l'amour commande. De parler quand les mots sont nécessaires, et quand ils ne le sont pas [...] â–º Lire la suite
La variété, l'absence de régularité! J'aime cette liberté. Je décide de l'endroit, de la date de mon voyage. Les téléspectateurs ressentent cette liberté. Ça les fait rêver.
Ici je veux fixer mon éternel demeure, et soustraire au joug d'adverses étoiles cette chaire lasse du monde. Mes yeux un dernier regard, Mes bras un dernier baiser, vos lèvres portes de l'âme humaine scellées d'un baiser légitime votre éternel pacte avec le sépulcre.
Une fille qui, par le peu qu'elle laisse voir à un homme, le fait devenir curieux de voir le reste, a déjà fait trois quarts du chemin qu'il lui faut faire pour le rendre amoureux.
Pour réussir, soyez prudent, mais audacieux. Travaillez énormément, mais en gardant l'esprit libre. Veillez à tout, mais en laissant à chacun sa responsabilité. Soyez économe, mais sachez dépenser. Ayez de l'intelligence, mais que le voisin ne soit pas écrasé. Soyez [...] â–º Lire la suite
La vie est à elle-même son propre sens, pour peu qu'elle soit vivante.
Je crois tellement en l'Homme. Je dis: «Je respecte ta croyance, respecte mon athéisme!»
L'âge d'or était l'âge où l'or ne régnait pas.