Quand je fume, mon corps tourne au ralenti. Je suis moins tendu. Les cigares m'aident à faire une pause et à réfléchir.
De nouvelles pensées et de nouveaux espoirs tourbillonnaient dans mon esprit, et toutes les couleurs de ma vie changeaient.
Quand j'entends le mot culture, je sors mon carnet de chèques.
Mon stylo, c'est ma vie bafouée, mon encre, c'est mon sang martyrisé, mon talent, c'est ma tête relevée.
La lucidité ramène au rêve. Notre défaut, mon vieux, c'est de toujours revenir au rêve, c'est-à-dire au point de départ.
Je suis François, cela me peine,Né à Paris, près de Pontoise,Au bout de la corde d'une toise,Mon cou saura ce que mon cul pèse.
Pour mille baisers tu achèteras mon coeur, et tu les paieras à ton loisir, un à un.
Dans cette solitude, sachant que la seule barrière entre nous était ces deux mètres de terre, je songeai tout à coup : "Il faut que je l'aie de nouveau dans mes bras ! Si elle est froide, je me dirai [...] ► Lire la suite
A présent je serai bien sageTes bras autour de mon corsageEt tes lèvres entre mes seins.
Mon voisin m'a demandé s'il pouvait m'emprunter ma tondeuse. Je lui ai dit qu'il pouvait... tant qu'il ne la sortait pas de mon jardin.
Papa rapluieUn papa rapluieQui me fait un abriQuand j'ai peur de la nuitUn papa ratonnerreJe ne sais pas quoi faireQuand il est en colèreUn papa rasolAvec qui je m'envoleQuand il rigoleUn papa tout courtQue je fête en ce jourAvec tout mon amour
Lors de mon premier Grand Prix à Monaco en 1973, avant de monter dans ma F1, j'ai vomi partout, même sur la grille. J'étais comme une épave tremblante.
Je suis le seul à résister constamment. Tous ces jeunes veulent mon exemple.
La seule pensée de te perdre me fait encore tressaillir. Sais-tu, mon bel amour, combien tu m'es nécessaire ? Que ce soit pour le meilleur comme pour le pire, je t'aimerai toujours, tu es pour mon coeur l'être le plus cher.
Si je n'épouse pas mon amant, ça fait deux malheureux ; si je quitte mon mari, ça n'en fait qu'un. Ai-je le droit d'hésiter ?
Le temps mit bientôt sur mon coeur ulcéré l'arnica de l'oubli. Un clou chasse l'autre, une femme aussi.
Si je deviens centenaire, je me lèverai chaque matin pour lire les faire-parts nécrologiques des journaux, si mon nom n'y est pas, je retournerai me coucher.
D'ou je tiens mon énergie ? EDF (Envie, Desir et Force).
- Je te le jure sur la tête de mon père. - Oh, qu'est-ce que tu risques, il a été guillotiné !
Mon grand-père priait Allah et portait l'uniforme de la République [...] Oui à des Français, quelle que soit leur couleur de peau et quelle que soit leur religion.
Mon frère passe par des moments difficiles ces derniers temps. J'aimerais pouvoir faire plus pour l'aider. Le fait, qu'on s'entende bien c'est nouveau pour nous. Mais je suppose que c'est comme ça que se comportent des frères.
Dans le bonheur d'autrui, je cherche mon bonheur.
Je ne sais si mon coeur s'apaisera jamais : Ce n'est pas son orgueil, c'est lui seul que je hais.
Chaque fois que mon percepteur revenait, je payais un impôt sur le revenu.
Je lègue tous mes biens à mon épouse, à condition qu'elle se remarie. Ainsi, il y aura tout de même un homme qui regrettera ma mort.
J'en ai assez d'être aimé pour moi-même, j'aimerais être aimé pour mon argent.
L'argent ne veut rien dire pour moi. J'ai gagné beaucoup d'argent, mais je veux profiter de la vie et ne pas me stresser pour créer mon compte bancaire. Je donne beaucoup et je vis simplement, la plupart du temps dans une valise dans des hôtels. Nous savons tous qu'une bonne santé est beaucoup plus importante.
Tout ce que je peux faire, c'est suivre mon instinct, car je ne plairai jamais à tout le monde.
Mon arrière-grand-père est mort, mon grand-père est mort, mon père est mort, je crois que c'est héréditaire.
Un travail incessant, une analyse, une réflexion, beaucoup d'écriture, une autocorrection sans fin, c'est mon secret.
Je voudrais connaître la musique dont la queue de mon chien bat la mesure.
Ce que j'appelle "mon présent", empiète tout à la fois sur mon passé et sur mon avenir.
Il ne comprenait pas pourquoi je perdais mon temps et mon argent à l'Académie, alors que visiblement je n'avais aucune envie de devenir un artiste. Pourquoi faire perdre son temps à tout le monde si je ne travaillais pas, si [...] ► Lire la suite
Je n'ai jamais eu de héros, mais aujourd'hui, vous êtes mon héroïne.
L'anarchie économique de la société capitaliste telle qu'elle existe aujourd'hui est, à mon avis, la véritable source du mal.
Je suture une banane dans l'espoir vain que ça réveillera mon cerveau.
Libre, oui, tu l'es comme moi, mon égal, oui, mais mon frère, c'est autre chose.
La paix était mon but, mais point du tout mon idole : le mot même idéal me déplairait comme trop éloigné du réel.
Je fais de l'isométrie à l'église, alors pendant que je fais du bien à mon âme, je fais du bien à mon corps.
De mon ami, j'attends qu'il partage l'image que je me fais de moi-même, du moins dans une mesure raisonnable.
J'ai mis le collier dans mon manteau... et je lui ai donné mon manteau !
J'écoute mon corps, il me parle sans répit.
Mon personnage dans 'Prison Break' doit être formidable. En réalité, je ne suis pas dur du tout.
Si les gens pouvaient voir dans mon coeur, j'aurais presque honte - tout y est froid, froid comme de la glace.
Plus la joie est extrême et plus elle est fugitive ; mais j'en garde pourtant la mémoire si vive, que mon plaisir perdu n'est pas du tout passé.
A mon sens, la musique renforce, aussi bien dans la joie que dans le drame, les sentiments.
Là, les yeux au plafond, pendant que mon cigareExhale un lent nuage azuré qui s'égareComme dans un brouillard matinal, je revoisTon sourire, ton beau sourire d'autrefois.
Allez, je ne vous demande rien, mon Dieu ! Vous êtes là, et c'est assez.
Je voudrais mourir pendant mon sommeil mais sur le matin seulement et après une bonne nuit.
Je ne redoute rien tant que l'exilLe regret de mon soleil versé sur les vaguesComme l'huile qui s'exalte dans la poêleEt chante le cantique du feuEt ma mère trempée d'angoissesDevant son foyer aux-trois-pierres.