Mon fond de commerce, ça a toujours été de travailler plus que les autres pour leur montrer leur inutilité.
Le jeu d'acteur coule dans mon sang. Il y a une sorte de désir créatif de m'exprimer et j'aurais besoin de cet exutoire. Sinon je serais un cauchemar à vivre.
Réaliser un rêve, être autorisé à transpirer du travail isolé, avoir une chance de créer, est la viande et les pommes de terre de la vie. L'argent est la sauce.
Peu avant sa mort, on lui dit : Mon cher Maître, vous êtes solide comme un chêne. Il répondit : Pour le tronc, ça va ; c'est le gland qui m'inquiète !
C'est pas inhumain d'entendre ça ! Mais qu'est-ce que tu veux que je fasse avec cinq cents briques, hein ! Surtout d'nos jours... Le SMIC est en plein chancelique, la TVA nous suce le sang, la Bourse se fait la malle... J'ai [...] ► Lire la suite
C'est pourquoi je réussis si bien, parce que la paix est mon affaire principale, il ne s'agit pas d'argent. Il s'agit de s'assurer que tout le monde passe un bon moment, aime et vit et profite pleinement de la vie.
Le patriotisme n'est pas exclusif : c'est la même chose que l'humanité. Je suis patriote parce que je suis homme et humain.
Dans le passé, une certaine garantie de permanence et de stabilité structurelles donnait des possibilités de travail aux générations suivantes. Actuellement, la logique de l'évolution capitaliste et ultranéolibérale détruit tout cela.
Je suis d'accord avec moi-même, avec l'histoire, mon travail, qui je suis et qui j'étais.
Je souhaite qu'on se souvienne que j'ai été le dernier homme de ma tribu à rendre mon fusil.
Avec une bourse au cou, personne ne peut être pendu.
Dans les sociétés qui me sont données, sur les dossiers que j'ai, il y a la société Gad. Vous savez ? Cet abattoir. Il y a dans cette société une majorité de femmes. Il y en a qui sont, pour [...] ► Lire la suite
Je n'aime pas que la technique soit visible, ou même présente. Mon espoir était de jouer la cécité de l'intérieur vers l'extérieur et de convaincre le public, je ne sais comment.
Je parle espagnol à Dieu, italien aux femmes, français aux hommes et allemand à mon cheval.
Je me suis toujours vu comme vraiment moche. Mon père m'a même dit que j'étais moche parce que je me rasais la tête et ressemblais à un garçon.
Je trouve choquant que ce soit plus facile d'acheter une arme à feu chez Wal-Mart que d'acheter mon disque.
Je ne vois pas comment je pourrais être plus en sécurité, j'ai Damon le psychopathe égoïste dans mon camp !
Pour t'avoir guetté à toute heure,Je sais mon souvenir empire,Je sais mon magique pouvoirDe bannir au loin des ennuis
Je craignais plus que tout au monde de décevoir mon père.
Trois règles : Je ne mange pas trop ; je ne m'inquiète pas trop ; et, si je fais de mon mieux, je crois que ce qui arrive, arrive pour le mieux.
À mon âge les bougies coûtent plus chères que le gâteau. Je n'ai pas peur de mourir, j'ai peur de ne pas avoir assez vécu. Il faudrait marquer en grand sur tous les tableaux des écoles du monde : la vie est une cours de récréation sinon elle n'est rien...
Quand la bourse se rétrécit, la conscience s'élargit.
- Lévitique : « Tu ne coucheras point avec un homme comme on couche avec une femme, c'est une abomination. » - Non arrêtes papa ! Ne me dit pas la bible, je t'en prie. - « Le crime de Sodome et Gomorrhe [...] ► Lire la suite
Je ne laisserai personne traverser mon esprit avec ses pieds sales.
Qu'est-ce qu'ils ont à pleurer autour de mon lit... C'est déjà bien assez triste de mourir... S'il faut encore voir pleurer les autres !
Je refuse de tourner nue. Je ne supporterais pas que mon ancienne prof de maths puisse savoir à quoi ressemble mes fesses.
Si Marilyn est amoureuse de mon mari, cela prouve qu'elle a bon goût, car moi aussi je l'aime.
Tu es mon bonheur suprême : Je t'aime ! je t'aime ! je t'aime ! Tu es ma joie de vivre. Sans toi, que m'importe le jour : À toi mon coeur et mon amour !
"Sale nègre" ou simplement : "Tiens, un nègre".J'arrivais dans le monde, soucieux de faire lever un sens aux choses, mon âme pleine du désir d'être à l'origine du monde, et voici que je me découvrais objet au milieu d'autres objets.
Chaque homme est sa propre île déserte.
Je me souviens de mon premier chèque que j'ai reçu pour mille dollars, et là où j'ai grandi, je n'aurais jamais pensé que j'aurais mille dollars à la fois.