Lequel d'entre vous est fou de mon corps ? Levez le petit doigt !
La bouchée de mon voisin ne me rassasie pas, mais son déshonneur me poursuit.
Si je devais me suicider un jour, je me pendrais à un noyer, ce serait mon dernier jeu de mot.
Le secret de mon adaptation à la vie ? - J'ai changé de désespoir comme de chemise.
Tout ce que je peux faire, c'est suivre mon instinct, car je ne plairai jamais à tout le monde.
Je suis végétarien et anti-alcoolique : ainsi je peux faire un meilleur usage de mon cerveau.
Je n'envisage mon avenir que quand il est passé.
J'aurais été voir mon grand-père une dernière fois pour lui dire que je m'occupe de sa fille, qu'il ne s'inquiète pas.
Sois toujours avec moi... Prends n'importe quelle forme... Rends-moi fou ! Mais ne me laisse pas dans cet abîme où je ne puis te trouver ! Oh ! Dieu ! C'est indicible ! Je ne peux pas vivre sans ma vie ! Je ne peux pas vivre sans mon âme !
Au dernier homme avant de mourir je dirai : « j'ai aimé merveilleusement l'amour, l'amour merveilleux, le merveilleux amour ; j'ai du ramasser plein d'éclats de miroir, je meurs meurtrie, si tu te souviens de moi, garde mon silence pour toi... ».
Quand je confronte mon érudition à tout ce que je ne sais pas, les autres me semblent soudain très proches.
J'aime mon pays, même si je ressens un peu de tristesse.
Ce que j'appelle "mon présent", empiète tout à la fois sur mon passé et sur mon avenir.
Ma vie n'est pas uniquement basée sur mes chansons. J'ai mon mari, mes enfants. Je suis une mère de famille, pas qu'une chanson.
Je ne peux pas. Je ne peux pas sortir. Je suis restée éveillée pendant 4 jours. Je me souviens, chaque minutes de ces 4 jours. Le feu s'était éteint. Il faisait vraiment, vraiment sombre. Il y avait tellement d'étoiles. Je [...] ► Lire la suite
Je lève la tête et contemple la lune, Puis je la baisse et songe à mon pays natal.
Je n'aime pas beaucoup qu'on partage mon opinion, j'ai l'impression de n'avoir plus qu'une demi opinion.
À mon sens, la gourmandise n'est pas un péché mais plutôt une qualité.
T'as enterré mon coeur, tu n'étais qu'une fossoyeuse qu'une bombe joyeuse, mes rêves sont hantés par ta peau soyeuse.
Mon ami ne me sert qu'à embêter ceux de mes ennemis qui sont ses amis.
Mon mari et moi, on hésite entre faire un enfant ou acheter un chien. On ne sait pas encore si on veut ruiner nos vies, ou seulement nos tapis.
Mon corps est un journal en quelque sorte. C'est comme ce que les marins faisaient, où chaque tatouage signifiait quelque chose, un moment précis de votre vie où vous vous marquez, que vous le fassiez vous-même avec un couteau ou chez un tatoueur professionnel.
J'ai reçu mon invitation au festival du monde, et j'ai joué tant que j'ai pu.
C'est même le contraire ! Par fierté, j'ai eu besoin de faire mes preuves par moi-même. Je ne me suis jamais senti menacé par la stature artistique impressionnante de mon père, car je sentais que j'avais mon propre caractère. Ma [...] ► Lire la suite
J'étais à peu près certaine de trois choses. Un, Edward était un vampire ; deux, une part de lui - dont j'ignorais la puissance - désirait s'abreuver de mon sang ; et trois, j'étais follement et irrévocablement amoureuse de lui.
Si ma femme doit être veuve un jour, j'aime mieux que ce soit de mon vivant.
C'est mon opinion et rien ne m'empêchera d'être du même avis qu'elle.
Mon cul, je n'entend rien. Montrez-moi que vous en avez une paire !
Joli, joli, rouge-gorge,Sous les feuilles les plus vertes,Une fleur de bonheurT'entend sangloter, sangloter,Rouge-gorge, joli rouge-gorgeTout près de mon coeur.
Se trouver imparfait est une chance : si je croyais avoir atteint la perfection, mon métier perdrait son intérêt.
Devant tous ces témoins je déclare mon dessein de te donner l'amour. Que ton âme mérite de te dire, mon amour, que je t'aime sans limites.
Viens ici mon minou.
Mon talent, une folie brillante ? Les grands artistes sont toujours taxés de fous, je crois, donc je devrais être flatté.
Mon Dieu ! Que la vieillesse est donc un meuble inconfortable !
Je suis une Gémeaux, donc je change mon avis tous les jours.
Mon coeur, si doux à prendre Entre tes mains, Ouvre-le, ce n'est rien Qu'un peu de cendre.
Si Marilyn est amoureuse de mon mari, cela prouve qu'elle a bon goût, car moi aussi je l'aime.
J'ai reçu de mon père une éducation très très stricte. De 5 ans jusqu'à 20 ans, j'étais une fille éteinte, très timide, très réservée.
Mettre la sagesse à être heureux, cela est raisonnable ; cependant j'aimerais mieux mettre mon bonheur à être sage.
Le foie de mon ennemi est le fourreau de mon épée.
Plus mon cigare raccourcit, et plus je dois tendre le bras vers le cendrier. Un patron aussi a ses soucis.
Le risque n'est pas un mot dans mon vocabulaire. C'est mon existence même.
Mon esprit est si éternellement renfermé en lui même qu'il est tentant à la fin, de le mettre a nu devant un autre.
Je suis un animal ! Je suis Djoké, l'éléphant, et ma trompe c'est mon saxo !
Si l'on veut nous empêcher de nous aimer, je serais ton Roméo et tu seras ma Juliette. Je grimperai à ta fenêtre pour te déclarer mon amour.
J'honorerai Noël dans mon coeur et j'essaierai de le garder toute l'année
Mon combat pour les femmes est un combat pour l'humanité, pour qu'elle devienne meilleure.
Il fut un temps où rien n'était éteint Où seul l'or de mon coeur donnait l'heure Et alors j'étais fort, mais j'ai perdu la fleur et l'innocence Dans ce décor je me sens perdu, rien n'a plus de sens Mais j'ai encore quelques rêves et si tant est que j'aie
La campagne sera victorieuse si nous le méritons et vous connaissez mon attachement à la valeur travail.
Un mec avec bébé est un mec foutu. Si encore on pouvait les élever débarrassés des mères, il y aurait, peut-être, une piste envisageable, pour rester viril en devenant père. On ferait grandir les petits dans une hutte, au fond [...] ► Lire la suite