J'étais très contente quand je ne parlais pas. C'est pour cela que j'ai commencé par la danse: je parlais avec mon corps, et je fermais ma gueule. Tout dire, sans dire.
L'abeille va au soleilLe soleil brille dans le cielMaman est belleIl est quelle heure ?Maman voudrait des fleursJe l'aime de tout mon coeurMaman fait du bateauElle adore les cadeauxElle part dans le ventPour remonter le temps.
Je n'ai pas pris de surdose de somnifères et appelé mon agent. Je n'ai pas été en prison, et je ne vais pas au psychiatre toutes les deux minutes. C'est un succès aujourd'hui
Ce qui me fait plaisir, c'est que j'acquiers de la raison, sans perdre l'émotion excitée par le beau. Je désire bien ne pas me faire illusion, mais il me semble que je travaille plus tranquillement qu'autrefois, et j'ai le même amour pour mon travail.
Ce matin, Philippe Léotard, capitaine de l'aéronef, et Roland Blanche ont accueilli Bernard Giraudeau. Calme-toi, calme-toi, mon coeur. Souris lorsque tu penses à lui. Tendre ami.
Peu m'importe où mon corps peut m'emmener tant que mon âme est embarquée dans un voyage significatif.
Je détesterais que quelqu'un regarde mes chaussures et dise : 'Oh mon Dieu ! Ça a l'air si confortable !'
Je sais que j'ai eu une vie très chanceuse, mais je pense aussi que mon travail en tant qu'acteur est de se connecter émotionnellement aux êtres humains.
Je découperais mon coeur pour que tu le portes si tu le voulais.
Je ne dis pas les choses directement en face de l'autre personne. J'aime faire une blague ou une remarque et la rendre digeste ou juste faire un petit commentaire qui exprime mon inquiétude, mais qui n'est pas censé être une critique, mais juste un commentaire pour qu'il comprenne ce que je pense.
Comme je l'ai dit tout au long de mon discours, je ne doute pas qu'ils trouveront la preuve la plus claire possible des armes de destruction massive de Saddam.
Tout était beau, parfait. On était quatre, ma soeur, mon père, ma mère et moi et c'est vrai que la mère c'est le noyau de la famille. La mère part et puis la famille explose.
Quand je ne parle pas, je ne pense pas... Nous sommes tous ainsi dans mon pays... obligés de lancer les mots devant nous, en rabatteurs, pour faire lever les idées.
J'ai joué beaucoup de méchants, parce que c'était le seul boulot que je pouvais avoir. Les gens ont vu mon visage et ont dit "oooh".
Mon ennemi c'est l'oligarchie.
Moi je suis né dans le luxe, c'est mon élément... Pas le tien apparemment !
Je n'ai pas pu convaincre mon poème de rester sage.
J'avais tout bêtement du chagrin et mon orgueil s'en emparait, puisque l'orgueil s'empare chez moi de la moindre contrariété pour en faire une flèche.
Bois, mon petit, le café vivifie l'âme.
Je pense que les gens qui viennent chez moi se sentent à l'aise, bienvenus et aimés. Et la plus grande chose dans mon salon (la cheminée) est en soi une expression d'amour.
Ni militaires, ni prêtres parce que mon rêve a toujours été de mourir sans intermédiaire.
Je suis à l'aise et heureuse dans mon âge. Je vis beaucoup dans le moment présent.
Bernard-Henri n'est pas mon confident et je crois être restée une énigme pour lui. Mais je lâche mes démons dans ma vie d'artiste.
Je parle beaucoup au hasard : c'est mon plus cher confident.
J'ai aimé la rencontre avec les hommes de ma vie, la dualité, la complicité, le rire, la quiétude, la séduction, l'impérieux besoin de reconquérir chaque matin, de rêver une vie à deux tout en sachant parfaitement que rien ni personne ne résisterait à mon piano, à mes théâtres, à la route partagée avec d'autres.
J'aime mon travail tant que je peux créer un personnage, sinon c'est ennuyeux.
Je voudrais être comme mon père et tous mes ancêtres qui ne se sont jamais mariés.
Quoi qu'il arrive dans ma vie à partir de maintenant, je sais que le jour où je mourrai enfin - le dernier acte de mon scénario - les gens feront toujours référence au travail que j'ai fait avec Almodovar.
Ce qu'on me reproche, ma diction, mon asexualité, deviennent des qualités. Et ça fait trente-huit ans maintenant.
Il n'est pas important que je vive, mais il est important que je fasse mon devoir.
Savoir pour pouvoir, telle fut ma pensée. Etre à même de traduire les moeurs, les idées, l'aspect de mon époque, selon mon appréciation ; être non seulement un peintre mais encore un homme ; en un mot faire de l'art vivant, tel est mon but.
Je crois en l'homme, et ça veut dire que je crois en sa raison ! Sans cette croyance, je n'aurais pas la force de me lever le matin de mon lit.
Mon plus gros faux pas est de ne pas me donner du temps.
Je dois constamment nourrir mes enfants. Et je me dis :"Mon Dieu, moi aussi, je veux du poulet frit !
Il y a des visions qui se sont gravées dans ma mémoire et beaucoup a été oublié, mais la méfiance est restée inscrite dans mon corps, et aujourd'hui encore je m'arrête tous les quelques pas pour écouter.
Il y avait une forme d'aliénation, qui fait que, je le crois, il faut un minimum de liberté pour aimer. Et ma mère, en définitive, n'a aimer qu'une personne au monde et c'est mon père.
Le point positif, c'est que j'ai mon bébé, j'ai mon mari et ce sont les meilleurs.
Viens, mon adorable moitié, je t'attends, oui je te veux, tu es à moi, tu me le dis, ne dois-je pas le croire ? Viens donc dans les bras de celle qui t'adore, celle qui t'aime, et qui ne vit que pour toi.
Mon enfance, c'est un poison que j'ai dans le sang et y a que quand je serai morte que j'en souffrirai plus.
Mon père et lui ont eu une de ces amitiés anglaises qui commencent en évitant des intimités et éliminent par la suite tout à fait la parole.
Ces derniers jours, l'ampleur de dévastation, de colère, de tristesse que j'ai ressenties a été pour le moins accablante. Regarder mon peuple se faire assassiner et lyncher jour après jour a poussé mon coeur dans ses retranchements (ndlr : Au sujet de la mort de George Floyd).
Cela me soulage de parfois savoir que je peux exister sans avoir comme référence mon père.
"Lorsque l'enfant paraît...", je prends mon chapeau et je m'en vais.
Il faisait partie de mon rêve, naturellement- mais moi aussi, je faisais partie du sien.
Je dirais que ma grand-mère serait comme mon dieu à moi.
Car si ce fauteuil est un symbole fort de mon immobilité,Il va aussi me permettre de me remettre en mouvement.
Mon devoir me suffit, tout le reste n'est rien.
A mon époque, quand une fille refusait vos avances, on appelait ça un râteau, de nos jours on appelle ça un délit.
J'ai toujours voulu avancer selon mon propre instinct,et ne me sers jamais de mes propres souvenirs.
"De mon temps" est d'une certaine manière l'expression d'un regret.