À 5 ans, je chantais déjà et à 12 ans, je sortais mon premier album. J'ai toujours eu envie de faire ça, d'aussi loin que je me souvienne.
Je voyage car j'ai envie de faire des films, envie de ramener des images. Cet été, par exemple, je ne suis pas sorti de France. Ce n'est pas mon truc.
Si je me déguise, les New-yorkais pensent que c'est mon nouveau look.
Le travail continu et l'application forment la nourriture de mon âme. Dès que je commencerais à me reposer et à me détendre, je cesserais de vivre.
Je prends mon rôle de personnage public très au sérieux.
Qui va se souvenir d'elle sinon moi... le seul le dernier avec mon petit stylo- feutre. Les êtres s'effacent, on a beau conserver leurs os dans des caisses d'ébène, graver leur nom dans la pierre, ça ne dure que la vie des suivants... des quelques survivants...
Je ne me considère pas comme une pauvre fille de ghetto démunie qui a réussi. Je me considère comme quelqu'un qui, dès mon plus jeune âge, savait que j'étais responsable de moi-même et que je devais réussir.
Emilio Estevez était certainement mon premier amour.
Je te noterai dans mon livre de mémoire.
- On va faire une petit interview. Question 1 : as-tu déjà couché avec un fruit ? - Rends moi mon téléphone ! - Question 2... Est-ce que c'était un melon ?
Mon devoir de comédien c'est d'apprendre à voir le monde avec un point de vue différent.
Le poète m'aide à faire le lien entre cette douleur qui me déchire et le subtil sourire de mon père.
Mon père disait : l'extase, c'est l'art qui peut la procurer, et l'amour aussi. Mon père disait: on ne peut pas être heureux, on peut être joyeux.
Mon grand désir, mon idéal est de mettre dans les formes que je tire de la pâte, une idée ! L'idée ne suffit pas ; je veux l'habiller de pourpre et la couronner d'or.
Mon bras c'est ton collier, et tes doigts sont mes bagues.
Mon coeur ouvert de toutes parts,Et l'effroi du jour que je pleure,D'un mal sans fin mourant trop tard,Je ne fus rien que par hasard,Priez qu'on m'enterre sur l'heure.
Je me souviens de mon premier essai en F1. Après cinq tours, je suis revenu aux stands et j'ai essayé de jouer cool - "Oh ouais, ça va, je suis au top" - mais j'étais complètement perdu.
Mon métier me met sans cesse en contact avec la réalité.
Il réagissait avec l'égoïsme inné des enfants, qui s'éveille toujours à la mort des parents : que vais-je devenir, maintenant que mon plus ancien et plus sûr refuge s'est effondré ?
Comment supporter chaque jour de nouveau ces mots blessants, ces regards moqueurs, ces accusations, telles des flèches tirées d'un arc trop tendu, qui me transpercent et qui sont si difficiles à retirer de mon corps ?
Glissons entre le ciel et l'onde,Glissons sous la lune profonde ;Toute mon âme, loin du monde,S'est réfugiée en tes yeux,
Mon sujet favori, moi-même.
J'ai peur que l'Etat dépense moins bien mon argent que je ne le ferais.
Mon ambition est de faire de belles rencontres, pas de gagner de l'argent.
Je déteste le passé - surtout mon propre passé.
N'est-ce pas que c'est bon, mon général, les petits enfants grillés ?
Je n'ai jamais rêvé de cette carrière, elle est arrivée comme ça. Alors, si elle s'arrêtait, ce n'était pas mon problème.
C'est à partir de ma vie même, de mon vécu, que j'ai pris conscience de la discrimination qui frappait les femmes, de l'injustice intolérable, que je me suis révoltée et que, par la suite, en lisant goulûment, j'ai théorisé.
Quand je regarde mon écriture, il me semble qu'une légion de fourmis est sortie de l'encrier et a traversé la feuille sans s'essuyer les pieds.
Je ne suis pas du tout un playboy. J'ai passé mon temps à tomber amoureux de telle ou telle fille et de le lui dire avec un tel épanchement de passion et de tendresse, que rien quoi, ça se terminait toujours dramatiquement.
Un maman a tortDeux c'est beau l'amour,Trois l'infirmière pleure,Quatre je l'aime,Cinq il est d'mon droit,Six de tout toucher,Sept j'm'arrête pas là,Huit j'm'amuse.
Mon argumentaire est très simple. Je suis Theresa May et je pense que je suis la meilleure personne pour être premier ministre de ce pays.
Je ne pouvais pas sacrifier mon coeur pour un coup publicitaire.
Je n'aime pas que la technique soit visible, ou même présente. Mon espoir était de jouer la cécité de l'intérieur vers l'extérieur et de convaincre le public, je ne sais comment.
Je témoigne que le pardon est l'acte le plus difficile à poser. Le plus digne de l'homme. Mon plus beau combat.
Ne me demandez plus mon programme : respirer, n'en est-ce pas un ?
Je n'ai jamais voulu que quelqu'un pense que j'utiliserais mon nom de famille pour m'amener n'importe où.
Car bien que je sois un corps de cette terre, mon ferme désir est né des étoiles.
Les gens me demandent qui est mon artiste de country préféré. Je dis, vous voulez dire aprés George Jones.
À mon avis, il devrait exister une loi obligeant les femmes à allaiter leur enfant pendant au moins six mois.
Mon père est tellement amoureux de faire des films, et il est charismatique à ce sujet, qu'il est difficile d'être autour de lui sans vouloir faire des films.
Qu'est ce que je l'aime mon mari.
Que je sois forte ou faible, maman était une partie de moi, aussi vitale pour ma vie que les battements de mon coeur. Je savais que tout au long de ma vie j'aurais besoin d'elle et de sa force.
Il est, à mon sens, d'un plus grand homme de savoir avouer sa faute que de savoir ne la pas faire.
- Une petite seconde, on m'apporte le déjeuner. Tu m'as mis des cookies là-dedans, j'espère ? - Bien sur que non voyons. - Pourquoi tu me punis ainsi ? - Parce que c'est mon devoir de veiller sur mon mari. Tout simplement. [...] ► Lire la suite
Mon âge, même si je le savais, je ne le croirais pas.
Ma soirée serait avec mon mari, partout où il choisirait de m'emmener.
Mon époux est un soutien essentiel.
Dois-je faire mon régime avant, pendant ou après les repas ?
Ma musique est ItalienneJe suis Rital dans mes colèresDans mes douceurs et mes prièresJ'ai la mémoire de mon espèceJe suis Rital et je le resteArrivederci Roma...