Glissons entre le ciel et l'onde,Glissons sous la lune profonde ;Toute mon âme, loin du monde,S'est réfugiée en tes yeux,
Le pur intérêt personnel est devenu à peu près indéfinissable, tant il y entre d'intérêt général.
Quand un vivant plie bagageEt que les gentils héritiersOnt les yeux trop secs, on m'engageA venir faire mon métier.Car je suis pleureuse à gages,La plus capable du quartier.
Certains êtres balancent entre le besoin de servir et le besoin de persécuter. Il leur faut haïr comme il leur faut aimer. Ce sont des coeurs à deux compartiments, des coeurs doubles.
Il y a la réalité. Puis il y a l'illusion. On se tient souvent juste entre les deux.
Au fil des jours ordinaires, les yeux perdent leur acuité et l'âme sa résonance.
Il n'y a rien que j'aime moins que de mauvais arguments pour un point de vue auquel je tiens.
Les aveugles possèdent un regard intérieur et ils voient ce qui nous demeure caché. Leur cécité devient une force qui les fait craindre.
Mais j'aimais le goût des larmes retenues, de celles qui semblent tomber des yeux dans le coeur, derrière le masque du visage.
Le poète voit l'avenir avec ses yeux de prophète ; peut-être même le suscite-t-il, si puissant est son verbe.
Sur le couple. Des espèces de frère et soeur légalement et mollement incestueux, entre le frigidaire et la télé.
Le différence entre une auto et une moto, c'est que sur la moto il y a deux places du mort.
Qui m'a appris l'obéissance en vieillissant pour satisfaire le regard des autres ? Je veux être désobéissant et braver la raison.
Telle est la nature imparfaite de l'homme ! de telles taches sont là sur le disque de la planète la plus claire ; et des yeux comme ceux de Miss Scatcherd ne peuvent voir que ces minuscules défauts et sont aveugles à la pleine luminosité de l'orbe.
La différence entre l'être préhistorique et l'être évolué, c'est le livre.
Ma voix chantante est quelque part entre des excuses ivres et un problème de plomberie.
A la sécurité sociale, tout est assuré. Sauf la pendule. Ça, on ne risque pas de la voler, le personnel a les yeux constamment fixés dessus.
Nous faisons notre histoire nous-mêmes, mais, tout d'abord, avec des prémisses et dans des conditions très déterminées. Entre toutes, ce sont les conditions économiques qui sont finalement déterminantes. Mais les conditions politiques, etc., voire même la tradition qui hante les cerveaux des hommes, jouent également un rôle, bien que non décisif.
Je ne joue pas de tournois pour arriver en deuxième place.
L'homme a tout entre ses mains, et tout lui glisse entre les doigts par pure lâcheté.
A force de lire, j'ai des livres de poche sous les yeux !
C'est comme si leur coeur avait regardé les deux yeux de Medusa.
Paulo disait qu'il y avait deux écoles. La première était de se jeter dans un livre pour éviter la vie. La deuxième était de se brûler à la vie pour écrire un livre. Lui préférait la voix. Ça brûlait aussi.
L'éducation d'un enfant, on le sait, c'est souvent un combat constant entre les valeurs de la famille et celles de l'entourage.
Il naviguait avec bonheur entre ces deux plaisirs, celui de frôler la tentation et celui de savoir que cela n'irait pas plus loin.
J'ai plusieurs vies. Dans la meilleure,Comète entre les crocs, je suis serpent.Et dans les autres, suivant l'heure.Fétiche en or, dieu qui se pend.
J'ai bien fait de ne pas l'engueuler. C'est ce que j'avais d'abord l'intention de faire. Mais je me suis dit à temps qu'un regard profond et plein de reproches le démonterait plus sûrement encore. Ça n'a pas manqué.
Garder les yeux ouverts sur la beauté du quotidien. Se réjouir de vivre ici et maintenant. Voilà nos premières et plus fréquentes possibilités de bonheur.
L'amitié, la confiance, la sympathie ne peuvent naître entre ceux qui ne se comprennent point.
La vérité est l'accord entre l'intelligence et les choses.
Dans le mariage, si vous êtes un homme, apprenez deux phrases. L'un est « oui, ma chérie » et l'autre est « ma chérie, tu as raison ». Être patient. Soyez d'abord de bons amis. Et se serrer les coudes. [...] â–º Lire la suite