Je n'ai jamais rêvé de cette carrière, elle est arrivée comme ça. Alors, si elle s'arrêtait, ce n'était pas mon problème.
J'ai appris à ne jamais tarir le puits de mon inspiration, à toujours m'arrêter quand il restait un peu d'eau au fond et à laisser sa source le remplir pendant la nuit.
La France a toujours cru qu'une chose dite était une chose faite.
L'amour est un art qui demande créativité et effort. Il ne saurait se réduire à une sensation agréable, dont l'expérience est affaire de hasard.
Il y a aussi un concept sur lequel j'aime bien faire friser les cheveux des gens : c'est dire que l'Algérie a été inventée par la France, qu'elle a été créée de toute pièce en 1830 dans des bureaux. La [...] ► Lire la suite
Un Renard ayant aperçu au haut d'un arbre quelques grappes de Raisins qui commençaient à mûrir, eut envie d'en manger, et fit tous ses efforts pour y atteindre ; mais voyant que sa peine était inutile, il dissimula son chagrin, [...] ► Lire la suite
Si ce qui bat en nous était vraiment notre coeur, il ne mourrait pas pour nous abattre du même coup.
La vie n'est pas un problème à résoudre mais une réalité dont il faut faire l'expérience.
Dans mon métier, je suis le roi des emmerdeurs.
On dira dans la presse que c'est à cause de la hess, qu'on était des sauvages, des otages du naufrage.
Je n'ai pas de fortune, pas de châteaux, ma subsistance dépend uniquement d'un vieil homme lunatique et absurde. Je ne peux encore vous offrir le mariage, mais je vous supplie d'entendre ce que j'éprouve : Jane, je suis à vous. Oui ! [...] ► Lire la suite
Bien sûr, j'agite le drapeau américain. Connaissez-vous un meilleur drapeau à agiter ? Bien sûr, j'aime mon pays avec tous ses défauts. Je n'ai pas honte de cela, je n'ai jamais eu honte de cela.
Je suis cruelle à mon égard, c'est une base de départ.
Parfois quand on est jeune on se dit que rien ne peut nous toucher comme si on était invincible, on a toute sa vie devant avec plein de projets dans la tête, comme trouver son âme-soeur, la personne qui nous [...] ► Lire la suite
J'ai eu une fois une affaire de divorce, la femme se plaignait parce que son mari ne lui avait jamais allongé de claque quand elle lui lançait la lampe à la tête. Elle se sentait négligée.
- Le monde se divise en deux mon ami, ceux qui ont la corde au cou et ceux qui la leur coupe... Oui seulement celui qu'a la corde cou c'est moi, moi je risque gros, c'est pourquoi la prochaine fois [...] ► Lire la suite
Le remède pour Apple n'est pas la réduction des coûts. Le remède pour Apple est d'innover pour sortir de sa situation actuelle.
La soupe aux choux mon blaise, ça parfume jusqu'au trognon. Ca fait du bien partout où qu'elle passe dans les boyaux. Ca tient au corps. Ca vous fais même des gentillesses dans la tête. Tu veux qu'chti dise, ça rend meilleur.
La domination, la domination totale et absolue de mon être, c'est là où je trouve ma liberté.
Je ne ris jamais avant d'avoir pris mon café.
J'en ai assez d'être aimé pour moi-même, j'aimerais être aimé pour mon argent.
Le bonheur et la paix, c'est une question de silence.
Jusqu'ici, le présent était toujours déterminé par le passé. Aujourd'hui, il doit l'être par l'avenir.
L'homme était insaisissable, l'existence, une énigme. Parfois un geste, un paysage, une rencontre, une parole, une musique, une lecture ; surtout l'amour, rachetaient ces ombres. Il fallait savoir, s'en souvenir, parier sur ces clartés-là, les attiser sans relâche.
Mes mots déséquilibrés sont le luxe de mon silence. J'écris par pirouettes acrobatiques et aériennes - j'écris à cause de mon profond vouloir parler. Quoique écrire ne me donne que la grande mesure du silence.
Les sanglots longs des violons de l'automne Blessent mon coeur d'une langueur monotone.
Ma mère était d'une extrême docilité, elle vivait dans la dévotion de mon père. C'est elle qui lui avait fait découvrir le Mexique, qui l'avait, peut-être, rendu un peu fou.
Maman, quand tu es en colère,Je t'aime de travers.Maman, quand tu t'en vas,Je t'aime couci-couça.Maman, quand tu es de bonne humeur,Je t'aime de tout mon coeur.Maman, quand tu me cajoles,Je t'aime sans parole.Maman, quand je te dis ce poème,Comprends tu combien je t'aime ?
Au mois d'avril, si mon maître ne me voyait, je dormirais. Au mois de mai, qu'il me voie ou non, je dormirai.
Tu viens désorienter mes sens, réveiller mon adolescence. Tu es ma seconde naissance, le frein qui contient mon essence.
Je voudrais regarder la France au fond des yeux, lui dire mon message et écouter le sien.