Mon métier me met sans cesse en contact avec la réalité.
Tu n'es pas encore le plus fort, mon garçon, dit-elle posément, mais il faut avouer que tu ne manques pas de courage. Tu me détestes, je le sais. Pourtant je vais te dire une chose : il n'y a aucun de mes fils qui me ressemblent plus que toi.
Votre oeil me fait un été dans mon âme.
Dès ma première enfance, une flèche de la douleur s'est plantée dans mon coeur. Tant qu'elle y reste, je suis ironique - si on l'arrache, je meurs.
Je suis sortie avec mon premier petit-ami, Reg, pendant deux ans. Je ne pensais pas que je pourrai aimer quelqu'un d'autre aussi fort que je l'ai aimé.
En réalité nous ne savons rien, car la vérité est au fond de l'abîme.
Si je fais mon lit, je me recouche.
L'origine de toute joie en ce monde est la quête du bonheur d'autrui. L'origine de toute souffrance en ce monde est la quête de mon propre bonheur.
Un homme n'est pas bon à tout, mais il n'est jamais propre à rien.
C'est avec sa propre argile qu'il faut façonner sa marmite.
Besoin de prendre le temps de réfléchir à notre vie au lieu de passer de toute allure d'une activité à l' autre, besoin d'habiter notre existence au lieu de la remplir.
Je vis mon quotidien au jour le jour.
Très loin là-bas, sous la lune d'opale Quelqu'un se sent triste et pense à moi ce soir Très loin là-bas, quelqu'un parle aux étoiles Dites lui que je l'aime, Et que nos prières se croisent Même si l'immensité qui nous [...] â–º Lire la suite
Mon paradis sur terre serait de vivre avec toi; cent ans ne sont pas assez, il nous faut l'éternité. Être ensemble, le matin, le soir, à toute heure; t'enlacer, te chérir, te protéger, t'aimer, c'est pour ces années à venir mon unique projet. Vivre avec toi, toi, mon trésor, mon bonheur, mon tout... mon amour.
Pourquoi je travaillerai pas pour la NSA ? Ça c'est une colle ! Je vais essayer d'y répondre. Disons que je travaille à la NSA et qu'on dépose un code sur mon bureau, un code réputé inviolable, mettons que je tente ma [...] â–º Lire la suite
Pour tenter de donner un peu de réalité à ces données statistiques abstraites, je vous propose, cher lecteur, chère lectrice, de découvrir le nombre d'animaux qui sont abattus dans le monde pendant le temps qu'il vous faut pour lire cette [...] â–º Lire la suite
Si mon corps meurt, laissez mon corps mourir, mais ne laissez pas mon pays mourir.
Ainsi, jusque dans notre propre individu, l'individualité nous échappe. Nous vivons dans une zone mitoyenne entre les choses et nous, extérieurement aux choses, extérieurement aussi à nous-mêmes.
L'imagination est le propre de l'homme, c'est de là qu'il tient son âme immortelle, et la vérité est aussi ennuyeuse que l'égalité.
L'amertume est mon miel, la tristesse est ma joie.
Une fois j'ai pleuré, je n'avais pas de chaussures. Puis j'ai rencontré un homme sans pied, alors j'ai pris ses chaussures. Je veux dire, ce n'était pas comme s'il allait en avoir besoin.
Y'a que des taureaux et des PD qui viennent du Texas mon petit cowboy. Vu que t'es pas très taureau sur les bords, tu serais donc de l'autre bord !
Au cours d'une campagne électorale, on dit beaucoup de mensonges. On ment pour synthétiser et simplifier une pensée, on ment pour aller plus vite, on ment par conviction (c'est le cas le plus tragique, car en réalité le menteur ne [...] â–º Lire la suite
Je ne serai pas bavard sur le sujet... Sur ma vie à moi (...) on n'en saura pas plus et on sera heureux. Vivons heureux, vivons caché.
Souvenez-vous, si vous avez un jour besoin que l'on vous tende la main, que vous en avez une au bout de votre propre bras. En vieillissant, souvenez-vous que vous en avez une seconde: la première sert a s'aider soi-même et la seconde à aider les autres.
Il faut croire que la plus grande inconscience de l'homme, c'est celle de sa propre vie.
Il fut un temps où rien n'était éteint Où seul l'or de mon coeur donnait l'heure Et alors j'étais fort, mais j'ai perdu la fleur et l'innocence Dans ce décor je me sens perdu, rien n'a plus de sens Mais j'ai encore quelques rêves et si tant est que j'aie
Federer joue presque comme je jouais à mon époque. Il fait tout à une main, vient au filet, est élégant.
Toute écriture est fictive, même et peut-être surtout lorsqu'on s'efforce de raconter une vie. Il y a entre les mots et la réalité un décalage sans lequel écrire ne serait pas possible.
Je m'effondre. Place Vendôme à sept heures du matin. Une fille à genoux qui mord sa main ensanglantée. Et qui hurle. Qui hurle une plainte incohérente. Comme si le désespoir avait pris forme. La forme d'un cri. Je crie la [...] â–º Lire la suite
La vérité est que dans mon travail, devenir vieux et s'éteindre sont une seule et même chose.