Mon métier me met sans cesse en contact avec la réalité.
Je subirai le sort de Charles Ier, et mon sang coulera pour me punir de n'en avoir jamais versé.
Maman, quand tu es en colère,Je t'aime de travers.Maman, quand tu t'en vas,Je t'aime couci-couça.Maman, quand tu es de bonne humeur,Je t'aime de tout mon coeur.Maman, quand tu me cajoles,Je t'aime sans parole.Maman, quand je te dis ce poème,Comprends tu combien je t'aime ?
Avant de partir il faut que je laisse mon poids de souvenirs comme en dépôt ; comme quand on cache son baluchon sous les broussailles avant de monter à une ferme haute et loin.
L'exception confirme l'aigle, alors j'ai pris mon envol.
Je ne vais pas changer mon apparence ni ce que je ressens pour me conformer à quoi que ce soit.
Je donnerais mon bras droit pour être ambidextre.
Je n'ai pas envie de promettre de grandes choses à mes fans. Je ne pense pas du tout à la victoire. Je ferai de mon mieux pour monter au moins sur le podium, même si je dois avouer que je suis assez pessimiste.
Nous disons sans cesse que le monde n'est rien, et nous ne vivons que pour le monde.
Mariage : moment où un homme cesse de porter un toast à une femme et où elle commence à lui porter sur les nerfs.
Le secret de mon adaptation à la vie ? - J'ai changé de désespoir comme de chemise.
Eh ! faites-la donc, mon Dieu, votre malle, une bonne fois ! qu'on n'entende plus parler de vous...
Était-ce de l'irréflexion, voire de la frivolité, ce penchant à parler de tout et de rien, dehors, avec en revanche, parmi les siens, cette habitude de taire ce qui engageait sérieusement l'existence ? Non, à mon sens, et c'est pourquoi je puis parler d'un silence.
En tant que femme, je n'ai pas de pays. En tant que femme, mon pays est le monde entier.
Grâce à mon éducation, je n'ai pas seulement développé de compétences, je n'ai pas seulement développé la capacité d'apprendre, mais j'ai développé la confiance.
La vérité est que je déteste les cocktails quand la seule personne que je connaisse est mon rendez vous supposé, et il m'abandonne dès que nous passons la porte.
L'habit qui ne va pas, c'est pour mon papa.Les plus beaux vêtements, c'est pour ma maman !
Pour moi Loth est l'incarnation de l'homme moyen privé de la moindre envergure spirituelle, qui est prêt à tous les compromis tant que les choses de ce monde vont bien pour lui, et que ses petites affaires prospèrent.
Les bons écrivains définissent la réalité ; les mauvais ne font que le reformuler.
Le faux emprisonnement de mon père m'a appris qu'en temps de crise tu découvres rapidement qui sont tes vrais amis. Tragédie et scandale c'est comme avoir une unique façon de clarifier les priorités des gens.
La prochaine personne qui me dit que je ne suis pas religieux, je vais lui fourrer mon chapelet dans le cul.
J'essaie d'initier mon épouse au shopping tantra pour qu'elle puisse faire les magasins pendant cinq heures sans rien acheter !
J'ai grandi au Mexique, pas aux États-Unis, et le fait est qu'il n'y a pas de pièces pour les actrices latines. Je devais persuader les gens que mon accent ne sera pas un problème, mais un atout.
- Ringo, t'ouvres ton sac en plastique. Trouves-y mon larfeuille. - C'est lequel ? - Celui où il y a écrit « Bad mother fucker ».
- Tu n'es plus Iron Man. Tu n'es qu'un type saoul dans un habit de métal. - Eh, DJ ! Donne-moi une bonne batterie pour que je puisse battre mon pote !
L'imagination trouve plus de réalité à ce qui se cache qu'à ce qui se montre.
Courir en Formule 1 avec McLaren a été mon objectif ultime. C'est un rêve devenu réalité.
Je suis un peu triste car je quitte mon équipe chérie dans une ville où j'ai grandi et où j'ai joué pendant neuf ans à Santos. Mais je suis encore plus heureux de relever un nouveau défi et de réaliser un rêve.
Foucault a situé les sociétés disciplinaires aux XVIIIè et XIXè siècles ; elles atteignent à leur apogée au début du XXè. Elles procèdent à l'organisation des grands milieux d'enfermement. L'individu ne cesse de passer d'un milieu clos à un autre, [...] â–º Lire la suite
La mémoire de la plupart des hommes est un cimetière abandonné, où gisent sans honneurs des morts qu'ils ont cessé de chérir.
J'écoute, et la sueur coule à ma tempe blême,Car dans l'ombre une main spectrale m'a tenduUn funèbre miroir où je vois, confondu,Monter vers moi du fond mon image elle-même.