Mon oncle avait un grand verger Et moi, j'avais une cousine.
Elle était déjà là bien avantQue les camions ne viennent,Elle tournait comme une enfant,Une poupée derrière la scène.C'était facile de lui parler,On a échangé quelques mots,Je lui ai donné mon passePour qu'elle puisse entrer voir le show.
Mon grand désir, mon idéal est de mettre dans les formes que je tire de la pâte, une idée ! L'idée ne suffit pas ; je veux l'habiller de pourpre et la couronner d'or.
Je dois constamment nourrir mes enfants. Et je me dis :"Mon Dieu, moi aussi, je veux du poulet frit !
Si on veut pas connaître mon avis on a qu'à pas me le demander.
Je me considère comme quelqu'un qui a eu beaucoup de chance - mon travail est aussi ce que j'aime le plus au monde et je peux faire ma vie en le faisant.
Pour moi, écrire des biographies est impossible si elles ne sont pas brèves et concises, et ce sont, à mon avis, les plus éloquentes.
Je pense que je dois admettre un si bel hôte quand il demande l'entrée de mon coeur.
Il n'y a rien au monde de plus contraire à la nature, toute raisonnable, que l'injustice. La liberté est donc naturelle; c'est pourquoi, à mon avis, nous ne sommes pas seulement nés avec elle, mais aussi avec la passion de la défendre.
Mon public est très vaste, il va du bourgeois à l'intellectuel ou au travailleur. C'est comme le public de Bobino, un public idéal, un éventail absolu du public français...
Je n'ai pas besoin d'argent, mon cher. Je travaille pour l'art.
J'ai aimé une femme, une enfant, disait-on,Je lui ai donné mon coeur mais elle voulait mon âme,Mais n'y pense plus, tout est bien.
Ton amour a fait de moi le plus heureux et le plus malheureux des hommes - J'aurais besoin à mon âge d'une certaine uniformité, d'une certaine égalité de vie - celle-ci peut-elle subsister dans nos rapports ?
Je découperais mon coeur pour que tu le portes si tu le voulais.
- Je n'ai pas tes compétences physiques et tu ne peux pas te mesurer à mon esprit. - Tu as un tel cerveau ? - Eh bien, par exemple : as-tu entendu parler de Platon, d'Aristote, de Socrate ? - Oui. - Des imbéciles.
Pays de mes jeunes annéesLà où mon père est enterré.
- Qu'est ce que tu fais là mon pauvre chou ? À ton âge, on ne connaît pas encore les souffrances de la vie. - Manifestement docteur, vous n'avez jamais été une fille de 13 ans.
Ce n'est pas en me considérant dans le miroir de ma salle de bains que je m'avise de certains changements irréparables. C'est en surprenant mon reflet dans le regard des autres.
Lors de mon arrivée en Grande-Bretagne, les Anglais étaient grands, minces et taciturnes, tandis qu'aujourd'hui ils sont grands, minces et taciturnes.
Mon découvert prenait des proportions astronomiques. Ce n'était plus un découvert, c'était du nudisme bancaire.
Je témoigne que le pardon est l'acte le plus difficile à poser. Le plus digne de l'homme. Mon plus beau combat.
Je n'ai pas envie de promettre de grandes choses à mes fans. Je ne pense pas du tout à la victoire. Je ferai de mon mieux pour monter au moins sur le podium, même si je dois avouer que je suis assez pessimiste.
Le point positif, c'est que j'ai mon bébé, j'ai mon mari et ce sont les meilleurs.
Lorsque je suis devenu connu à mon tour, j'ai bien constaté que j'étais toujours aussi con qu'avant. Rien n'avait changé.
Lire, c'est oser le vertige. On peut lire, comme on s'incline, révérencieux, ébloui par la fulgurance d'un bel esprit. Aveuglement ! Qui ne me guide pas me perd ! Or, je veux seulement trouver mon chemin. Qu'on nous laisse donc un oeil ouvert !
Peut-être, ne comprendrez-vous jamais ce que j'éprouve en vous voyant ; mon âme se repose dans votre présence.
Mon message ? Il n'y en a qu'un, je crois, qui est un cri : " Partagez ! Donnez ! Tendez la main aux autres ! Gardez toujours un carreau cassé dans vos univers bien feutrés pour entendre les plaintes qui viennent de l'extérieur.
En tant que femme noire, j'ai souvent eu le sentiment d'être jugée en fonction de mon sexe et de ma race, et j'ai toujours su que cela ne devrait pas me gêner.
Si je porte toujours la même sorte de vêtements, c'est pour une raison très simple : mon souci constant est de simplifier mon existence au maximum afin de pouvoir me concentrer à fond sur la meilleure façon pour moi de servir la société.
Maintenant il faut que je me remette au travail c'est mon meilleur médicament.
Moi je suis né dans le luxe, c'est mon élément... Pas le tien apparemment !
Je veux que tu contemples mon désir dans les gestes de ton abandon.
Mon mari me dit des choses intéressantes auxquelles je ne pense pas.
Je peux dire, rien qu'en la prenant en main, si quelqu'un a jouer avec une de mes guitares en mon absence.
J'ai eu des regards avec une nana, à mon avis y'a une ouverture.
Vente, gresle, gelle, j'ay mon pain cuit.
Tout à coup, jouer le charmant méchant était mon truc.
Mon rêve c'était d'être un acteur américain.
Je n'ai personne à qui laisser mon argent. Je suis un homme célibataire. J'aime dépenser mon argent.
Mon travail consiste à empêcher la Grande-Bretagne de rougir.
- On va faire une petit interview. Question 1 : as-tu déjà couché avec un fruit ? - Rends moi mon téléphone ! - Question 2... Est-ce que c'était un melon ?
S'il y a des changements dans la société patriarcale indienne, je ne les verrai probablement pas de mon vivant.
J'ai commencé à rire de mes emmerdements le jour où j'ai réalisé que j'étais le seul dans mon entourage à ne pas en rire.
Ne me demandez plus mon programme : respirer, n'en est-ce pas un ?
Je sais que ce n'est pas la bonne chose à dire, mais je suis vraiment contente de mon corps.
Mon devoir de comédien c'est d'apprendre à voir le monde avec un point de vue différent.
"Lorsque l'enfant paraît...", je prends mon chapeau et je m'en vais.
Mon dévouement à mon travail est parti d'une défaite personnelle : les parents de ma première copine m'ont rejeté parce que je n'étais pas riche. J'ai décidé de leur montrer quelle grosse erreur ils avaient commise.
La variété, l'absence de régularité! J'aime cette liberté. Je décide de l'endroit, de la date de mon voyage. Les téléspectateurs ressentent cette liberté. Ça les fait rêver.
Un sandwich, disait mon frère Nagib. Tu coupes un pain en deux dans le sens de la longueur et tu mets maman entre les deux tranches. Haha ! Evidemment, ce serait un peu maigre. Il faudrait y ajouter une plaquette de beurre. Haha !