Mon esprit, volage et sans arrêt, m'abandonne et se porte partout ailleurs.
Si l'acteur ne bouscule pas la réalité pour aller plus loin dans les émotions ou dans le rire, ce n'est plus un artiste.
J'ai une maison à deux étages et une mauvaise mémoire, donc je monte et descends ces escaliers tout le temps. C'est mon exercice.
Je ne suis jamais dans l'entre-deux, je choisis mon camp, je n'aime pas mettre d'eau dans mon vin.
J'veux pas travaillerJuste pour travaillerPour gagner ma vieComme on dit !J'voudrais seul'ment faireQuelque chose que j'aimeJ'sais pas c'que j'aimeC'est mon problème.
Mais le hasard n'existe pas ! Diogène de Cynople l'a amplement démontré, le simple fait que je lève mon bras n'est pas le fruit du hasard mais la cause d'un enchainement de causes et d'effets qui se rallie à des millier de causes et d'effets et ainsi jusqu'à l'infini...
J'écoute, et la sueur coule à ma tempe blême,Car dans l'ombre une main spectrale m'a tenduUn funèbre miroir où je vois, confondu,Monter vers moi du fond mon image elle-même.
Conscience et lâcheté ne sont qu'une seule et même chose. Conscience est le nom déposé de la firme.
Le possible n'est pas loin du nécessaire.
Quand je mens, ça se voit pas sur mon visage. Ca sera un atout en politique.
Quelqu'un m'a dit que je devrais mettre un caillou dans ma bouche pour soigner mon bégaiement. Bon, j'ai essayé, et pendant une scène j'ai avalé le caillou. C'était la fin de cela.
Je n'ai pas honte de dire que je n'ai jamais rencontré d'homme égal à mon père, et je n'ai jamais aimé autant un autre homme.
Qu'est-ce que tu veux mon vieux !Dans la vie on fait ce qu'on peutPas ce qu'on veut...
La véritable forme du sentiment, ce n'est pas la conscience qu'on en a, mais l'action qu'on en tire.
L'annonce du cancer de mon père me dérange un peu.
J'sais pas si c'est la terreQui tourne à l'enversOu bien si c'est moiQui m'fais du cinémaQui m'fais mon cinéma.
J'étais toujours trop mature pour mon âge - et pas très heureuse. Je n'avais pas de jeunes amis. J'aimerais pouvoir revenir à ces jours. Si je ne pouvais que vivre encore, comment je jouerais et apprécierais les autres filles. Quel imbécile j'étais.
Je peux rester des heures allongée dans mon canapé...
Un Dieu existant - disait mon maître - serait quelque chose de terrible. Que Dieu nous en préserve !
L'histoire universelle est le progrès dans la conscience de la liberté.
- Et mais Lola, comment tu t'es épilée là ? - Mais MAMAN ! - Beh quoi maman ? - Beh c'est mon corps, j'fais c'que j'veux avec ! - Ah... mais... non, fin j'veux dire, tu va pas te transformer en actrice porno ! [...] â–º Lire la suite
Vous ne pouvez jamais être trop parfait, trop mince, trop courbé. Je suis très confiante et heureuse de mon corps.
Ma ville. Elle est toujours là pour moi. Chaque nuit de solitude, elle est là pour moi. Ce n'est pas une espèce de fausse nymphette maquillée au marqueur. Non, c'est une vieille ville, vieille et fière de ses moindres pustules, [...] â–º Lire la suite
Un ange ! Elle a des ailes à la place des seins.
L'amour voyagera aussi loin que vous le laisserez. Il n'a pas de limites.
Lors de mon arrivée en Grande-Bretagne, les Anglais étaient grands, minces et taciturnes, tandis qu'aujourd'hui ils sont grands, minces et taciturnes.
La créativité est le feu de mon âme.
J'ai malheureusement essayé le Botox, mais je m'en suis sortie et maintenant je peux enfin bouger à nouveau mon visage.
Je n'ai jamais eu de chance avec les femmes. Il est toujours arrivé un moment où leur bêtise a dépassé mon amour.
La lune ne sera pas toujours pleine, mon coeur ne sera pas toujours vide.
Quand je me plaignais que Untel n'avait pas prononcé correctement ou intégralement mon nom, Papa Moupelo m'incitait à ne pas m'emporter, à prier le soir avant de m'endormir pour remercier le Tout-Puissant car, d'après lui, le destin d'un être humain est caché dans son nom.