Pour me comprendreIl faudrait savoir le décorDe mon enfanceLe souffle de mon frère qui dortLa résonnanceDe mes premiers accords.
« Les petits ruisseaux font les grandes rivières. »Ainsi parle mon épicier empochant les sous des misérables. Ainsi parle tel financier raflant l'épargne des humbles gens. Ainsi parle Chamberlain en voyant couler le sang des petits enfants des Boers. Et tous trois disent exactement la même chose.
Je suis trop passionné par mon travail... Agir prend non seulement la concentration, il faut la créativité; Il faut... ton âme.
Mon coeur est comme un loup carnassier que ma mère a rendu inflexible.
Aussi loin que je me souvienne, j'avais l'oeil sur les femmes glamour. Celles qui vivaient autour de moi étaient trop simples, j'ai eu envie d'embellir mon entourage.
Je ne suis jamais plus heureux que lorsque j'ai quelque chose à composer, car c'est après tout mon seul plaisir et ma passion.
Y'a pas de religions mon frère. On est aware.
Pour mon bagage intellectuel, je n'ai jamais eu besoin de porteur.
Personne ne pouvait comprendre le lien entre moi et mon frère. J'ai lutté pour comprendre les forces qui conduisaient son âme dans une direction et la mienne dans une autre.
- Cette fosse à purin a malheureusement plus de fuites que l'armée irakienne. - Vas te faire enculer. - J'en peux plus d'enculer ta femme. - Comment va ta mère ? - Elle en peux plus que mon père la défonce.
Mon but : partager mon amour pour Verlaine, tout en faisant découvrir des compositeurs peu connus.
Peut-on avoir une putain de conversation sans que tu me rappelles que mon mari est mort ?
Je ne me sens vivre qu'à partir de l'instant où je sens mon inexistence. J'ai besoin de croire à mon inexistence pour continuer à vivre.
Je suis maintenant plus au clair avec ce que je suis, et je sais quand m'effacer [...] mais je ne pense pas que je me connaîtrai un jour complètement. Je connais mes racines et je connais mon but, mais mon caractère lui, continue d'évoluer.
Snoop Scorsese, c'est mon nom de directeur.
Je suis seul avec moi. Mon être est ma prison. Car je demeure, hélas ! ma cause et ma raison.
Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches. Et puis voici mon coeur qui ne bat que pour vous..Ne le déchirez pas avec vos deux mains blanches.Et qu'à vos yeux l'humble présent soit doux.
Les plus belles vies sont à mon gré celles qui se rangent au modèle commun, sans merveille.
J'ignore la manière de témoigner mon ardeur à une telle beauté; il me faudrait un mot plus éblouissant qu'éblouissante.
J'écris de moins en moins mon chagrin mais en un sens il est plus fort, passé au rang de l'éternel, depuis que je ne l'écris plus.
Je ne poursuis pas mon chemin, [...] c'est mon chemin qui me poursuit.
L'avenir m'apportera-t-il votre sagesse ?Ou les ténèbres gouverneront-elles le royaume pour toute l'éternité ?Tu vivras dans mon coeur...Je m'en souviendrai encore même si nous sommes séparés.Je te sentirai là pour moiAlors que je marche sur le chemin de la vieTu m'aides à me battre pour ce qui est justeJ'honorerai ton nom
J'aimerais faire plus de comédie, mais je pense que mon fort est toujours dans le lourd. J'adorerais faire une bande dessinée, une comédie musicale.
J'avais l'habitude d'être plus paranoïaque et stressée, sans cesse préoccupée par mon plan B. Mais la vérité est que je n'en ai pas.
L'absolution ne peut venir que de mon Dieu... pas d'un tribunal souillé par la corruption !
Le gars qui se croit capable de tout faire et qui rate tout ce qu'il fait, mais qui est content et qui s'en vante. Et qui s'attaque à tous les genres: artistique, spirituel, dramatique, lyrique, avec une inconscience d'amateur. C'était ça mon personnage.
Mon nom est plus important que moi-même.
Je crois que tu es constipé dans ton cerveau à la con... Ouais. À mon avis t'as un méchant caca bien épais qui t'obstrue l'âme, qui fait bouchon dans ta tête.
Je me suis toujours méfié de l'agitation mais je l'ai entretenue dans mon coeur, et l'on en retrouve la flamme dans mes arabesques.
Je savais quel était mon travail; C'était rencontrer les gens et les aimer.
Le langage est une peau : je frotte mon langage contre l'autre.
Quand j'étais petit je faisais ce que mon père voulait. Maintenant il faut que je fasse ce que mon fils veut. Mon problème est de savoir quand enfin je pourrais faire ce que je veux !
Je n'ai rien dans ma vie en dehors de mon travail. Je suis obsédée par cela. Je ne quitte ma maison que lorsque je suis obligée de le faire.
À 23 ans, mon agence m'a fait comprendre que je commençais à me faire vieille et qu'il ne me restait plus qu'une année « sérieuse » dans le mannequinat.
Mon pire cauchemar, mon cauchemar fondamental, absolu, c'est la vision du futur que propose Bill Gates, un futur où il y aura une caméra à chaque coin de rue et où chaque conversation sera enregistrée. Je préférerais m'enfoncer une fourche dans les yeux q
La Miséricorde du Seigneur, mon fils, est infiniment plus Grande que ta malice.
Vous regretterez un jour de vous être mis en travers de mon chemin : sachez que mon nom est Rastapopoulos !
Si j'étais né avant mon père, j'aurais pu être le sien.
"Mon Dieu soyez humain" est l'invocation la plus bête du monde.
Mon succès et tout ce que j'ai fait de bien, je le dois à ma mère.
Je suis étonné que des années après avoir arrêté de jouer au tennis, les gens me reconnaissent encore dans les restaurants et demandent mon autographe.
Ce n'est pas que je sache bien employer mon temps, mais c'est que je sais bien le perdre ; et, soit dit sans me vanter, c'est peut-être la première de toutes les sciences.
Quand j'étais plus jeune, ce qui veut dire plus vulnérable, mon père me donna un conseil que je ne cesse de retourner dans mon esprit: Quand tu auras envie de critiquer quelqu'un, songe que tout le monde n'a pas joui des mêmes avantages que toi.
J'ai moins appris des écoles que d'une bibliothèque - celle de mon père.
Mon coeur est plein d'alinéas et je tourne en rond comme un couple à Ikea.
Bienvenue dans mon cauchemar, je pense que vous allez l'aimer.
- Vous êtes dans la maison de Dieu ! - ... N'ayez crainte, mon Père... Nous serons partis avant qu'Il revienne.
Je voudrais tant te parler, mais tu dors. Je me sens bizarre et je ne sais pas très bien l'expliquer, sinon j'arriverai à me comprendre et à ne pas me faire du mal. Mon esprit est comme une mauvaise herbe qui a trop poussé et je veux simplement être libre.
Je préfère voir mes sujets rire de mon sens de l'économie plutôt que pleurer de mes goûts de luxe.
Mon Dieu, je vous en supplie, qui que vous soyez, soyez !