Non, je ne crains pas la mort. Seulement, je trouve que la providence a mal arrangé les choses. Ainsi je préférerais de beaucoup qu'on enterre mon âme et que ce soit mon corps qui soit immortel.
"Mon Dieu soyez humain" est l'invocation la plus bête du monde.
Le gars qui se croit capable de tout faire et qui rate tout ce qu'il fait, mais qui est content et qui s'en vante. Et qui s'attaque à tous les genres: artistique, spirituel, dramatique, lyrique, avec une inconscience d'amateur. C'était ça mon personnage.
Mon coeur est tout pareil à ces matins voilésD'automne où le soleil des beaux jours en allés,Vaporeux à travers le ciel mélancolique,Épanche une langueur de lumière angélique...
Y'a pas de religions mon frère. On est aware.
Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches. Et puis voici mon coeur qui ne bat que pour vous..Ne le déchirez pas avec vos deux mains blanches.Et qu'à vos yeux l'humble présent soit doux.
Je ne l'aime pas parce qu'il est bon, mais parce qu'il est mon petit enfant.
Je suis seul avec moi. Mon être est ma prison. Car je demeure, hélas ! ma cause et ma raison.
« Les petits ruisseaux font les grandes rivières. »Ainsi parle mon épicier empochant les sous des misérables. Ainsi parle tel financier raflant l'épargne des humbles gens. Ainsi parle Chamberlain en voyant couler le sang des petits enfants des Boers. Et tous trois disent exactement la même chose.
L'avenir m'apportera-t-il votre sagesse ?Ou les ténèbres gouverneront-elles le royaume pour toute l'éternité ?Tu vivras dans mon coeur...Je m'en souviendrai encore même si nous sommes séparés.Je te sentirai là pour moiAlors que je marche sur le chemin de la vieTu m'aides à me battre pour ce qui est justeJ'honorerai ton nom
Je suis le chaos, j'ai toujours été le chaos, mon point de vue sur Terre est le chaos.
Je suis devenu Français d'abord, dans ma tête, dans mon coeur, dans ma manière d'être, dans ma langue... J'ai abandonné une grande partie de mon arménité pour être Français... Il faut le faire. Ou alors il faut partir.
Si j'étais né avant mon père, j'aurais pu être le sien.
Bienvenue dans mon cauchemar, je pense que vous allez l'aimer.
J'ignore la manière de témoigner mon ardeur à une telle beauté; il me faudrait un mot plus éblouissant qu'éblouissante.
Pour mon bagage intellectuel, je n'ai jamais eu besoin de porteur.
Mon existence est une campagne triste où il pleut toujours.
Les plus belles vies sont à mon gré celles qui se rangent au modèle commun, sans merveille.
Je suis maintenant plus au clair avec ce que je suis, et je sais quand m'effacer [...] mais je ne pense pas que je me connaîtrai un jour complètement. Je connais mes racines et je connais mon but, mais mon caractère lui, continue d'évoluer.
C'est indicible ! Je ne peux pas vivre sans ma vie ! je ne peux pas vivre sans mon âme !
Pour me comprendreIl faudrait savoir le décorDe mon enfanceLe souffle de mon frère qui dortLa résonnanceDe mes premiers accords.
Vous m'avez rendu très heureuse ce soir. C'est tout ce que je peux vous dire et vous avez une grande place dans mon coeur.
Je préfère voir mes sujets rire de mon sens de l'économie plutôt que pleurer de mes goûts de luxe.
J'étais nerveux. Je veux dire, j'avais rencontré les Beatles, Elvis et tout le monde, mais c'était Salvador Dalí. C'était comme mon histoire.
Mon but : partager mon amour pour Verlaine, tout en faisant découvrir des compositeurs peu connus.
Il faut encore et surtout m'être très fidèle de corps, de coeur et d'âme ; en regards, en paroles et en action. Ma santé, ma vie et mon bonheur, si tu y tiens, dépendent de tout cela à la fois.
L'absolution ne peut venir que de mon Dieu... pas d'un tribunal souillé par la corruption !
Je voudrais tant te parler, mais tu dors. Je me sens bizarre et je ne sais pas très bien l'expliquer, sinon j'arriverai à me comprendre et à ne pas me faire du mal. Mon esprit est comme une mauvaise herbe qui a trop poussé et je veux simplement être libre.
Quand j'étais petit je faisais ce que mon père voulait. Maintenant il faut que je fasse ce que mon fils veut. Mon problème est de savoir quand enfin je pourrais faire ce que je veux !
Mon esprit s'achoppe à ce mot : conséquence.
Est-ce que le temps est beau ?Se demandait l'escargotCar, pour moi, s'il faisait beauC'est qu'il ferait vilain temps.J'aime qu'il tombe de l'eau,Voilà mon tempérament.Combien de gens, et sans coquille,N'aiment pas que le soleil brille.Il est caché ? Il reviendra!L'escargot ? On le mangera.
J'ai dans ma vie fait des rêves qui sont restés à jamais gravés en moi et ont modifié ma façon de voir. Ils ont envahi tout mon être, comme une goutte de vin dans de l'eau, et altéré la couleur de mes pensées.
J'ai moins appris des écoles que d'une bibliothèque - celle de mon père.
Oui, j'ai mon mari. Mais je ne suis pas une cocotte qui se fait entretenir !
Une source 'extrêmement crédible' a appelé mon bureau et m'a dit que l'acte de naissance de Barack Obama est un faux.
Mon pire cauchemar, mon cauchemar fondamental, absolu, c'est la vision du futur que propose Bill Gates, un futur où il y aura une caméra à chaque coin de rue et où chaque conversation sera enregistrée. Je préférerais m'enfoncer une fourche dans les yeux q
Mon père tenait un salon de thé au Japon, j'étais fasciné par les tenues des geishas et le cérémonial du thé qui se déroulait chaque jour sous mes yeux.
Les livres me donnaient confiance et force. Confiance en mon avenir, force pour résister au poids accablant d'être née femme. Un être humain de seconde zone.
Les partisans de M. Mitterrand ont attaché son nom au concept de génération. Mon ambition serait d'attacher le mien à celui de régénération.
La Miséricorde du Seigneur, mon fils, est infiniment plus Grande que ta malice.
On ne manque pas de sociologues à faible quotient intellectuel aujourd'hui. Pourquoi j'en ajouterais, avec mon intelligence supérieure ?
L'armoire de mon bureau a pour moi plus d'intérêt qu'elle [Nathalie Kosciusko-Morizet].
J'ai bricolé mon éducation à partir des moyens que j'avais.
Je bois pour séparer mon corps de mon âme.
Si mon avenir avait été déterminé seulement par ma performance sur un test standardisé, je ne serais pas ici. Je vous le garantis.
Même après ma mort Je ne t'oublierai pas Je ferai s'il le faut Un noeud à mon linceul.
Plus j'avance dans la connaissance de mon "moi", plus je m'approche de la connaissance de Dieu.
On lui reprochait, étant vieux, de trop aimer les femmes. Que voulez-vous, mon cher, on n'est vieux qu'une fois !
Alors que finissait la journée estivale,Nous marchions, toi pendue à mon bras, moi rêvantÀ ces mondes lointains dont je parle souvent.Aussi regardais-tu chaque étoile en rivale.
La nuance de tes yeux est une saison de mon âme.