Si j'étais né avant mon père, j'aurais pu être le sien.
Je suis un fan du grand amour, mon cher, et plus important encore, de ce qu'il crée.
Je suis François, cela me peine,Né à Paris, près de Pontoise,Au bout de la corde d'une toise,Mon cou saura ce que mon cul pèse.
L'essentiel est que le père donne à penser.
Mère faignante et fille travailleuse.
Je ne laisserai personne traverser mon esprit avec ses pieds sales.
Un enfant sans père est à demi orphelin, un enfant sans mère est un orphelin entier.
C'est le bébé qui pu qui pète qui dit que son père est une tapette.
Dans cette bataille qui s'engage, je vais vous dire qui est mon adversaire, mon véritable adversaire. Il n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc pas élu, et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c'est le monde de la finance.
Je n'ai pas besoin d'argent, mon cher. Je travaille pour l'art.
Je veux absolument avoir des enfants, qu'il soient à moi ou que j'adopte.
Ma maison est mon lieu de travail et je travaille partout.
Ce monde est rempli de personnes fausses, mais avant de juger, assurez-vous de ne pas en faire partie.
Je ne sais pas pourquoiCette mélodie me fait penser à VarsovieUne place peuplée de pigeonsUne vieille demeure avec pignonUn escalier en colimaçonEt tout en haut mon professeur.
J'ai décidé d'exposer mon répertoire sur les plateformes de streaming.
Dites, mon amour, s'il n'est pas très cruel à vous de m'avoir ainsi pris dans vos filets, d'avoir détruit ma liberté.
Je me sens comme la plus jolie fille au bal.
Ma faiblesse est le chocolat noir. J'en porte de petites boîtes dans mon sac à main.
La moralité est un luxe privé et coûteux.
Buvons de cette boisson colorée, saturée de sirop glucose à la saveur chimique, ainsi nous serons survoltés et nous nous gâterons les yeux avec des heures de marsupios qui chantent et qui dansent dans la jungle, le tout truffé de [...] â–º Lire la suite
- Tu n'oseras pas. Tu ferais pas de mal à une mouche, et encore moins à moi je suis ta petite soeur. - Ça c'est du passé, aujourd'hui t'es qu'une pétasse qui a brisé mon coeur, et qui a bousillé la robe de marié de ma mère.
Oui et non sont bien courts à dire : mais avant de les dire, il faut penser longtemps.
Je ne sais pas quoi vous dire en fait. Trois minutes avant le plus grand combat de nos carrières. Tout se joue aujourd'hui. Soit nous guérissons en tant qu'équipe, soit nous nous écroulons, centimètre après centimètre, jeu après jeu, jusqu'à [...] â–º Lire la suite
Ce qu'il y a de plus difficile dans le métier de critique dramatique, c'est d'apprendre à se réveiller avant l'entracte.
Allez, je ne vous demande rien, mon Dieu ! Vous êtes là, et c'est assez.
Ce silence sublime de l'immensité où tant de cris se perdent, il « éclate dans ma poitrine si fort qu'il ne saurait y avoir dans mon « coeur un petit recoin spécial pour le ghetto : je me sens chez [...] â–º Lire la suite
Je crois que tu es constipé dans ton cerveau à la con... Ouais. À mon avis t'as un méchant caca bien épais qui t'obstrue l'âme, qui fait bouchon dans ta tête.
Je me suis toujours vu comme vraiment moche. Mon père m'a même dit que j'étais moche parce que je me rasais la tête et ressemblais à un garçon.
Le timide a peur avant le danger, le lâche au milieu du danger, le courageux après le danger.
Revenez vous assoir sale fils de pute ! Vous êtes chez moi ici, c'est mon fils, et vous êtes mes invités, revenez à table avant que je vienne vous mettre une raclée vieux salopard.
Oda Mae Brown : Vous êtes mignons. Blancs, mais mignons. Molly : Ce que je ne comprends pas c'est pourquoi il est revenu ? Sam : J'en sais rien. Oda Mae Brown : Pourquoi est il toujours ici ? Il est coincé, [...] â–º Lire la suite