Je hais comme la mort l'état de plagiaire ; Mon verre n'est pas grand, mais je bois dans mon verre.
La Nature : On me dit une mère et je suis une tombe. Mon hiver prend vos morts comme son hécatombe, Mon printemps ne sent pas vos adorations.
Mon souhait pour vous est que vous continuiez. Continuez à être qui et comment vous êtes, à étonner un monde méchant avec vos actes de gentillesse.
Eh bien, Marianne, voici venu le temps où nous sommes vraiment si vieux que nos corps partent en morceaux, et je crois que je vais te suivre très bientôt. Sache que je suis si près derrière toi qu'en tendant ta [...] ► Lire la suite
Vous pouvez m'enchaîner, vous pouvez me torturer, vous pouvez même détruire ce corps, mais vous n'emprisonnerez jamais mon esprit.
Je n'ai pas peur des tempêtes car j'apprends à naviguer sur mon bateau.
Moi, quand je foutais rien dans la vie, t'avais mon grand-père maternel qui venait me voir : "Nous on a fait la Seconde Guerre mondiale avec le général de Gaulle". Là tu fermais ta gueule tu allais faire tes devoirs. [...] ► Lire la suite
Tu es la joie de mon âme, mon bonheur serait de t'avoir pour femme.
C'est mon frère qui m'a appris ce que c'était la vie pour un jeune noir. Fais ce que tu dois faire : mac, dealer, ce que tu veux. Apprends les couleurs à connaître, les frontières des gangs, ce que tu dis [...] ► Lire la suite
- Où est-ce que t'as dormi ? - Dans ma voiture. La nuit dernière j'ai fait un horrible cauchemar dans lequel ma meilleure amie m'avouait être amoureuse de mon p'tit copain. C'était pas un cauchemar ça ? - Brooke... - Pourquoi tu [...] ► Lire la suite
Eh bien ! Oui, c'est mon vice. Déplaire est mon plaisir. J'aime qu'on me haïsse.
- Tu n'aura plus le chapeaux ni le manteaux de personnes d'autres non plus. - Pourquoi tu fais ça ? - T'es avec moi maintenant. - Je ne sais rien de toi, je t'ai à peine vu. - J'ai grandi [...] ► Lire la suite
Bien que le temps peut sécher les larmes de mes yeux, le temps ne t'effacera pas de mon coeur.
J'aime mieux forger mon âme que la meubler.
Merci, mon Dieu, pour mon ordinateur. Quand il n'y a personne avec qui parler, je peux parler avec moi-même.
La seule chose qui interfère avec mon apprentissage est mon éducation.
N'aspire pas, ô mon âme, à la vie éternelle mais épuise le champ du possible.
Je ne désire que souffrir pour le nom de Jésus, mon Sauveur, devant le tribunal duquel je paraîtrai avec confiance. Sachez que le monde entier doit comparaître devant Lui un jour.
Mon cher Louis. Aujourd'hui tu as perdu : ta chère épouse, ton métier, ta renommé, ta vie. Et en plus je vais t'écraser comme une merde.
Je ne puis être et ne veux vivre que dans l'espace et dans la liberté de mon amour.
Ma force à lutter s'use et se prodigue. Jusqu'à mon repos, tout est un combat.
Même si j'ai beaucoup de défauts ; je suis un fou d'orgueil, une montagne d'orgueil, si on touche à mon orgueil, je suis capable de tout.
J'ai cru en Toi, et je te vois sans force contre l'écume des moments. Mon coeur en est désespéré.
Mon père était fonctionnaire et ma mère ne travaillait pas non plus.
- T'es toujours mon copain ? - Ben ouais ! - Combien ça fait 5+3 ? - Ben 53 ! - T'es sûr ? - Ben ouais ! - Merci !
Les sanglots longs des violons de l'automne Blessent mon coeur d'une langueur monotone.
J'ai trouvé peu de 'bien' chez les êtres humains. D'après mon expérience, la plupart d'entre eux sont des ordures.
Certaines personnes disent que je suis atroce, mais ce n'est pas vrai. J'ai le coeur d'un jeune garçon... dans un bocal sur mon bureau !
Les acteurs ont trop souvent des plans de carrière. Mon agent m'avait poussé à refuser Un éléphant ça trompe énormément. Il pensait que cela allait déplaire à ma clientèle car c'était un homosexuel ! Je lui ai dit qu'il me [...] ► Lire la suite
- Salut, ça va ? - Nan ça va pas du tout, pourquoi ça t'intéresse ? Tu nous as toujours méprisé Chuck et moi. Tu nous trouve horrible, dépravé, cruel, vicieux. - Heu... Oui peut-être que tout ça m'a... m'a échappé un [...] ► Lire la suite
Béni soit le Seigneur : ma force qui mène mes mains à la guerre et mes doigts au combat ; ma miséricorde et ma forteresse ; mon donjon et mon libérateur ; mon bouclier, celui en qui je donne ma foi.
Remontez à ces heures passées ! Vos tristes souvenirs m'aident à soupirer ! Allez où va mon âme ! Allez, ô mes pensées, Mon coeur est plein, je veux pleurer !
- Je ne te dirais rien Fennec !! - Et bien comme ça nous sommes quittes puisque de mon côté je ne vous ferrai pas l'amour... Oh bien sur je pourrais me servir de cet outil. Ceci est un pistolet. Par [...] ► Lire la suite
Ce n'est pas mon calibre qui me domine ; mais moi qui domine mon calibre...
Peu importe qui mon père a été ; ce qui est important c'est le souvenir que je garde de lui.
Il y a tellement de choses que je voudrais faire, je voudrais prendre l'avion pendant des heures et ne pas stresser de ne pas pouvoir joindre mon médecin. Ouais, partir en partir en voyage avec mon sac à dos et [...] ► Lire la suite
Portez mon salut aux enfants, qu'ils chantent la terre de berbérité. L'héritage de Mouloud Mammeri. Comme la foudre dans le ciel éclate : En sentez-vous les gouttes tomber ?
- Je vais être sincère avec vous, mon père avait une philosophie : « la paix, c'est en avoir une plus grosse que le voisin ». - Réplique idéale de la part du grossiste.
"Mon Dieu, mon Dieu" sur la langue... et un poignard dans son sein.
J'aime quand tes yeux couleur de brumeMe font un manteau de douceurEt comme sur un coussin de plumesMon front se pose sur ton coeur.
Ma vie est mon seul enseignement.
Le pot de pétunias, c'est pour mon papa.Mais les gros diamants, c'est pour ma maman.
Mon coeur n'a cessé de battre tout le temps, ce fut le moment le plus érotique de toute ma vie.
T'aimer sur les bords du lac. Ton coeur sur mon corps qui respire. Pourvu que les hommes nous regardent. Amoureux de l'ombre et du pire.
Écoutez moi ! Oui je t'ai menti. Non tu n'es pas mon genre. Bien sur que cette robe te boudine. Je suis jamais allé a Bruxelles. Ça se prononce irrévérencieux. Figure toi que non, j'ai jamais rencontré Pizzaro mais j'aime ses [...] ► Lire la suite
Dans l'abîme sans fond mon regard a plongé. De l'atome au soleil j'ai tout interrogé.
L'exception confirme l'aigle, alors j'ai pris mon envol.
Et si je poussais une longue plainte déchirante pudiquement cachée sous la morsure cinglante de mon humour ravageur ?
Juste quelques mots pour soulager mon âme Et cesser de boire le sel de mes larmes Pour qu'à jamais renaisse la flamme Et qu'enfin je dise adieu au drame.
Mon père était tellement avare qu'il me forçait à marcher à grands pas pour que je n'use pas trop mes chaussures.