"Mon Dieu, mon Dieu" sur la langue... et un poignard dans son sein.
Dieu qui nous avait donné les joies de la terre, voulut aussi nous donner les joies de l'esprit. Avec la douleur, Dieu montre à ceux qui veulent le comprendre le chemin qui mène à l'esprit.
Allez, je ne vous demande rien, mon Dieu ! Vous êtes là, et c'est assez.
Croire en Dieu est plus important que d'aller à l'église.
Il faut aimer Dieu de tout son coeur, et son prochain comme soi-même.
Arrête, où cours-tu ?Le ciel est en toi.Si tu cherches Dieu ailleurs,Tu le manques à tous les coups.Homme, si tu projettesTon esprit par delà lieux et tempsTu peux à chaque instant
Si vous ne trouvez pas une prière qui vous convienne, inventez-la.
Je ne tiens pas pour sage celui qui ne veut ajouter foi aux merveilles de ce monde comme sont les fées.
On se demande pourquoi Dieu créa le genre humain, s'il avait l'intention d'en plonger les quatre-vingt-dix-neuf centièmes dans des fournaises remplies de vipères !
L'on m'a dit aussi que vous vous fardiez. Fort bien ! Dieu vous a donné un visage, et vous vous en fabriquez un autre.
Prête à Dieu et à la terre, ils paient de bons intérêts.
Crains Dieu et tu ne craindra personne d'autre.
Un fleuve est un océan que Dieu a fabriqué en longueur pour lui permettre de zigzaguer entre les champs.
La Science ne peut prouver que Dieu n'existe pas, car il y a quelque chose qui lui échappe par nature.
Le dieu mène toujours le semblable vers le semblable.
Quoi ! la concurrence anarchique désole actuellement la société ; et il nous faut attendre, pour guérir de cette maladie, que, sur la foi de votre livre, tous les hommes de la terre, Français, Anglais, Chinois, Japonais, Cafres, Hottentots, Lapons, [...] â–º Lire la suite
Beaucoup disent de moi, "tu es dieu", et moi, je leur réponds "vous dites n'importe quoi". Dieu est Dieu et moi, je suis un simple footballeur.
Je ne m'attendais pas à un tel succès pour Chouchou. J'étais assez prétentieux, mais pas à ce point-là ! Je me disais si je fais 2 millions d'entrées, je suis le roi du king du monde, mais 4 millions, merci le Dieu des entrées.
Il y a quatre droits naturels que le prince est obligé de conserver à chacun de ses sujets ; ils ne les tiennent que de Dieu et ils sont antérieurs à toute loi politique et civile : la vie, l'honneur, la liberté et la propriété.
Quand le dieu et la déesse veulent s'unir, ils entraînent chacun de leur côté, l'un vers l'autre, le monde où ils habitent.
L'homme vaut-il la peine de déranger un Dieu pour le "créer" ?
Si Dieu existait, je lui intenterais un procès pour non-assistance à personne en danger.
Ainsi donc le désir naturel de connaître ne s'apaisera pas en nous tant que nous ne connaîtrons pas la première cause, et non pas de manière quelconque, mais par son essence. Or la première cause est Dieu; la fin dernière d'une créature intellectuelle est donc de voir Dieu par son essence.
Je suis athée, autant qu'on peut l'être et je fais tout ce qu'il me plaît de faire. J'ai horreur des pauvres, j'exècre la douleur et j'aime mieux une mauvaise conscience qu'une mauvaise dent.Je me moque de votre Dieu sanglant et n'ai que faire des absolutions que vous prodiguez aux petites bonnes gens de ce village.
Voyait-il le matin poindre un sophisme protectionniste dans un journal un peu accrédité, aussitôt il prenait la plume, démolissait le sophisme avant même d'avoir songé à déjeuner, et notre langue comptait un petit chef-d'oeuvre de plus.
Je n'avais pas eu le temps de prendre mon petit déjeuner. J'aurais préféré qu'elles me montrent du saucisson ou du lard au lieu de leurs attributs. Dieu merci, les homosexuels n'ont pas eu l'idée de faire pareil.
Une foi n'est tolérable que si elle est tolérante.
Si Dieu existe, tout est bien ; si les choses vont au hasard, ne te laisse pas aller, toi aussi, au hasard.
Dieu peut aussi peu se passer de nous que nous de lui, car serait-ce que nous puissions nous détourner de Dieu, Dieu pourtant ne pourrait jamais se détourner de nous.
La langue est le ciment des actes ; non seulement elle les rend explicites, mais elle en conserve l'empreinte.
Je me souviens quand j'ai été abattu dans cette guerre. Je me souviens à quel point j'étais terrifié. Et cela m'a fait me sentir proche de ma famille, de Dieu et de la vie, et j'ai eu peur.