Et si je poussais une longue plainte déchirante pudiquement cachée sous la morsure cinglante de mon humour ravageur ?
Notre pensée aujourd'hui, est sous la dominance ontologique de la mort.
La vie est une longue patience dont l'amour est le prix !
Il suffit de forger des noms nouveaux, de nouvelles appréciations et de nouvelles probabilités pour créer à la longue aussi des "choses" nouvelles.
Le piège a un regard enfin tranquille, il te promet une éternité joyeuse dans cet hôpital psychiatrique. Il cache une vipère, une terrible médecine. Mais, à l'intérieur de son enfer, tu peux te promener en toute liberté. Dans cet enfer, [...] â–º Lire la suite
On ne peut pas, sous prétexte qu'il est impossible de tout faire en un jour, ne rien faire du tout.
Pour avoir la couverture, va sous les draps.
Je viens d'un répertoire de théâtre, donc j'ai travaillé sous pression pendant toute ma carrière.
Bon écoutez, il faut regarder la réalité en face : y'a plus de deux millions d'immigrés clandestins qui dorment peinard dans cet état ce soir. Cet état a dépensé trois milliards de dollars l'année dernière sur les fonds publiques pour ces [...] â–º Lire la suite
Si Dieu m'avait fait l'honneur de me consulter, je lui aurais conseillé de placer les rides des femmes sous le talon.
Oh ! N'insultez jamais une femme qui tombe ! Qui sait sous quel fardeau la pauvre âme succombe !
Il faut du temps pour être heureux. Beaucoup de temps. Le bonheur aussi est une longue patience.
Parfois François Fillon me donne le sentiment qu'il a commencé un marathon tout seul et qu'il n'a déjà plus de souffle.
L'humanité gémit, à demi écrasée sous le poids des progrès qu'elle a faits. Elle ne sait pas assez que son avenir dépend d'elle.
La politique ? Une colonne, deux phrases, un gros titre ! Et tout se volatilise ! La tête finit par vous tourner à un tel rythme sous le matraquage des éditeurs, diffuseurs, présentateurs, que la force centrifuge fait s'envoler toute pensée inutile, donc toute perte de temps !
Il y a quelque chose en toi que tu ignores, quelque chose que tu refuseras de voir jusqu'à ce qu'il soit trop tard. C'est la seule raison de te lever le matin et qui te pousse à endurer ton patron, [...] â–º Lire la suite
Il faut partir ou bien rester, cela revient au même gris. Je t'écris ça ce soir avec cette envie de mourir, la fatigue si longue ; le chagrin seul me tient ici, brûlure au creux de la poitrine.
Nous espérons que le spam sera sous contrôle d'ici deux ans.
Nous n'avons pas poussé très loin en France. Couchés dans nos sacs sous une lune brillante près de la ligne Maginot, nous nous demandions pourquoi les fortifications s'étendaient de la Suisse au Luxembourg. Le fait qu'elles cessent brusquement à la [...] â–º Lire la suite
Vivre sur la terre, c'est vivre sous le ciel.
Quand le croquemitaine va se coucher, il vérifie si il n'y a pas un Chuck Norris sous son lit.
Y'a que ma mère qui peut me marcher dessus car le paradis est sous ses pieds.
On lit comme on aime, on entre en lecture comme on tombe amoureux : par espérance, par impatience. Sous l'effet d'un désir, sous l'erreur invincible d'un tel désir : trouver le sommeil dans un seul corps, toucher au silence dans une seule phrase.
La robe est un vase que le corps suit. Mes vêtements sont comme des modules dans lesquels les corps bougent.
La plus perdue de toutes les journées pour un dentiste est celle où il n'a pas de carie à se mettre sous la dent.
- Et si je te disais que tu as fait le travail pour lequel on t'a engagé et bien fait même mais que quelqu'un te sabotait, quelqu'un t'exploitait, te piquait tes idées et toi tu t'es rendue compte de rien ! [...] â–º Lire la suite
La joie de l'homme doit être inépuisable, aucune vie ne serait jamais assez longue pour dire ce qu'à elle seule elle en peut contenir.
Epée : c'est l'arme des chevaliers par excellence ; longue d'environ 1 m, elle pèse à peu près 2 kg, pour une lame de 9 cm de large ; son pommeau contient souvent des reliques.
Chacun de nous porte un fou sous son manteau, mais certains le dissimulent mieux que d'autres.
Les mathématiciens étudient le soleil et la lune et oublient ce qu'ils ont sous les pieds.
Déguiser sous des mots bien choisis les théories les plus absurdes, suffit souvent à les faire accepter.