C'est affreux n'est-ce pas qu'à la longue on puisse souffrir moins du départ d'un être que l'on a profondément aimé.
Un homme est d'accord pour souffrir du froid s'il veut explorer le pôle Nord.
Il faut laisser les soucis à celui qui est au-dessus de nous.
Chez l'homme civilisé, la crainte de ses morts n'a rien de commun avec le mysticisme des primitifs. Elle est un retour de flamme de sa conscience, un déguisement de ses remords.
L'homme est soumis à l'obligation de se laisser guider dans toutes ses actions par des considérations morales.
Y'a t-il quelqu'un parmi vous qui aime assez l'Être qu'il dit aimer pour préférer son bonheur au sien ? Pour le laisser vivre à son rythme, pour pleurer de ses déceptions, rire de ses joies ?
Le coeur a besoin d'un répit pour devenir capable de battre la chamade ; de l'immobilité au galop effréné, il faut des pauses pour retrouver sa respiration et laisser ainsi son coeur prendre de la vitesse.
Puisqu'il faut cotiser plus longtemps et qu'on ne veut pas prendre notre retraite plus tard, il faudrait réformer les années en les faisant passer de douze à quinze mois...
Puisque l'homme est mortel, la seule immortalité possible pour lui est de laisser quelque chose après lui qui puisse être immortel.
L'amour c'est bien au départ mais ça blesse toujours a la fin !
Le système nerveux d'une part, l'organe de gestation de l'autre, sont, chez les femmes, les principaux agents de la maladie ou de la santé. L'influence de ces organes ne se fait pas seulement sentir sur les facultés intellectuelles.
On plaint toujours les pauvres qui connaissent la faim. Et jamais les riches qui ont manqué le début !
La retraite ? Je ne suis absolument pas pressée ! J'ai un futur sympathique jusqu'au jour où je serai mangée par mon boa, comme dans ma chanson, et que la vie s'arrêtera !
Éloignez-vous des personnes qui tentent de minimiser vos ambitions. Les petites personnes font toujours cela, mais les vraiment grands vous font sentir que vous aussi, vous pouvez devenir grand.
Avant d'accéder au bonheur, il faut d'abord souffrir et bien travailler.
Nos dirigeants n'ont pas de politique culturelle forte. Ils ont tendance à voir la culture comme une distraction, non comme le point de départ de l'émancipation du peuple, qui permet d'ancrer une nation dans l'histoire du monde.
Le doute, c'est le point de départ de l'intelligence !
Ame : On râle souvent d'être obligé de la rendre et son départ nous laisse pourtant froid.
C'est fou ce que ça peut faire comme impression, se sentir inutile au reste du monde. Ça vous écrase mais en même temps ça vous libère.
Quand on porte un chagrin, il faut le porter loin pour le laisser un peu s'égrener sur la route.
Quand le téléphone ne sonne pas, ça sert à rien de le laisser branché.
La retraite ne fait pas partie de mon vocabulaire. Ils ne vont pas se débarrasser de moi de cette façon.
Très vite, on culpabilise, et ça n'arrange rien. Il y a les handicapés, les cancéreux, les sidéens, tous ceux qui viennent de perdre quelqu'un. De quel droit peut-on se sentir mal, être si mal ? Et puis c'est beaucoup plus stupide encore, mais on se sent vexé. On ne meurt pas.
Dans tous les arts, il s'agit bien moins, au début de faire mieux que les autres, que de faire autrement.
Le pauvre a la patience de faire bouillir, mais pas celle de laisser refroidir.
Il y a une étincelle en vous, vous devez juste allumer la lumière et la laisser BRILLER.
La police a du bon. C'est une profession libérale. On peut y faire son chemin, à condition d'exécuter les ordres du gouvernement et de laisser l'eau de vaisselle aux politiciens.
Clore des cycles, fermer des portes, finir des chapitres - peu importe comment nous appelons cela, l'important est de laisser dans le passé les moments de la vie qui sont achevés.
Il ne faut pas se laisser aller, sans quoi la nature nous entraîne plus loin que nous ne voudrions.
Il vaut encore mieux Souffrir le mal que de le faire.
La civilisation implique qu'on se souvienne des morts, mais il faut laisser chacun construire avec eux son propre rapport.