Le génie, c'est souvent une longue patience de la part des autres.
On a souvent plus d'envie de passer pour officieux que de réussir dans les offices, et souvent on aime mieux pouvoir dire à ses amis qu'on a bien fait pour eux que de bien faire en effet.
Tondeuse : Parce qu'elle opère souvent sur une pelouse surchauffée, fait un bruit de canadair.
La paresse est un opprobre, et le travail un éloge.
A ce rythme on sera bientôt les derniers animaux, visiteurs impolis, passagers en escale venus lâcher bombes atomiques.
L'histoire enseigne aux hommes la difficulté des grandes tâches et la lenteur des accomplissements, mais elle justifie l'invincible espoir.
Le pardon vient souvent de la générosité, mais souvent aussi du manque de mémoire.
L'intérieur de l'être humain n'est pas seulement un organisme qui travail pour nous garder en vie, c'est tout un monde plein d'histoires, de souvenirs, de joies, de peines où la raison et la passion forment un humain équilibré, bien organisé ou un humain détruit qui ne cesse de se rabaisser.
Pour les humains, la perfection est inaccessible, l'excellence oui. Fais ton travail du mieux que tu peux, en acceptant les erreurs inévitables.
La réussite d'une production repose sur l'attention prêtée aux détails.
Les esprits faux changent souvent de maximes.
Pour longue que soit la route, elle conduit toujours en un lieu habité.
Epée : c'est l'arme des chevaliers par excellence ; longue d'environ 1 m, elle pèse à peu près 2 kg, pour une lame de 9 cm de large ; son pommeau contient souvent des reliques.
Lorsqu'un homme s'installe avec un travail dans un coin, il abandonne autant de vie qu'il acquiert de connaissance.
Les gens disent souvent que Dieu est impartial. Dieu n'est pas impartial. Dieu est biaisé, en faveur des faibles, des méprisés.
Les recherches sont souvent plus profitables que le succès.
Un homme devrait faire son travail si parfaitement que les vivants, les morts, et ceux encore à naître ne puissent faire mieux.
Entre nos ennemis Les plus à craindre sont souvent les plus petits.
La vraie sagesse est moins présomptueuse que la folie. Le sage doute souvent et change d'avis ; l'insensé est obstiné et ne doute pas ; il sait tout sauf sa propre ignorance.
Il semble y avoir une règle générale selon laquelle, plus son travail profite à d'autres personnes, moins il est susceptible d'être payé pour cela.
J'entends Serge frapper les touches du piano comme un malade, en jouant un million de sonates, beaucoup trop fort, trop dramatique. Je ne veux pas m'excuser à nouveau, je l'ai si souvent fait. Il dit toujours que c'est ma faute, on se rabiboche, mais cest toujours moi qui suis désolée.
Il ne faut pas avoir de patience, même de celle dont on s'arme. Patience n'est qu'un habit de lenteur.
Je parle espagnol. Je le baragouine pas mal, alors j'extrapole pour le portugais. Je parle anglais assez bien, même si souvent je ne fais pas d'effort.
La poursuite chimérique de la perfection est toujours liée à quelque manque sensible, souvent à l'impuissance d'aimer.
Une chanson, c'est souvent une sublimation, ça n'est pas la réalité.
Le rire est l'antidote de la morosité et de l'ennui : il dissipe les idées morbides et se fait souvent le garant d'une bonne santé mentale. Les gens qui rient sont des gens heureux : ils n'ont pas d'histoire.
Le soleil est souvent obscurci par les nuages et la raison par les passions.
Ne pas aller au delà de ce que je sais, ne pas bavarder. Chercher pas à pas, maintenir l'ouverture du coeur, accueillir ce qui se présente sans céder à la mode, voilà quelques directions qui me sont bonnes. Et surtout travailler : c'est dans le travail lui-même que je trouve équilibre et réponse.
Une vie sans fêtes est une longue route sans hôtellerie.
La simplicité demande un travail épouvantable.
La chance existe. Sans cela, comment expliquerait-on la réussite des autres.