On ne peut devenir contemporain l'un de l'autre sans dispute, sans supporter l'anachronisme ni accepter qu'il y ait discorde.
L'ogre de la guerre a trop longtemps dévoré le plus pur de la substance de l'humanité.
L'esclave commence par demander justice et finit par vouloir porter une couronne.
La vengeance procède toujours de la faiblesse de l'âme, qui n'est pas capable de supporter les injures.
Dans ce monde chaotique, les hommes se sont toujours construits des systèmes, des logiques, des relations de cause à effet pour s'affirmer.
- Sachant que la guerre est un crime, c'est quoi un crime de guerre ?- C'est un soldat qui refuse d'en tuer un autre.
Cette façon, si remarquable chez un chrétien, de porter sa croix, mais en sautoir.
Que les peuples soient les uns aux autres des débouchés permanents ; que leurs relations ne puissent être rompues sans leur infliger la double souffrance de la privation et de l'encombrement, et ils n'auront plus besoin de ces puissantes marines [...] â–º Lire la suite
Les hommes ont toujours eu beaucoup de courage pour supporter les malheurs des femmes.
J'étais contre la guerre [du Vietnam], mais ce qui me gênait, c'est que ceux qui la faisaient en devenaient des victimes.
Bouvines est un lieu d'observation éminemment favorable pour qui essaie d'ébaucher une sociologie de la guerre au seuil du XIIIème siècle dans le Nord-Ouest de l'Europe.
C'est une bonne chose que la guerre soit aussi horrible, ou nous pourrions l'apprécier.
Les grands danseurs ne sont pas grands à cause de leur technique ; ils sont grands à cause de leur passion.
Si vous voulez une place au soleil, il faudra vous résigner à supporter quelques coups de soleil.
La politique et la stratégie de la guerre ne sont qu'une perpétuelle concurrence entre le bon sens et l'erreur.
Aucune grande avancée n'a jamais été tenue à distance à cause de l'idéologie ou de la cupidité. Finalement, le progrès nous fait avancer.
Y'a personne qui veut écouter les ados, ouais, tout le monde pense qu'on devrait être heureux simplement parce qu'on est jeune et ils voient pas les guerres qu'on mène au quotidien. Un jour, ma guerre s'arrêtera et je resterai vivante, et je tolérerai plus d'être maltraitée par qui que ce soit. Je suis forte.
On ne se touche plus car tout contact est sexualisé, et aussi car on n'a plus besoin d'engager le corps de l'autre pour communiquer avec lui, à cause de la technologie.
La guerre n'est que la simple continuation de la politique par d'autres moyens.
Ce n'est pas à cause des impôts que j'ai quitté la France. J'ai toujours payé
Il faut supporter aussi bien que possible le lot que la destinée nous assigne et savoir qu'on ne peut lutter contre la force de la nécessité.
Si Dieu vous demande de porter une charge, il vous donne toujours un coussinet.
On aime tellement toutes les choses nouvelles qu'on a même quelque plaisir secret par la vue des plus tristes et des plus terribles événements, à cause de leur nouveauté.
Tout ce qui touche à la guerre est une gifle au bon sens.
Les femmes aiment à consoler, et porter ses chagrins de coeur en écharpe est la meilleure façon de réussir auprès d'elles.
Ce n'est pas étonnant qu'Internet soit devenu assez puissant pour satisfaire tous les espoirs de ceux qui l'utilisent. Après tout il a été conçu pour résister à une guerre nucléaire, et pas simplement aux petits potins des hommes politiques.
Tréville entendait admirablement bien la guerre de cette époque, où quand on ne vivait pas aux dépens de l'ennemi, on vivait aux dépens de ses compatriotes.
Les séquelles d'une guerre sont plus graves que les combats eux-mêmes.
N'oublions pas que la guerre contre la nature est en elle-même une violation massive des droits de l'Homme.
A cause des choses terrestres qui vous absorbent, vous forcez Dieu à retenir en soi l'amour qu'il ne peut répandre sur vous.
C'est par la parole, par la création, que l'être humain arrive à dépasser son sentiment d'impuissance; il est voué à la souffrance, à cause de la disparité entre ses désirs, qui sont incommensurables, et l'impossibilité de les satisfaire. Il y a donc une souffrance fondamentale et nécessaire, que nous n'éviterons jamais.