La mise en scène est une naissance.
Nous élevons nos voix dans une sainte joie pour célébrer la victoire du Christ ressuscité sur les terribles forces de la mort.
Il y a des êtres chez lesquels on sent la réalité du Christ tellement vivante qu'il n'est pas permis de douter.
Je pense que pour qu'une pièce vive, revive, il faut une adhésion profonde du metteur en scène et des comédiens.
Tant gratte chèvre que mal gît,Tant va le pot à l'eau qu'il brise,Tant chauffe-on le fer qu'il rougit,Tant le maille-on qu'il se débrise,Tant vaut l'homme comme on le prise,Tant s'élogne-il qu'il n'en souvient,Tant mauvais est qu'on le déprise,Tant crie-l'on Noël qu'il vient.
La mondialisation annonce peut être la naissance d'un droit commun de l'humanité. Saura-t-on le faire advenir, et surtout sous quelle forme ?
Peu importe l'ampleur du talent ou des efforts, certaines choses prennent du temps. Vous ne pouvez pas produire un bébé en un mois en mettant neuf femmes enceintes.
Toute l'existence est un éternel essai de mise en bière et d'enterrement.
Écrire une chanson dans la solitude, puis finalement elle arrive sur scène avec le public, on touche le rêve.
L'humanité a de multiples naissances, avant sapiens, avec sapiens, après sapiens, et peut-être promet une nouvelle naissance après nous.
Plus jeune, je me suis mise à tourner exclusivement des films. Et un jour, j'en ai eu ras le bol.
Un bébé rallonge les jours, raccourcit les nuits et multiplie le bonheur.
Lacanau a des fantômes dans ses vagues. Immense plage, violente, somptueuse, la mer en mise en plis géante. Comme les côtes de Mauritanie. Le fracas ordonné des vagues, l'une après l'autre, lourdes et puissantes. Une musique de la nature qui t'emmène et te ramène. La lune éclaire le mystère. La nuit des temps.
Ici, à Rio, la Noël tombe en plein été austral et le simple fait d'exister est un véritable bonheur.
- Alors, on va où ? - Le ciel n'a pas de limites ! - Qu'est ce qu'on fait ? Vraiment ? - C'est la scène des adieux. - Non. - Allez, je sais que tu peux le faire. - Ok. Ouvre les yeux [...] â–º Lire la suite
La télévision est aux hommes politiques ce que la scène est aux acteurs de théâtre.
Nous avons perverti la critique. Nous l'avons mise au service de la haine de nous-mêmes et de notre monde.
Une source 'extrêmement crédible' a appelé mon bureau et m'a dit que l'acte de naissance de Barack Obama est un faux.
Depuis notre naissance jusqu'à notre mort, nous sommes occupés avec des trucs artificiels qui ne sont pas importants.
Pour certains la mise à la retraite est plus cruelle que la mort d'un être cher.
Le commencement chrétien coïncide avec la naissance d'un homme qui s'est voulu être chaque homme.
Être sur scène est ce qui m'apporte le plus.
Aujourd'hui - et cela se passe très rapidement - l'argent, la richesse, la position, la naissance n'ont aucune importance. Ce qui est important, c'est l'individu que vous êtes.
Quand Noël est étoilé, force paille, guère de blé.
La différence entre se mettre en scène soi-même et être dirigé par quelqu'un d'autre, c'est celle qu'il y a entre se masturber et faire l'amour.
Je sais vous allez dire « Quoi ? Encore ?! », mais que voulez-vous... je fais ce qu'on pourrait appeler, de l'anxiété chronique. En réalité, j'ai toujours été un peu phobique. Y'a un tas de choses qui me dérange. Comme le ressac des vagues [...] â–º Lire la suite
J'ai joué la date de naissance de ma femme, celle de sa mère, celle de ma fille, j'ai pas eu un seul numéro ! pas un ! c'est vraiment une famille de cons !
La naissance est le lieu de l'inégalité. L'égalité prend sa revanche avec l'approche de la mort.
Quand j'ai utilisé Claudia [Cardinale] comme exemple, il était une fois dans l'Ouest, elle représentait la naissance du matriarcat américain. Parce que les femmes avaient un poids énorme en Amérique.
Le plus difficile pour un acteur, c'est d'être avec un metteur en scène qui n'a pas compris l'histoire comme vous.
C'est un chanteur, dont on ne dira pas le nom, qui sort de scène après avoir été sifflé copieusement et qui dit : « Ah, si on les écoutait on chanterait jamais ! »