On ne peut devenir contemporain l'un de l'autre sans dispute, sans supporter l'anachronisme ni accepter qu'il y ait discorde.
Celui qui a dit « Je préfère la chance au talent » avait un regard pénétrant sur la vie. Les gens n'osent pas admettre combien leurs vies dépendent de la chance, ça fait peur de penser que tant de chose échappe à notre contrôle...
C'est avoir deux fois raison que de céder à quelqu'un qui a tort.
Créer, c'est faire l'amour avec l'invisible. Recréer, c'est vouloir faire l'amour avec les autres.
La vraie séduction de l'acteur, c'est faire admettre au public qu'il est vraiment le personnage.
Un cheval tombe, le cocher aussi. Voilà ce que c'est que de vouloir monter sur le siège !
Le comble de la bonté d'âme : Ne pas vouloir qu'on batte les cartes... Ni qu'on pende... la crémaillière.
Pourquoi vouloir s'imposer par la violence et la terreur. Il y a la parole !
La sympathie, l'amitié, l'amour rendent vulnérables et nous encouragent à céder là où l'on eût pour soi résisté.
En tout pays, chacun renâcle devant certaines contraintes du progrès. Mais dans les pays polycentriques, ce refus est surmonté : les récalcitrants ne peuvent s'en prendre à personne d'une évolution qui est celle de l'époque; elle les déborde de toutes parts; elle est un défi, qu'ils relèvent.