Les grands poètes, les philosophes, les prophètes sont des êtres qui par le pur et libre exercice de la volonté parviennent à un état où ils sont à la fois cause et effet, sujet et objet.
Un véritable ami exerce un pouvoir de destruction instinctivement systématique sur tout ce qui n'est pas son amitié.
C'est une remarque bien digne d'attention que les grands fleuves passent généralement au pied des grandes villes.
Verrouillez vos bibliothèques si vous le souhaitez ; mais il n'y a pas de porte, pas de serrure, pas de verrou que vous pouvez mettre sur la liberté de mon esprit.
Reste-t-on toujours si peu sûr de son âme qu'on doive écrire constamment pour plus tard le langage du présent ? La jeunesse ne sert-elle donc qu'à fabriquer du passé pour le vieil âge ?
Le problème dans ce monde est d'éviter la concentration du pouvoir - nous devons avoir une dispersion du pouvoir.
Les vers silencieux percent de grands trous dans le bois.
Si au moins on pouvait en vouloir à quelqu'un, si même on pouvait croire qu'on sert à quelque chose, qu'on va quelque part. Mais qu'est ce qu'on nous a laissé ? Des lendemains qui chantent ? Le grand marché Européen ? On a plus qu'a être amoureux comme des cons ! Et ça, c'est pire que tout.
Les aspirations de l'homme à la liberté doivent être maintenues en pouvoir de se recréer sans cesse ; c'est pourquoi elle doit être conçue non comme état mais comme force vivre entraînant une progression continuelle.
J'ai toujours compté sur la discipline pour atteindre des objectifs grands et petits. Dès mon plus jeune âge, mon père m'a inculqué une véritable éthique du travail - et une peur des hommes. J'ai toujours eu l'impression que si je [...] â–º Lire la suite
Ne laissez pas votre volonté gronder lorsque votre pouvoir ne peut que murmurer.
Est-ce donc nuire aux gens que de leur donner la liberté d'esprit ?
Il y a trop de grands hommes dans le monde; il y a trop de législateurs, organisateurs, instituteurs de sociétés, conducteurs de peuples, pères des nations, etc. Trop de gens se placent au dessus de l'humanité pour la régenter, trop de gens font métier de s'occuper d'elle.
Ce ne sont pas les chantiers qui manquent mais la volonté politique.
Parfois, j'aimerais pouvoir retourner dans la vie, non pas pour changer les choses mais simplement pour ressentir les choses deux fois.
L'indépendance et le talent ne sont-ce pas les grands chemins qui mènent aux honneurs ?
Le malheureux petit Chose, arraché à son rêve, tombé de son ciel, promenait autour de lui de grands yeux étonnés où se peignait un effarement si naturel, si comique que toute la salle partait d'un gros éclat de rire.
Une culture naît au moment où une grande âme se réveille.
L'action ne dérive pas de la pensée mais d'une bonne volonté à assumer ses responsabilités.
Les grands hommes sont des météores qui se consument pour éclairer le monde.
Il faut vouloir ce qu'on ne peut empêcher.
Le secret d'un homme... c'est la limite même de sa liberté. C'est son pouvoir de résistance aux supplices et à la mort.
Régime oblige : le pouvoir absolu a des raisons que la République ne connaît pas.
Quand on est convaincu que quelqu'un se trompe, que cette personne refuse de discuter, d'apporter des preuves en alléguant que tout à chacun à le droit de penser comme il veut - on ne peut pas être tolérant. Liberté de pensée ne signifie pas liberté d'errer et de divaguer.
Les vrais grands hommes doivent, je pense, éprouver une grande douleur sur la terre.
Il faut s'interroger, discerner les inégalités qui ne bafouent pas les libertés fondamentales et celles qui portent atteinte à la liberté humaines qui doivent être réformées.
Le prisonnier voit la liberté plus belle qu'elle n'est.
J'ai toujours eu horreur de la force physique, de l'admiration pour cette force physique et aussi pour la force sociale ! La force, qu'est-ce que c'est ? En fin de compte, c'est le pouvoir de tuer ! de nuire ou de tuer ! Je n'aime pas ça !
Hélas, il faut dire que la liberté est toujours fragile.
Rien ne nous rend si grands qu'une grande douleur.
Je me rends chez un homme qui m'est supérieur non pas avec la volonté de grandir en moi, mais avec la crainte de rapetisser en lui.