Il faut une longue vie pour surmonter les séquelles de l'éducation.
Laisse moi te dire, je sais que tu ne veux pas écouter ton vieux père, moi aussi je n'écoutais pas le miens et je suis la pour te dire que tu devrais y faire attention cette fois ci. Quand la [...] â–º Lire la suite
A quoi bon fuir ? Oui, à quoi bon ? Puisque nul ne peut se quitter lui-même. Toute la sagesse de vivre tient là-dedans : savoir qu'il faut en sortir mais qu'on ne peut pas partir...
Je recherche surtout la légèreté, le temps vous leste si vite.
L'infini du vide sera autour de toi, tous les morts de tous les temps ressuscités ne le combleraient pas, tu y seras comme un petit gravier au milieu de la steppe... Oui, un jour tu sauras ce que c'est, tu [...] â–º Lire la suite
La vie d'un roman est le plus souvent de trois mois, tandis qu'un livre de poèmes, on le prend, on le lit, on le laisse, on le reprend, ça dure longtemps, très longtemps...
Le succès ne se mesure pas à la quantité d'argent que vous gagnez mais à l'impact que vous avez sur la vie des gens.
Je n'ai pas eu une vie d'adolescente normale.
Dans la vie d'un homme, il y a deux dates importantes, celle de sa naissance et celle de sa mort. Tout ce qu'on fait entre ces deux dates n'a pas beaucoup d'importance.
La vie n'est rien qu'un mot qui veut dire ignorance, et quand nous qualifions un phénomène de vital, cela équivaut à dire que c'est un phénomène dont nous ignorons la cause.
Car être libre, ce n'est pas simplement se débarrasser de ses chaînes, mais vivre d'une manière qui respecte et renforce la liberté des autres.
La plupart des hommes, pour arriver à leurs fins, sont plus capables d'un grand effort que d'une longue persévérance.
La vie ? Le voyage vaut la peine d'être fait une fois.
Ce que le temps apporte d'expérience ne vaut pas ce qu'il emporte d'illusions.
Le consciencisme est une forme de révolution sociale qui doit s'appuyer fermement sur une révolution intellectuelle, dans laquelle notre pensée et notre philosophie seront axées sur la rédemption de notre société. Notre philosophie doit trouver ses armes dans le milieu [...] â–º Lire la suite
Dans la vie on doit souvent freiner.
Tout le temps vivre, à la longue, c'est mortel.
On paye le bonheur de vivre par la peur de mourir.
Si nous avions de temps en temps quelques instants pour nous arrêter, regarder les choses, les juger, nous ne pourrions que demander grâce, reculer, effarés, prendre la fuite.
Le mystère de l'homme, c'est que la femme puisse l'aimer.
Dans la longue histoire de l'humanité (et du genre animal aussi), ceux qui ont appris à collaborer et à improviser le plus efficacement ont prévalu.
Le secret de l'être humain n'est pas seulement de vivre mais d'avoir une raison de vivre.
Si Dieu n'existe pas, je plains ceux qui, pour conquérir là-haut un paradis hypothétique, ont transformé ici-bas leur vie en un enfer de contraintes et de renoncements.
Ce qui me navre le plus chez l'espèce humaine, ce n'est pas qu'elle passe son temps à s'entre-tuer, c'est qu'elle y survive.
Je trouve que si Dieu n'existe pas, la vie est une farce tellement tragique qu'il faut espérer à tout prix qu'Il existe.
Croire, c'est vivre à côté de tout ce qui est inapparent.
Il ne suffit pas de partager un patrimoine commun, encore faut-il vivre dans le même monde.
La vie c'est un long calvaire entrecoupé de quelques cuites.
La mort, c'est juste un peu de vie qui bascule, tout-à-coup.
J'écoute beaucoup de musique, si je dois entrer dans un univers particulier. Je fais de l'étirement et de la respiration, et je prends du temps pour me calmer et trouver l'immobilité. Je pense que c'est important.
La vie c'est comme une multiplication : même si on a beaucoup de chances, si on est à "zéro", rien ne sert.